‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des artsChapitre 22 sur 1672 · ACQUIT · texte numérisé non relu

ACQUIT

des aiguilles d'acier en Angleterre que bous la reine Mario. La fabrication de l'acier fendu a été découv< rto par B. Buntsman, qui créa en 1/40 le premier établissement de ce genre aHandsworth. Les aciéries d'Angleterre ml i tcore auj. très-renommées.

AC1PENSER, nom scientifique del'Esturgeon.

ACLÉID1ENS. I "//• »•' ivicoi ES.

ACNÉ (du gr. 6:/yr„ efflorescence), inflammation llicules Bébaces de lu peau. 11 exisl variétés d'acnés : la plus commune est due à la suppuration du follicule sébacé et à la furmatiun d'un n ou pustule; vient ensuite VA. rosacée presque exclusivement au virale variété, ï" l. varioliforme, ainsi nomd'une analogie d'aspect avec l'éruption de la petite vérole, parait être contagieuse; cette opinion est cependant conù stée parle Dr Bazin.

ACOLYTE (du gr. àx6Xou8oç, suivant). On nomme

le clerc qui a reçu le plus élevé «1 s quatre

ordres mineurs de l'Église catholique. Il pn nd rang

. les sous-diacres. Son office est de suivre l'é-

\ que et de servir l'officiant à l'autel : il doil

l'encens, allumer ut tenir les cierges, prési nter l'eau

rin. Souvent, surtout dans les campagn fonctions sont remplies auj. par les sacristains et par les enfants de ( lueur.

A-COMPTE. Voy. Payement.

ACOMT (du gr. àxoviTGv), genre de la famille lenonculacées, tribu des Elléborées, se compose d'herbes très-vénéneuses en général, mais remarquait'.- par la beauté de leurs Heurs, qui ressemblent à de petits easques et se groupent en épis. L'A. napel (A . napellus), vulg. Tue-chien, a fleurs bleues, à feuilles étroites, finement découpées, luisantes et d'un vert glabre, contient un poison très-violent et corrosif; VA. tue-loup, [A. lycoctonum), à fleurs d'un jaune livide, à feuilles d'un vert sombre, plus larges que celles du napel et un peu velues, est également vénéneux. Ces deux espèces croissent naturellement oui-, les rochers et les bois des Alpes et des Pyréii'is, On a employé l'aconit-napel contre les rhumes, les névralgies et la goutte. L'homœopathie B'( d sert pour combattre la suractivité de la circulation artérielle, les hémorrhagies actives, en un mot, pour remplacer dans la plupart des cas les émissions sanguines. — On cultive comme plantes d'ornement : l'A. particule, VA. bicolore, VA. d'automne, VA. à crochets, VA. du Japon, etc.

ACONIT1NE, alcali végétal contenu dans les aconits, se présente en grains incolores ; sa formule est • . • 1 1 ,7Az07. Il est accompagné de 2 autres substances, la napelline et l'aconelhne. C'est un violent poison ; à petite dose (de 0«r,0002 à 0,003, dans les 24 heures) c'est un sédatif puissant. Sa propriété la plus remarquable est de dilater la pupille.

ACONITIQUE (acide), dit aussi Acide pyrocitrique} citridique ou équisétique, acide organique, cristallisant en croûtes mamelonnées, incolores, trèssolubles, trouvé par Peschier dans le suc des aconits, imbinaison avec de la chaux. Il «

. et il s'obtient artificiellement par l'action de la chaleur sur l'acide citrique. A\

-, il forme 1rs aconitates; l'extrait d'aconit déni de l'aconitate de chaux sous la ferme il- L'i-ains blarn . Formule : (.'ïl'"<>';. 11 est isomère avec 1> maléique.

ACORUS du gr. âxopoç), vulg. Jonc odorant, Iris jaune, l.i< <!>■, marais, genre «le la famille des Aroldées, tribu des \ ompose de plantes

vivaces, qui croissent dans les lieux humide-, ,.| sur

le bord <!■ - eaux : tigea - terraines; Heurs odo-

rantes, en i haton. Leur ri izôme aromatique a été

employé e Sdecine comme excitant et sudorifl-

que ; en le mange en \ i s'en a n encore pour mettre les fourruri - a i d ia inaed distingue VA. calamus ou Calan ■ romaticus, originaire de. l'Inde, mais nnuini n | ,, .,„., et qui

Mitre, dans la composition de la thériaque et du

mithridate, et VA. gramineus, originaire de Cliine, moins répandu.

ACOTVEEUOAES (du gr. à priv. et -/.ot-j) 1" embranchement du règne végi sification de Jussieu. Voy. Cryptogames.

ACOUSTIQUE (du gr. ixoucmxôç; d'àxoûco, enience des sons, traite de tout ce i rapporte à la formation, à la transmission, à la \ii n, enfin à la propagation du son. I mixte, qui appartient aux mathématiques, à la physique et à la musique : VA. mathématique fait connaître les lois du mouvement de vibration, considéré comme cause occasionnelle du son ; l'.l. physique étudie les phén imènes sonon - : l'.i . dère les sons comme faisant partie d'un système de I te. — L'Acoi streinte pendant long-

temps à la considération musicale des sens, a été cultivée dès la plus haute antiquité. Ce fut Pythaqui découvrit les rapports qui existent entre les le: , cordes vibrantes, d'où résultent

les diffén mes de tons. Cependant cette science fit peu de progrès jusqu'à la fin du xvne siècle. I e nnaissait déjà le l'ait de la propagation et de la réflexion du s.jn ; mais il en igni rait les lois. Sauveur exposa la théorie des cordes vibrantes i application à la musique. Après lui, Taj nouilli, Euler, d'Alembertet Lagrang cette parJe de la science ; Chladni publia en 1809 ses découvertes sur la vibration des su Depuis cette époque, Biot, Cagniard- - ivart,

enrichirent l'Acoustique par de ni mbn riences. Poisson et Cauchy contribuèrent aussi progrès par leurs travaux mathématiques. — Enfin tout récemment les découvertes de M. Belmh iltz, relatives au timbre des sons, celles de M. Lissajous pour l'étude optique des mouvements \i , le dia-

pason, etc., celles de MM. Kœnig, Tyndall, etc., ont considérablement ajouté aux travaux de leurs devanciers. — Voy. Son, VinnATio\, Timui-e, Diapason, Echo, etc.

ACQUÊT (dulat. acquisitum), se dit, in Matière de communauté conjugale, d< s biens qui tombent dans cette communauté. Ce sont, en général, I' s meubles des époux et les immeubles a deviennent propriétaires autrement que par s sion, donation ou échange contre des immeubles qui étaient propres {Voy. ce mot) à l'un d'eux. On appelle aussi ces immeubles Voy. ce mot)

[C. !\ap., art. 1401 et 1402]. La communauté peut être réduite aux acquêts par une clause du contrat de mariage (art. l/i98etla99 . 1 ne s ,ii té d'acquêts peut aussi être jointe au régime dotal an. 158

ACQLTESCEMEAT (du lat. acquiescer*.' , se dit, en Droit, du consentement à l'exécution d'un jugement ou d'un acte que celui qui acquiesce pourrait attaquer : il est exprès ou tacite. Celui qui a acquiescé ne peut plus attaquer le jugement ou à l'exécution, duquel il a consenti ; toutefois l'acquiescement n'éteint pas entièrement L'action : une simple renonciation à la procédure actuelle.

ACQUISITION (du lat. acquisiti Droit,

l'acte de celui qui devient propriétaire, i réancier ou titulaire de quelque autre droit qu'il n'avait pas. On acquiert, en France, par ['occupation, I

non, la donation entre-vifs, le testament, l'effet des conventions,]* prescription t:. Nap., art. 71 1 et 712). Voy. ces mots.

acquit (d'acquitter, rendre quitte . V ■ Décharge et Oi ittancb. — En matière de Douanes, (t Octrois, on appelle : Acquit *!>■ payement, la quittance délivrée par Les agents des contributions indirect* s, aux entrées et sorties des villes ou entr ainsi que sur les frontières, pour constater q droits dus pour une marchandise qui Iconque ont

été acquittés, et qu'elle peut être (rails

autre formalité jusqu'à sa destination ; Acquit-àcaution, L'autorisation délivrée par les m.

pour qu'une marchandise qui n'a pas encore payé

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