‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des artsChapitre 1665 sur 1672 · GLOBULES · texte numérisé non relu

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Les plus puissants de ces appareils sont des machines magnéto-électriques (Voy. ce mot). Nous citerons les expioseurs de liréguet et du commandant Trêves, à l'aide desquels un pourrait enflammer des amorces de Paris à Toulon, malgré les déperditions qu'éprouve un courant dans un aussi long trajet .

FAMILLE [p. 667]. Sur la formation primitive de la famille, voir A. Giraud Teulon, les Origines de la famille; questions sur les antécédents des sociétés patriarcales, Genève, I 815.

feuille [p. (i84]. Fonctions des feuilles. Th.de Saussure a démontré que les feuilles des plantes confinées dans une atmosphère privée d'acide carbonique s'altèrent rapidement et meurent si on les maintient dans ce milieu. 1° Une branche déjeune figuier, portant des feuilles à peine ouvertes et des bourgeons, a été introduite dans un ballon tubulé, que traversait, sans interruption un courant d'air dépouillé d'acide carbonique. Le figuisr était planté dans une terre fertile. Au bout de six semaines, les feuilles qui étaient en dehors du ballon avaient acquis leur développement normal; celles qui étaient privées d'acide carbonique commençaient à s'altérer et étaient restées fort petites. On peut conclure de là que les feuilles des plantes absorbent de l'acide carbonique par leur surface extérieure. — 2° Une branche de marronnier introduite dans un ballon tubule fut mise en contact avec de l'air dépouillé d'acide carbonique; les bourgeons s'épanouirent régulièrement et donnèrent lieu à une production constante d'acide carbonique- qui cessa pendant le jour lorsque les feuilles furent entière. nent étalées. Loin d'être arrêtées dans leur développement, les feuilles, favorisées dans l'intérieur du ballon par une température plus élevée, étaient, plus avancées que celles qui avaient végété à l'air libre. Cette dernière expérience prouve que les feuilles des végétaux peuvent acquérir du carbone non-seulement par leur surface, mais encore par l'acide carbonique, qui circule dans leurs tissus.

FOATE [p. 707]. Les chimistes se demandent encore dans quel état le charbon s'associe au fer pour le transformer en fonte, s'il est combiné, ou simplement mélange, ou bien dissous dans des conditions analogues à celles de l'alliage ? MM. Troost et llautefeuille ont fait usage d'un procédé nouveau dans l'étude de cette question, l'observation calorimétrique. En agissant sur la fonte avec le perchlorure de mercure, ils ont noté des effets calorifiques qui prouvent évidemment que le carbone fait partie de la fonle à l'état de dissolution.

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