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ARIM
fixée par son milieu lur une pièce en bois appelée fui ou arbrier , ayant une rainure dans une partie de sa longueur pour diriger la flèche; ce fût est termine par une espece de crusse que l'on appuie a l’épaule en fixant I mil dans la direction de la rainure; 0 l'endroit de la plus grande tension de l'arc, il y a un crochet pour retenir la corde; la flèche est placée le long du fût . • t s’appuie *<ir la corde; lorsque l’on a ajusté, on détache la corde au moyen d'une détente , et la flèche part avec une grande rapidité. Ou bandait l'arbalète soit avec la main ou le pied , soit avec un moulinet et une poulie , selon la dimension de l'arme. — Un attribue l’inventiou de l'arh ih te aux I ;
pendant que les Romains l’oient connue, a moins qui confond
liste a main. Il nVn est question en France qu'au tcmp« de Louis le (’.ros; Philippe-Auguste cria des compagnies d'd rbalétriers qui prirent une grande iinp , niait le nom
de Grand maître des Arbalétriers . et sa charge était la 1** apres celle de maréchal de France; elle fut réunie en 1515 toi Ile de grand malin de l'artllh i h Il existait encore sous François 1e' un corps <F Arbalétriers; ce n’est qu'a la fin du xvi* siècle qu'il fut définitivement supprimé. Il y a encore auj. dans plusieurs villes des compagnies libre* d’archers amateur».
L- n serruriers , taillandiers et autres ouvriers en métaux donnent le nom d arbalète à un instrument comj
i un nti ' i auln . le çfos bout de la premfi re touchant au I oui mini t de U set onde,t i n icinu s hlo dans cette position par deux viroles de fer placées vers les extrémités. I. : ■ i i i.
plancher, au poiutqui corresimod verticalement en deçà des mâchoires de l'étau ; l'autre lame s'applique contre une coche pratiquée au dosd'uno lime a (leux manches , qui , elle-même , pose sur l’ouvrage A |>olir. L'or halète épargne a l'ouvrier la fatigue de presser la lime sur la pièce qu'il travaille.
ARBALÉTRIER , soldat arme d’une arbalète. Vu u. ce moL
En Zoologie, c’est le nom vulgaire du Martinet noir, qui, par sa forme et la vitesse de son vol, rappelle I .u halète. — Dans la Charpente, on uoinmu ainsi des pièces de hois qui servent à former le comble d'un bâtiment; elles sont lésées obliquement , de maniéré A l'assembler par leur bout supi rh
poinçon ou aiguille, et par le bout opposé (Luis la | loutre horizontale ou enduit.
AR RENNE, oiseau ressemblant à la Perdrix , et vulg mé nlri r blanche. I oy. ce mot.
ARBITRALE 'lYnrbiter, Juge), jugement de tiers que les parties cnoisissent pour prononcer sur leurs différends, ou que le magistrat délègue a cet effet. De I.
VA. foiré. Dans le 1er, les arbitres ont dé être désignés a l’avance par une convention que Fou nomme compromis; si les de ux arbitres ne tombent pas d accord, on recourt pour les départager A un tiers arbitre, qui est nomme soit par I* s deux premier», soit par le tribunal. Entre associés, l'arbitrage est forcé. — Ce qui concerne l'arbitrage volontaire a été réglé parle Code de procédure , art. 1005 et suiv. Les réglé* particulières aux arbitrages forcé.* entre associés sont jiosées dans les art. 51 et suiv. du Code de commerce. On peut toqjour» en appeler des décisions des arbitres volontaires, nonobstant toute con- \.nt!
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arbitrales : s ils sont nommés d'ottier par les juges, elles sont nommées rnpjiort arbitral.
En termes de Commerce et de Rauque , ^arbitrage est une opération de calcul fondée sur la comparaison de la valeur des fonds, du prix des marchan-
dises et du cours du change dans diverses places , opération A l'aide de laquelle un négociant reconnaît les places où il peut faire le plus grand bénéfice. Il fait eu conséquence passer des fonds dans ces places, pour y effectuer des achats ou des remises.
ARBITRE , juge. Voy. arbitrage.