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mis ; on n’y admit les legs que beaucoup plu» tard
COECI’M , mauvaise orthographe du moi Cæcum, COEFFICIENT (du latin cum , avec T et effxçere, faire ), sc dit en algèbre d'une quantité par laquelle une autre quantité se multiplie. Ainsi, dan» 5a, Ax, {m -f- u) j* . etc. , 5 est le coefficient de a, A celui dex, cl m-fn celui de xV Lorsqu'une lettre n’est précédée d'aucun nombre, elle est toujours censée avoir 1 pour coefficient.
On appelle méthode des coefficients indéterminés, la méthode de démonstration qui consiste à supposer une équation avec des coeflicient» indéterminés dont oo Gxc ensuite la valeur par la comparaison de ses ternies avec ceux d’une autre équation qui lui doit être égale ; elle s'emploie dans les partie* le* plus élevées de l'algèbre. Elle a été appliquée pour la première fois par Descartes.
C0EMPT1UN (du latin cum, avec, emptio, achat), Tune des trois formes de mariage usitée riiez les Domains : les deux personnes qui voulaient s'unir, après s’ôtre mutuellement demandé le mariage, se donnaient aussitôt l'une à l autro une pièce de monnaie, comme pour se payer réciproquement. Ko»/, mariage.
CŒUR, en laliiï cor, organe musculaire, agent principal de la circulation du sang. Il est creux et de forme ovoïde; son volume, un peu plus considérable chez l'homme que chez la femme, équivaut à peu près à celui du poing chez l’adulte ; il est situé au milieu de la poitrine, la pointe dirigée à gauche, en bas et en avant. Une membrane séreuse, dite péricarde, l'enveloppe extérieurement; il est séparé intérieurement en deux moitiés a peu près semblables, adossées l une à l’autre , et partagées chacune en deux cavités : l'une supérieure, appelée oreillette , qui prend les nom* d’or, droite ou d’or, gauche suivant k coté; l’autre inférieure appelée ventricule, dit egalement, selon le côté, t». droit ou v. gauche. L’oreillette droite et le ventricule droit constituent ce que l’on appelle le coeur pulmonaire, et l orci licite et le ventricule gauche forment le cœur aortique. Chaque oreillette communique aven le ventricule dti même côté par un orifice muni d'uue valvule ou soupape, | appelée iriglochine ou tricuspide à droite, et mi- \ traie on bicuspide à gauche ; elle est disposée de telle sorte quelle permet au sang de passer de l’oreillette dans le ventricule , mai* qu’elle s'oppose , en se fermant, au rellux de ce liquide du ventricule dans l’oreillette. Le sang veineux, qui arrive du toutes le* parties du corps par la veine cave, pénétré dans l’oreillette droite ; de la, dans le ventricule droit, qui, par sa contraction , louvoie aux poumons ; des poumons, ee fluide, transformé en sang artériel, est apporté dans l’oreillette gauche, puis dans le ventricule gauche, et enfin, par la contraction de ce ventricule, U est poussé daus l’aorte, qui le reporte à toutes les parties du corps. Voy. circulation. — Chez le fœtus, les deux oreillettes sont confondues en une seule dans les premiers temps de la conception , et quand se forme la cloison qui doit les séparer, il reste encore une ouverture de communication à laquelle on a donné le nom de trou ovale ou trou de Botat. Voy. trou dx botal.
La propriété la plus remarquable du cœur est celle de se contracter et de se dilater alternativement; pendant que les deux oreillette» 6e resserrent, les deux ventricules se dilatent, et vice versA. La contraction des ventricules porte le nom de systole, et leur dilatation celui de diastole. Pendant chaque systole , les parois des ventricules se durcissent ; le cœur se raccourcit, se recourbe un peu en avant, et va frapper de sa pointe la partie antérieure de la poitrine vers la 6fl ou 7* côte gauche. Dans l’état de santé , le cœur bat, en général, environ 75 fois par minute; le pouls est un peu plus accéléré pendant l’enfance; il se ralentit, au contraire, dans la vieilles»!. Daus l’état de fièvre, l’accélération s’élève
depuis 90 jusqu’à 120 et 150 pulsations par minute. — Les maladies du cœur sont nombreuses et graves. On peut les classer sous cinq chefs principaux : 1° affections traumatiques, c.-i-d. provenant de blessures, de ruptures; 2° affections py ré tiques , ou avec fièvre, telles que cardite, endocardite: 3° affections apyrétiques , ou sans fièvre : hypertrophie, atrophie, anévrismes; 4® affections chroniques ou permanentes ; altérations, insuffisance des valvules, ossifications, ramollissement, abcès, cancer, polypes, kystes, etc.;5° névroses : spasmes, palpitations, syncopes, battements irréguliers, cardialgie, etc. Voy. res mots.
Parmi le* auteurs qui se sord occupés le plus spécialement des maladies du cœur, on cite, en France, Corv i.-.irl et 31. le R1 Hu'.iillaud; eu Italie, A.-G. Testa; en Ai -j1« l< nv, J. Ihqje , etc.
Le l’H'iir a quatre cavités, tel qu’il vient d’être décrit, appartient aux Mammifère* M aux Oiseaux. Dans les Reptiles, le cœur n’a que trois cavités : les deux oreillettes et un seul ventricule où se trouvent mélangés le sang pur et le sang impur; ainsi,
I indis que, par la contraction du ventricule, uneport on il-- iv nn- .m^v v.i aux poumon- , l’autre partio va aux organe» par les artère», et la circulation est incomplète [ Voy. circülatios). Ajoutons que daus ces animaux il parliiu rieur deux aortes au lieu d'uue, «pii se réunisse ut après un court trajet. — Dans les Poissons , le cœur n’a que deux cavités : une oreillette et un ventricule, et ne reçoit que du sang veineux, c.-à-d. que le cœur est pulmonaire. Le sang qui en part va a l’appareil respiratoire ou aux branchies, et de la daus les vaisseaux Artériels de toute* le» parties du corps. — Dans le* Mollusques, le cœur est. aortique, c.-à-d, qu'il *«* trouve sur le trajet da sang qui va des branchies aux diverses parties du corps. Il est formé d’un seul ventricule et d’une ou dé deux, oreillettes. Le sang va de toute» le» partie* du corps aux branchies, «le là aux oreillettes, puis au ventricule, et enfin aux artères, qui le reportent à toutes les parties du corps. — Le* Crustacés ont un cœur formé d’un seul ventricule; du reste, la circulation «'effectue comme daus tes mollusques , sauf que le* veines sont partout remplacée» pardcscatilé* irrégulières qui, -au voisinage des branchies, forment des espèces de réservoir* Appelé* ri» us veineux. — Le* Insectes n’ont ni veines ni artères; ils ont pour cœur un vaisseau dorsal placé sur la ligne médiane, audessus du tube digestif, et en communication avec «les interstices situés entre les organes et qni contiennent le fluide nourricier de ees animaux. — Le* Annélides n’ont pas de cœur proprement dit; mais ils ont un appareil vasculaire complet, et chez eux le fluide nourricier est mis en mouvement par les contractions «les principaux vaisseaux.
Vulgairement on donne le nom de cœur aux coquilles du genre Bucarde , à cause de leur forme.
En Botanique, on appelle Cœur de saint Thomas, le fruit d'une espèce «l’Acacia de* Indes; C. de bœuf, le fruit de l'Anone glabre. »
En Astronomie, le Cœur du Scorpion, et les deux Cœurs du Lion sont 3 étoiles de la première grondeur située* dans les deux constellations du Scorpion et du Lion ; le C. de l'Hydre est une étoile de la deuxième grandeur dans la constellation de l'Hydre.
COFFRE, Ostracion , genre de poissons de l'ordre des Plcctognathes et de la famille des Scléro dermes, renferme plusieurs espèces qu’on trouve dans les mers intertropicales. Les Coflres sont ainsi nommés parce que leur enveloppe est formée de compartiments osseux et réguliers soudés en uue espèce de couvercle inflexible qui leur revêt la tête et le corps, en sorte qu’ils n’ont de mobile que la queue, les nageoires, la bouche et une petite lèvre qui garnit le bord de leurs ouïes. L’espèce la plus connue, le C. triangulaire, est à enveloppe triangulaire, sans épines, d’un brun rougeâtre, et long de 40à50centim.
COIF