‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts (volume 2)Chapitre 404 sur 508 · FIÉ V · texte numérisé non relu

FIÉ V

en levant la châsse de saint Romain : tels étaient Ici crimes de lèse-majesté, de duel, etc.

FIEVRE (en latin febris, de fervere, brûler), déno- 1 miuation servant, en général, à exprimer certains troubles aigus de la circulation et de la respiration, dans lesquels il y a tantôt une augmentation de chaleur avec accélération du pouls, tantôt des alternatives soit dans la tem|>éruture réelle, soit dans la chaleur et le froid ressentis par le malade. Rien que la chaleur soit surélevée dans la plupart de* cas, la fièvre n'est pas toujours une maladie dans laquelle il y ait de la chaleur; car le frisson s'observe dans toutes les bèvres, et l’on admet des fièvres algides, caractérisées par un froid glacial. Ce n’est pas non plus l'accélération du pouls qui constitue la fièvre ; car la fievre typhoïde présente souvent un pouls assez lent : de là, l'impossibilité de donner de la fièvre une définition exacte.

Considérée pendant longtemps comme une affection essentielle , comme constituant elle-uiéme uuo maladie susceptible de se compliquer avec toutes les autres, la lièvre n’est plus pour la plupart des médecins modernes qu’un symptôme , qui, dans une foule de maladies, indique qu’un organe important souffre ou est irrité. Brou>sais a posé en priuripe que la fièvro n’est en réalité qu’un phénomène sympathique, ou lo résultat d’une douleur transmise au cœur et aux capillaires sanguins par les ramifications nerveuses faisant partie d'un organe souffrant : localisant ainsi la fièvre , il eu place le siège sur la surface muqueuse des voies digestives, et ne la considère plus que comme une modification de la gastrite ou de la gastro-entérite. Néanmoins, plusieurs partisans de cette doctrine admettent que l'irritation inflammatoire qui est la cause des lièvres peut résider primitivement dans d’autres appareils que celui de la digestion. Selon Gcorget cl Dugès, la lièvre est une excitation cérébrale et nerveuse. — Quoi qu’il en soit, on distingue auj. des F. essentielles et des/*’, symptomatiques.

Presque tous les cas de fièvre offrent trois périodes : la p. d'invasion, la p. d'état ou stationnaire, et la p. ue déclin. Un distinguo, en nuire, le* fièvres en : F. continues, qui ne présentent ni intermission ni rémission, mais des paroxysmes ou exacerbations : ce sont particulièrement ccs lièvres que l'on regarde aujourd’hui comme étant toujours symptomatiques d’une phlegmasie, et ue constituant pas par ellesmômet une maladie; F. rémittentes , qui, étant continues, sont accompagnées de redoublements périodiques eu froid ou en chaud : les intervalles cutro les accès s'appellent remissions ; et F. intermittentes , qui présentent des accès composés de frissons, de chaleur et de sueur, et des intervalles sans fievre qui sout désignés par le mot apyrtxie. Toutes ces lièvres se subdivisent en variétés nombreuses ; elles sont décrites ci-après, A leur ordre alphabétique.

Fièvre adynami que (du grec a priv., et dynamis , force), l’ancienne F. putride : elle est causée par le séjour dans uu lieu malsain, chargé de miasmes putrides, par la privation de bous aliments, les veilles, les passions tristes, les travaux excessifs; elle survient souvent aussi daus le cours des affections chroniques , et est ordinairement symptomatique de la dernière période d’une inflammation intérieure; elle est caractérisée par un état de prostration et de faiblesse générale qui accompagne ces maladies ; ello réclame le traitement antiphlogistique.

F. algide (du latin algeo, avoir froid), fièvro intermittente pernicieuse, dans laquelle le malade éprouve un froid glacial et continu.

F. ardente, ou Causus. Hippocrate nomme ainsi une espèce de fièvre caractérisée par une chaleur et une soif excessives; Pinel la regardait comme une complication de la fievre bilieuse avec la fièvre inflammatoire; suivant Broussais, ce u’est qu’une gastrite très -intense accompagnée de symptômes bi-

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lieux, ou une gastro-hépatite, très-commune en été elles les sujets tl’uu tempérament irritable et bilieux.

F. ataxique (du grec a privatif, et taxis, ordre, régie), l'ancienne F. maligne, ensemble de phénomènes nerveux remarquables par l'Irrégularité de leur marche et leur gravité, et indiquant presque toujours une affection cérébrale : la F. adynamique, la F. nerveuse inflammatoire on lente , la F. cérébrale en sont les variétés principales. Ce mot, fièvre ataxique , n'indique point une maladie unique, particulière,et ne saurait admettre un traitement spécial.

F. bilieuse ou gastrique, fièvre caractérisée parla lassitude, l'inappétence, la courbature, la fréquence du pouls, la sécheresse do la peau et une migraine intense , accompagnées d'abondantes évacuations de bile. Elle peut être causée par le séjour dans une atmosphère chaude et humide, par des aliments malsains, l’inaction, les passions tristes; elle est fréquente dans l'âge adulte et filé* les tempéraments bilieux. Sa durée est de 7 A 14 jours, et sa terminaison ordinairement favorable. On regarde aujourd'hui l'ensemble de symptômes qui la caractérisent comme résultant de l'inflammation do la membrane muqueuse de l'estomac et du duodénum . et souvent comme provenant d’une gastro-entérite. Voy. ce mot.

F. catarrhale , nom employé comme synonyme de F. muqueuse, mais plus souvent de Catarrhe pulmonaire. Voy. BRONCHITE et CATARRHE.

F. eéi'ébrale (du latin cere binon, cerveau), variété de la fièvre ataxique, caractérisée par des symptômes d'excitation nerveuse très-intense de l’eucéphale : c’est une complication de U méningite avec la gastroentérite. Voy. Mt* maure.

F. gastrique . Voy. fièvre bilieuse.

F. hectique (du grec ectécii, consumer, épuiser), dite aussi F. lente , cofliauative , de consomption ; fièvre ordinairement continue , avec de* exacerbations le soir, d’autres fuis rémittente et affectant le type quotidien ou double - tierce ; ordinairement symptomatique et causée par la suppuration lente et profonde d’nn organe interne. Elle se déclare dans la dernière période de* maladies organiques, et a pour principaux caractère* l’amaigrissement progressif, la flacridité, générale, la fréquence du pouls, la chaleur & la peau , surtout aux mains et aux pieds; et, vers la tin, lus sueurs et la diarrhée colliq native. Le traitement à y opposer n’est autre que lu traitement de l’organe où est le foyer «le la maladie.

F. inflammatoire. V. inflammation et jmilegmasie.

F. intermittentes, ('.es fièvres ont pour caractère «l'être endémiques, c.-à-d. attachée* à certaine* conililions de localité, comme le voisinage d’un étang, «l’un marais, etc. Elles proviennent encore «le l'action du froid humide. Elles paraissent avoir pour Mêge le système nerveux (la moelle épinière). Par leur action prolongée, elles entraînent ic gonflement et l’altération de la rate. Lorsque l’accès se reproduit tous les jours â la même heure, la fièvre est dite quotidienne. Si elle revient tous h s deux jours, elle est tierce, et peut alors admettre les variétés «le double tierce (un accès tous les jours, mais h des heure* différentes et se correspondant en tierce); de tierce doublée (deux accès tous les deux jours, et un jour «l’intermission) , etc. Si « lie revient tous les trois jours , elle est quarte , avec le* variétés doublequarte (deux accès en un jour, etapyrexlc les deux jours suivants) ; quarte doublée (deux accès chaque 3* jour) , etc. — On nomme fièvres intermittentes pernicieuses celles dont les symptômes sont si graves et la marche si fougueuse qu’elles déterminent *ouvent la mort «les les premiers accès. On rencontre fréquemment de* lièvres intermittentes anomales , ainsi nommées , les unes , parce que le* accès sont incomplets; les autres, parce que les trois stades sont confondu* ou Interverti*. Enfin , on appelle ferres intermittentes larvées ou masquées celles

qui ont une marche plu* ou moins obscure, latente, insidieuse.

Les fièvres intermittentes de tous les types et caractères sont souvent épidémiques, principalement un printemps et en automne : l<* intermittente* terri a le s sont généralement bénigues, tandis que les automnales sont souvent dangereuses et opiniâtres. La thérapeutique «les fièvres intermittentes consiste : 1° pendant le stade de froid, à favoriser le développement de la chaleur par des boissons diaphoniques chaudes , et aromatiques; 2° pendant le stade de chaleur, à l’entretenir, et en même temps A combattre les congestions locales qui peuvent se manifester; 3° dans l’apyrexie, A recourir aux fébrifuge*, et notamment an sulfate de quinine, remède héroïque et spécifique do ces fièvres, dont il détruit promptement ia périodicité.

F. jaune (ainsi appelée parce qu'elle s'areompagrne toujours de jaunisse), appelée aussi fièvre pestilentielle, mal de Siam , typhus ic f érode , typhus des tropiques ou d'Amérique, etc. Elle ne régné que dans les pays chauds, et jamais en deçà du 24* d«> gré de latitude. Elle est sporadique dans quelques pays, en particulier aux Antilles, mais le plus souvent épidémique; elle passe pour être contagieuse. Le miasme qui la produit exerce plus spiirialcinent sur la membrane muqueuse gastro-intestinale sou action, tout à la fois irritante et septique. Souvent l’invasion est précédée de malaise général, de prostration , de tremblement. D’autres fois, la maladie débute subitement par des alternatives de frisson et de chaleur sèche, avec céphalalgie, colorat ion de la face, langue ronge, puis brunâtre; déglutition difficile, épigastre tendu et rénitent : puis vomissements opiniâtre*, coliques , selle* liquides et fétides. Cette période dure de t A 5 jours. Alors, la langue se couvre d'un enduit plus épais, noir et sec ; vomissements pins fréquents, bilieux, puis noirâtres; douleur* atroces à l'épigastre et aux lombes; l’estomac ne supporte aucune boisson ; les selles, plus fréquentes, sont d'un jaune verdâtre, ou sa ugui notantes ou semblable* à la matière des vomissements. C'est dans cette période que la jaunisse , ou ictère, se déveluppe. Quand le malade doit succomber, ces symptômes s’aegravent, l'urine est supprimée, il y aune prostration complète, des pétéchies, dt*s phlvctèncs gangréneuses, quelquefois de* bubons ou des anthrax. La durée de la lièvre jaune est de 4 à 8 jours. Son issue est très-souvent funeste. — La saignée générale doit être employée dès le début , ainsi que lus application* de namrsue* h l'épigastre et aux lom- !*«•», et tas antiphlogistiques; puis, vers la fin de la maladie, les boissons toniques et astringentes.

F. laiteuse, F. de lait, espèce de fièvre éphémère résultant de* effort* que fait la nature vers les mamelles, après l'accouchement , pour y établir la sécrétion du lait. Elle s'annonça troi* ou «piatre jours après l’accouchement par l'augmentation «ta la chaleur animale , la fréquence et Je développement du pouls, la rongiMir du visage, le gonflement des seins et la suppression des lochies. Elle se termine , au bout de 24 heures , par de* sueurs abondantes , par l'écoulement du lait et par le rétablissement du cours du sang. Elle n’exice pas d’antres soins que d'entretenir une douce chaleur et «ta favoriser la transpiration par des boisson* chaudes.

F. miliaire ou pourprée. Voy. miliaire.

F. muqueuse ou pituiteuse des anciens, complication de la fièvre avec une inflammation |«arllculière de ta membrane muqueuse intestinale, jointe à un état «ta langueur et d’abattement: elta n’est considérée aujourd'hui que comme un symptôme de l’in- Q.immation de 1a membrane intestinale.

F. nerveuse. Ce nom a été employé pour désigner toute fièvre compliquée «l’ataxie ( Voy. fièvre ataxiqt’F.l, et particulière ment le typhus. Eilo est rarao*

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teriséc par un trouble général des fonctions, surtout (Je celles qui sont sous l'influence des nerfs.

F. ortiée. Voy. urticaire.

F. pernicieuse. Voy. fièvres intermittentes.

F. pourprée. Voy. pourprée et miliaire (Fièvre).

F . puerpéral^ espèce de péritonite. V. péritonite.

F. putride. Voy. ci-dessus fièvre a dynamique.

P. quarte, double quarte , F. quotidienne. Voy.

riÈVRES INTERMITTENTES.

F. rouye. Voy. scarlatine.

F. symptomatique , vulgairement Fièvre, mouvement fébrile lié il l'existence d’une autre maladie, et surtout d’une inflammation.

F. tierce. Voy. fièvres intermittentes.

F. traumatique (du grec trauma , blessure), mouvement fébrile symptomatique qui accompagne la Mippuratiou des grandes plaies , qui succédé aux blessures ou aux grandes opérations de chirurgie.

F. typhoïde (du grec typhos, stupeur). Sous ce nom général on comprend aujourd'hui ce qu’on appelait précédemment fièvre putride ou maligne, les fièvres lente nerveuse, synoque putride et non putride, angio-ténique , méningo-gastrique , adénoméningée, adynamique , ataxique de Pinel; la F. eniéro-méstntérique de Petit, Serres, Bouillaud,etc.; la Dothineniérite de Bretonneau, la Gastro-entérite o dynamique de Broussais , V Entérite follicu/euse ■le Cruveilhier, Andrul, Forget . etc. — La lievro typhoïde consiste dans uuc atlèctiou primitive des follicules de l'intestin grêle et de ses gaugüons ( glandes do Peyer), et dans une altération du sang et des liquides, consécutive à cette inflammation. Elle attaque également toutes les constitutions, et même de préférence les individus forts et jeunes. Le séjour récent dans une grande ville, le défaut d’acclimatement, les excès de tout genre, une mauvaise alimentation ; l'habitation dans des lieux bas, mal »érés, encombrés, où sc dégagent des miasmes de nature animale, en sont les causes ordinaires. L'opinion générale admet la contagion de cette lièvre, qui est identique au typhus des années; elle peut apparaître épidémiquemenLou sporadiquement. Elle doit être rom battue, a son début, par les antiphlogistiques.

FIFRE (de 1 allemand pfeiffen, siffler), petit instrument il vent , en forme de llùte traversière , percé de six trous et d'un son très-perçant. Il est originaire de Suisse et fut en usage dans l’armée française depuis François Ie*. On s’on est particulièrement servi depuis Henri IV jusqu’à Louis XVI ; il accompagnait toujours le tambour. Depuis la Révolution, il u'a plus été employé que dans quelques corps, dans la garde impériale, les cent-suisses, etc. Il a été généralement remplacé par le piccolo, petite flûte moius glapissante et plus juste que lui, et par le clairon , instrument plus convenable et qui a plus de portée de son. Lo fifre est encore usité en Allemagne, en Prusse et en Angleterre. — Dans la musique ordinaire, on sc sert quelquefois du fifro pour accompagner le violon.

FIGARO, personnage de comédie, créé par Beaumarchais dans le Barbier de Séville et le Mariage de Figaro , est devenu le type du valet adroit et fripon et do ['intrigant sans conscience. — Il a été publié sous la Restauration un journal satirique, mtitulé le Figaro, qui a eu beaucoup do vogue.

FIGUE, fruit du Figuier. La ligtig est formée par tin involucre monophylle, ovoïde, clos de toutes parts, et contenant un grand nombre do petits drapes qui proviennent d’autant de fleurs femelles; c'est une sorte de réceptacle, dans l’intérieur duquel * opère la fécondation. Il y a deux sortes de figues : la figue-fleur ou de printemps et la figue d'été. La lv« mûrit en juin et juillet, la 2* d’août en octobre : celle-ci est la plus estimée. On divise aussi les figues en : 1° blanches, jaunâtres et vertes; 2’ violettes, rouges, bruîtes et nninltrcs, Parmi les

premières, on distingue la F. blanche , lisse, d’un vert pâle, piriforme; la F. de Marseille , petite, arrondie, blanche à l’extérieur, rouge en dedans; la F. de Liparit très-petite, ronde et Hanche; la F. coucourelle , presque ronde, blanchâtre , rouge en dedans; la F. angélique, blanche, arrondie, à pulpe d’un jaune rougeâtre; la F. verte , rouge en dedans; la F. grosse jaune, la plus grosse de toutes. Parmi les deuxièmes, on cite la F. monissotme . d un bleu violacé , la plus agréable quand elle est fraîche: la F. rousse, presque ronde , peau brune, chair d’un rouge vif; la F. poire ou F. de Bordeaux, peau violette ou brune, chair fauve, etc. — Les figues sont murilagineuscs et adoucissantes. Fraîches , elles nourrissent peu ; sèches , elles sont très-alimentaires. En Médecine, on en fait des tisanes et des cataplasmes émollients.

FIGUIER, Ficus, genre de la famille des Urticées, se compose d’arbres et d’arbrisseaux renfermant un suc laiteux; les feuilles sont alternes, découpées, d’un vert foncé; les fleurs sont nombreuses, réunies dans un réceptacle commun , charnu et piriforme , clos à l'orifice par des écailles ; les fleurs mâles occupent la partie supérieure du réceptacle, et les fleurs femelles la partie intérieure; lo fruit est la figue {Voy. ci-dessus). Le F. commun (F. carica) s’élève de 5 à 6 mètres dans les contrées méridionales de l’Europe. Son tronc est couvert d’une écorce grisâtre. Son bois est d’un jaune clair et tendre , élastique à l’état de siccitô. Son suc est trèscorrosif; on s’en servait autrefois en médecine. On en retire une résine molle et visqueuse. Le F. du Bengale a cette propriété, que les branches, eu descendant à terre, y prennent racine et forment bientôt ainsi une épaisse forêt. Voy. banians (arbre des).

Le figuier paraltètrooriginairedel’Orient; il prospéra en Grèce, dans l’Attique surtout, et fut répandu par les Grecs dans l’Archipel et TRalic, d’où il passa dans toute l'Europe méridionale. La figue fraîche et la figue sèche étaient, pour les anciens, l’objet d’uno récolte et d’un commerce importants. C’était la nourriture habituelle des gens de la campagne; certaines espèces plus rares et plus exquises étaient réservées pour la tahlo des riches. Les fleurs du flenipr, étant fort cachées, avaient échappé pendant longtemps aux recherche» des naturalistes de l’antiquité, qui pensaient que le figuier rapportait des fruits sans avoir de fleurs; ce n’est même qu’en 1712 que l’on découvrit les fleurs mâles et les fleurs femelles de rat arbre. Quant à la maturation des figues à l'aide de l’insecte appelé Cynlps, Voy. caprification.

On nomme vulgairement F. d’Adam lo Bananier; F. des Hottentots, la Ficoide comestible; F. maudit, le Clusicr; F. de l’Inde, de Bai'barie ou d'Amérique , le Cactus raquette, etc.

Fioi'iF.n , Çynniris p/aturus, espèce d'oiseau du genre Souimanga, nommé aussi Sucrier- figuier. Cet oiseau, très-commun au Sénégal, a la tète, le cou, la gorge, le dos et le bord externe des ailes d’un vert bronzé, à reflets dorés , le croupion et la queue de couleur violette. Les pennes de I aile et de la queue sont brunes; les intermédiaires, dorées et terminées en palettes; la poitrine , d’un jaune clair.

Figuier, espèce de Fauvette. Voy. smicOLB.

FîGULINE (du latin figidina, poterie de terre, do fiqere, pétrir). On connaît sous le non» de Figulines rustiques, de curieuses poteries émaillées et offrant en relief des figures d’animaux bizarres : elles sont dues à Bernard de P&lissy. Voy. argile.

FIGURATIF (do figure). On appelle écriture figurative, celle qui est composée de la figure des objets qu’on veut exprimer : telle est l'écriture idéographique des Égyptiens. Voy. écriture.

En Grammaire, ou nomme Figuratives , Lettres figuratives , les lettres qni servent il caractériser certains temps des verbes, telles que lo 2,qui,dnn»

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