‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des artsChapitre 52 sur 1672 · ALPHABET · texte numérisé non relu

ALPHABET

ALTAIR.

chemins et Cochevis; VA. des bois, dite aussi Cujelier et Lulu, et VA. à hausse-col noir. D'autres démettes ont le bec beaucoup plus fort, p. ex. VA. • tondre et 1*^4 de Tai tarie ; d'autres enfin ont le bec allongé et arqué, comme VA. sirli.

alouette de mer, Pelidna, espèce du genre Bén : bec crochu, pouce long, jambes assez hautes et nues à leur partie inférieure. Os oiseaux vivent en troupes nombr luses, sur 1rs rivages des deux continents; ils sont longs de 0°\15, cendrés en dessus blancs en dessous; la poitrine est nuagée de gris en hiver; en été, leur plumage est fauve ta avec de petites taches noires sur le cou et la poitrine, et une plaque noire sous le ventre. Voy. M iobêche.

aloyau ou travers, terme de Boucherie : 0*681 dans le Bœuf, le morceau placé à droite et à gauche de l'échiné, entre la culotte et les ci

ALPACA ou alpaga, Auchcnia pacos, espèce du genre Lama, intermédiaire entre le Lama propr. dit et la Vigogne(Voy. ces mots), porte une laine remarquable par sa longueur, sa finesse et son moelleux. Cet animal est alerte, doux et s'attache h l'homme. Les alpacas ont vécu en domesticité en Espagne; ils pourraient se naturaliser de môme dans le midi de la France. — On a étendu le nom à'alpaca à l'étoffe faite avec la laine de l'alpaca.

AL HA, lrc lettre de l'alphabet grec, correspond ;\ notre .4. — Lesmotsa//)/(aetôme'5'a s'emploient pour dire le commencement et la fin, parce que ces deux lettres sont la première et la dernière de l'alphabet grec :c'esl ainsi que Dieu parlant de lui-môme dit dans l'Apocalypse (I, 8 : Je suis l'alpha et l'oméga.

ALPHABET (des mots dtXipa et fWjxa, noms des pres lettres de l'alphabet grec). Malgré l'extrême diversité des langues et des écritures, la plupart des alphabets offrent, dans le nombre, le nom, l'ordre et même la forme des caractères, des ressemblances qui attestent une origine commune. Selon l'opinion la plus ancienne, l'honneur d'avoir inventé l'écriture alphabétique appartiendrait aux Phéniciens. C'est le Phénicien Cadinus qui aurait apporté en Grèce l'alphabet et l'art d'écrire. Les Grecs, en colonisant l'Italie, introduisirent leur alphabet chez les Étrusques, qui le transmirent aux Romains; les Romains le répandirent dans toute l'Europe. L'alphabet grec, comme le phénicien, n'avait dans l'origine que 16 lettres : Palamède, dit-on, etSimonide le complétèrent. L'alphabet latin n'eut aussi d'abord que 10 lettres ; ce n'est que plus tard qu'on y ajouta les 7 lettres g, h, k,q, x, y, z. — Notre alphabet, qui n'est que celui des Latins et qui nous est commun avec presque tous les peuples de 1 Europe, a 25 lettres; il n'en avait que 23 quand on ne distinguait pas les lettres i et ;', u etv, distinction dont la première idée remonte au xvi" siècle, mais qui ne s'établit qu'à la fin du siècle dernier. — Après lalphabel phénicien, les plus importants à connaître ceux de l'Inde, sur, iul celui du Devanagari,le dialecte le plus parfait du sanscrit.; on ) compte 50 caractères; et, au lieu d'être jetées au hasard comme

dans nos alphabets, les lettres sont disposées d'après

leurs analogies naturelles. — On remarque aussi l'alphabet runique, répandu dans le nord de l'Europe 1 il ne reste que quelques vestiges dans les ancienne, insi ripti m : ei I alphabet ci riltien, inventé au tx* s. par Si Cyrille, l'apôtre des slaves, qui Bert encoredans la liturgie des peuples slaves : il a 38 li I se compose des lettn s de l'alphabet grec complétéesdequi qu i ; signes emprunté i aux alphabets di

T \s]r. | ,,y. auSSj ( g( K||| RB

Pour être parfait, un alph tbel devrait avoir autant tiesqu'il j ad'él mentsde la voix à noter et n'en avoir pas davantage ; or, la plupart des alphabets manquent dé plusieurs d ices signes en français, p. e\.,

mei la lettre e plusieurs valeurs : e,é, é ,et < i même temps les alphabetsont plusieurs signes buts bondants c dur, /,, q .Cette Unperfei tion d sa alpha bets, qui est la principale source des difflcultésqu'offivnt la lecture - 1 l'orthographe, a fait sentir le

d'un alphabet complet, applicable à toutes les langues; W ilkins, Dalgarno et Lodwickchez les Anglais,

./. en Ulemagne, Debrosses, Volney, etc., chez nous, ont tenté de remplir cette lacune; mais aucun résultat n'a pu être obtenu jusqu'ici. — Il a été publié

ueilscomparatifsd'alphabets; lespluscomplets sont ceux de De Bry (Alphabeta.... a mundo creato, Francf., 1596), de Des Hauterayes (Caractères et Alphabets des langues mortes et vivantes, dans les plan-

\ {Encyclopédie), des Bénédictins (Souveau

de Diplomatique, 1165), la Pantographia d'E. Frj Lond.,1799), le Cadmus ou Essai d'un Alphabet universel de Du B tis-Reymond (Berlin, 18G2;, et les Alphabets de la Propagande à Rome.

ALPHABET MANUEL. Voy. Soi'RbS-MUETS.

ALPHONSIN. Voy. fiKE-BALLE. — Ai.niowM - (tables). Voy. Tables astroxcmiques.

ALPHCS, sorte de lèpre. Voy. Lèpre.

ALPLME, Alpinia, plante de la famille des Zingibéracées. Voy. Globbbe.

ALPISTK, l'hiiliuis, genre de la famille des Graminées, tribu des Phalaridées : tige frêle, feuilles longues et minces, fleurs disposées en épis ovales et allongés, fruit oblong. h' A. des Canaries ou ' long, produit des graines qui se mangent en bouillie dans l'Espagne, et qui chez nous servent à la nourriture des oiseaux domestiques, surtout des serins : elles fournissent une farine employée pour l'encollage des tissus fins. Ses tiges forment un excellent fui i pour les bestiaux et les chevaux. Il en est de i de VA. roseau, qui se plaît dans les endroits humides et rocailleux. Une variété de ce dernier est cultivée dans les jardins pour ses panaches de fleurs purpurines et ses feuilles rayées de jaune et de vert.

ALQUIFOUX (origine arabe), nom donné par les potiers au sulfure de plomb naturel. Ils l'emploient en poudre pour faire le vernis noir sur les poteries ; ce \ ernis n'est autre chose qu'un émail très-fusible, rendu noir parla présencedu sulfure. En Orient, les femmes se teignent les cils et les sourcils avec de l'alquifbux.

ALRUiVES (du motrunes, caractères Scandinaves), espèce de poupées couvertes de caractères roni auxquels les anciens Germains demandaient des oracles. Ils donnaient encore ce nom à leurs sorcier et à des racines de plantes auxquelles ils attribuai nt des propriétés merveilleuses.

ALSINE (du gr. àlalvr\),Atsina, genre de la famille des Cary ophy liées, type de la tribu des Alsinées. L'A. média est cette petite plante si connue sous les noms de Mourondesoiseatu&QTi deMorgeline(A.morsusgallinœ), parce que les i iseauxet li s poules en sont trèsavides. Sa tige est menue, rameuse; s a feuilles ovales, aiguës, d'un vert tendre; sa fleur blanche, petite, portée sur un long pédoncule. La plante fleurit t mte l'année; elle passe pour avoir des propriétés rafraîchissantes. Il ne faut pas la confondre avec le 91 rouge Inagallis), qui appartient aux Primul — La tribu des Alsin es renferme les genres ; Sagine, Bufonie, Sabline, Holostée, Stellaire, Spargoute, Cératste, etc.

ALSODEVÉES Voy. \ roi abiées.

ALSOPHILE [du gr. àlio;, bois, et p(Xo;ami

, genre de la famille des Fougères, tribu des Cyathéacees, renferme près d s, toutes ar-

borescentes et pour la plupart propres à l'Amérique tropicale.

ALSTROEMÈRE [iubotmist6Alstrœmer),A?8traimeria, genre de la famille desAmaryllidées, renferme des plantes propres ;, l'Amérique équatoriaie. 1.' légrineouLisdesIncas, originaire du Pérou, est une plante vivace, bauie ,],■ u ,so ;, feuilles contournées,

I, pointues; à fleurs blanches, raj

à l'extérieur, marquées à la base d'une tache

jaune, et pointillé s de pourpre en d dans, i . on cultive : VA. à fleVTS rm,

roquet, VA. coccinèe, VA. à /' Ce sont des plantes délicates qui r

ALTAÏB, . \:ui i .

ALUC1TE.

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