COUVREUR
(1 obliquement de l'épine iliaque antérieure et
eure à la partie supérieure et interne du tibia.
sert à plier la jambe, en la dirigeant en
>. 11 fléchit la cuisse sur le bassin, et récipro-
qu< ment. Ce sont les deux muscles couturiers qui, en
! raclant lorsqu'on est assis, font croiser les
-, et leur donnent la position que prennent les
tailleurs : d'où leur nom.
COUTURIÈRE, ouvrière en couture [Voy. Coo- — Outre la couture propr. dite, la couturière doit savoir tailler le linge, les chemises, les camisoles, les Les couturières en mies de France, surtout celles de Paris, ont la réputation d'être les plus S et d'avoir le plus de goût ; aussi leuradresset-on des commandes de tous les points du globe.
couturière, nom vulgaire d'une Fauvette, la Sylvie sutoria, et de plusieurs Insectes, notamment d'un Attelabc qui attaque la vigne.
COUVAIN (de couver h nom donné aux œufs et aux jeunes larves des Abeilles, Guêpes, Bourdons, etc.
COUVÉE, couvaison. Voy. Incitation.
COEVEMT (du lat. conventus). Voy. Monastère.
COLVERT. Ce mot, qui au propre embrasse tout ce dont ou rouvre la table, nappe, serviettes, assietouteaux, cuillers, etc., désigne plus particulièrement, dans l'usage, la cuiller et la fourchette. Le plus ordinairement les couverts se font en argent; on en fabrique aussi en vermeil, eu plaqué, en étain, en 1er battu, etc. Ou a en outre inventé pour cet usage, divers alliages métalliques que l'on argenté Ordinairement par des procédés galvaniques, tels que le maillechort, Valfénide, etc. Voy. Aroe vitre.
COUVERTE de' couvrir), enduit ou vernis fermé de substances vitrifiables, telles que le sable siliceux, les oxydes de plomb, d'étain, de cuivre, etc., dont on se sert pour recouvrir les poteries, afin de les rendre imperméables, et d empêcher les corps gras et chauds de 'es pénétrer. Foy. Céramique,) i unis, etc.
COL VERTURE de couv> ir). Dans la Construction, on nomme ainsi un assemblage d'ardoises ou de tuiles, de feuilles de plomb, de cuivre, de tôle ou de zinc, qui recouvre la charpente d'un toit. Les couvertures en bardeaux, en chaume, en jonc et en roseau, encore en usage à la campagne, sont fort sujettes à l'incendie.
Les Couvertures de lit sont en laine ou en coton. Les C. de laine sont ourdies et tissées comme le drap, ordinairement blanches, et terminées, vers les deux bouts, par de grandes raies de couleur. Les meilleures ont été pendant longtemps fabriquées a Montpellier. Les C. de coton se fabriquent de la même manière que celles de laine : le tissu en 'est croisé; on tire le poil à la corde, mais on ne le foule pas. — \ Lisieux, on fabrique des C. en poil de vache, dites Viibaudes, qui servent pour l'emballage et pour doubler les tapis. — La création des chemins de fer a rendu nécessaires les C. de voyage : les meilleures sont en laine mérinos et sont fabriquées en France, gleterre et en Belgique.
A la Bourse, on appelle Couverture le dépôt de ou d'espèces que le client qui fait des affaires à terme remet comme garantie entre les mains de l'intermédiaire pour le couvrir des risques qu'il peutcourir dans la conclusion de ces marchés.
COUVEUSE ARTIFICIELLE. Vol/. INCUBATION.
COUVRE-FEU, signalde retraite et de repos qu'on donnait autrefois, sur les huit heures du soir, par le son d'une cloche ou d'un beffroi. Après le couvre-feu, il n'était plus permis de sortir des maisons ni de tenir du feu allumé. Cet usage, très-ancien en France, fut introduit en Angleterre par Guillaume le Conquérant. — Aujourd'hui, dans les villes de guerre, on appelle encore couvre-feu le signal de la retraite et de la fermeture, des portes.
COUVREUR (de couvrir), ouvrier dont le métier
couvrir les bâtiments avec des tuiles ou des
ardoises. Ses outils sont : l'enclume, sur laquelle se
taille l'ardoise; le marteau, pour la tailler (>t la
clouer; l'.essette, petite hache oui sert à dresser les
'; — CltABRON.
chevrons, à couper et à clouer les lattes; le martelet. pour tailler la tuile: le tire^lou, etc. COUZERAN1TE, silicate d'alumine, de potasse, de
chaux, de soude et de magnésie. Ce minéral cristallise en prismes rhomboîdaux obliques de couleur foncée ; on le trouve sur divers peints des Pyrénées;
COVADO, mesure de longueur employée en Portugal pour les étoffes, équivaut à 0"',65.
COVELL1NE. Voy. Cuivre sclfohé.
COW-POX (de l'anglais cova, vache, et pox, bouton), nom donné par les Anglais à une éruption qui se développe sur le pis des vaches, et qui contient le virus dit vaccin. Il a été découvert par le Dr Jenner. On a cru d'abord que cette éruption était produite par la maladie des chevaux connue sous le nom d'eaux aux jambes Voy. ce mot) et transmise par lesdok'ts des palefreniers au pis des vaches ; maison a reconnu depuis que la matière des eaux aux jambes inoculée ne pouvait produire le eow-pox. Du reste le CO\v-pox est auj. d'une rareté extrême. Voy. Vaccin.
COXAL (os), de n,.,n, hanche. Voy. Iliaque (os).
COXALGIS: (du lat. coxa, hanche et du gr. fiXyoÇi douleur), inflammation chronique de l'articulation coxo-fémorale qui amène la luxation spontanée de la hanche -. elle est souvent de nature scrofuleuse.
Voy. LtWTION SPONTANÉE.
COXO-EÉJJOJ'.ÀI.E \r.Tiu lation;. Voy. HANCHE.
COVA EX (de queue), petits bouts de bois qu' in place sur le bord de la couverture d'un toit pour former l'avance de l'égout, et qui portent d'un côté sur le bas des chevrons, et de l'autre sur la saillie de l'entablement.
COYEU (même étym.), pièce de bois qu'on place horizontalement sous l'arêtier d'un comble, fait fonction d'entrait; — pièce de bois entaillée sur la roue d'un moulin et qui sert à soutenir les aubes.
COYOTïE, espèce de Chien sauvai..:. Voy. Locr.
COYl'OU, espèce de Rat d'eau. Voy. Myopotame.
CRA3E du gr. xapaëoç), Cancer, genre de Crustacés, de l'ordre des Décapodes brachyures, famille des Cyclométopes et type de la tribu des Cancériens : corps couvert d'une cuirasse calcaire articulée plus large que longue ; yeux rapprochés et portés sur un pédoncule ; pattes antérieures très-fortes et terminées par des pinces. Ces animaux sont très-communs sur le bord de la mer : leur aspect, désagréable, leur marche oblique et leurs mouvements bizarres ; leur voracité, et aussi leur odeur en ont fait un objet de dégoût et de mépris. — Le genre Crabe était autrefois très-élendu et les gens du monde confondent encore sous ce nom presque tous les brachyures, mais les zoologistes l'ont restreint considérablement, et il ne renferme plus que quelques espèces, pour la plupart exotiques, notamment le C. très-entier (C. integerrimus), auj. type du genre. Au contraire le C. commun (C. mœnas) et le C. tourteau ou Poupart (C. pagurus), dont la chair se mange comme celle des homards, quoique moins délicate, sont auj. rapportés le premier au genre Carcin, le second au genre Platycarcin. LeC. appelant a reçu le nom de Gélasime; le C. honteux ou Migrane, celui de Calappe, etc. {Voy. ces mots). — On désigne encore vulg. certaines espèces de Crabes sous le nom de Cancres, notamment le C. chevalier (Ocupoda hippeus] ; le C. peint ou violet [Gecarcinus ruricola), etc. Enfin, on donne le nom de Crabes à de petits crustacés que l'on trouve quelquefois dans les moules et auxquels on attribue à tort les indispositions que ces mollusques peuvent causer à certaines personaes : ce sont des Pinnotères.
Il existe un assez grand nombre de Crabes fossiles.
CRA61ER, nom vulgaire de plusieurs animaux qui se nourrissent de crabes, savoir : le Puant de Cayenne [Didelphis cancrivora), espèce de Sarigue de la taille d'un chat; un Raton (Procyon cancrtuorus), de la Guyane et du Brésil ; un oiseau du genre Héron, le Crabier de Màhon (An/m comata), etc.
CRAltROX du lat. crabro], Crabro, genre d'Iw-