AMPHIBOLE
2 ans /|Sr,78\05 ; 9 ans 9f,07<:,90
12 ,28 ,iiu
Al. même formule on trouve que
Ile est de 1 centième du capital em- , ce capital est amorti en 37 ans environ. La première idée de l'amortissement appartient ai\ états de Hollande qui la mirent en pratique en 1055. Des institutions analogues i'i i s suc-
ement par le pape Innocent VI et par l'Angle- . sur la proposition de Robert Walpole. En Maehault avait proposé dès 1749 le projet te d'amortissement : ce projet ne fut mis i iition qu'en 17G4, mais sans succès ; réor^ en 1784, cette institution fut abandonna rétablie en 1799, elle fonctionna avec succès smis l'Empire; reconstituée parles loisdefinanoesenl816, . it maintenue avec diverses modifications par le 1825 et de 1833. La révolution de 1848 suspendit son action. Rétabli en 1859, suspendu en 1860, rétabli de nouveau par la loi du 14 juill. 1 •ncore une fois suspendu par celle du I' 1871. — L'amortissement est aussi pratiqué par les partii ir les sociétés, qui mettent en
e une partie de leurs bénéfices pour l'extinction de leurs dettes. Voy. Annuité.
On nommait autrefois, en France, Amortissement une permission que le roi accordait, moyennant finances, aux gensde main-morte, églises et communautés uses, de posséder des fiefs et héritages à perj contrairement aux anciennes constitua Louis IX régla que, pour obtenir cette autorisation, l'intéressé payerait au roi un droit arbitrairement fixé par lui et aux seigneurs une indemnité.
AMOUR vdu lai. ai 1ère dans sa plus
grande extension, l'amour est, comme l'affection et
r, une disposition ou un mouvement par l'âme recherche ou attire à elle les personnes et les choses qui lui plaisent ; mais il leur est supi par l'ardeur qu'il implique et par l'influence qu'il exerce sur nos facultés. L'affection et le désir sont de simples sentiments; l'amour : 'est-à-
dire un penchant exalté par l'imagination et fortifié
habitude, l'n par sa nature, il se divise p objets en plusieui . qui constituent autant
de formes.— 1° La première et. la plus connue est l'attrait qu'un sexe éprouve pour l'autre, et qui joue un : importanl dans la vie humaine. Texte inépuisable d'analyses et de is pour les p les romani . il offre au aux méditations du phil
coin Platon dans le Banquet, d'exa-
miner,au point de vue de la psychologie, son origine, son but et ses développements. Tandis qi ■ h un appétit avei
endre un i \é et exen
tant durab v supérieur, il s'i
8. la vue de la beauté physique ou morale, et l'iman, par une de ces illusions qui lui soi, ible dans la personne ail
;e. Il nous ■ < ondition essi ntiellede bonheur, l'union de deux âmes qui - ■ complè- ; quelque sorte l'une l'autre par la différenc . Si l'amourest aide l'intelli la vo un dévouement réciproque, q vient !. ijouissances lesplus délical s'il re exclusive, abandonn P , il tombe dans une sen
■ insatiable. - 2° \u lieu de e borner a une seule personne, l'amour pe
à tous les hommes et se diversifier d'après la nature de leurs relations : c'est d'abord l'amour des parents pour leurs enfants, des enfants pour leurs parents des enfants entre eux; puis, le patriotisme ; enfin, la philanthropie. — 3° Outre les qualités physiques ou morales de ses semblables, l'homme, dont l'intelligence a été suffisamment cultivée, peut encore aimer un idéal, tel que le beau, le vrai, le bien, dont l'attrait irrésistible lui inspire l'enthousiasme de l'art, le remplit d'ardeur pour la science, ou lui fait tout sacrifier à la vertu. — 4° Enfin, la ferme la plus élevée de l'amour est l'amour de Dieu, en qui notre raison conçoit un ensemble de perfections infinies dont les autres êtres ne nous offrent que des im:>
Amour de soi, sentiment qui nous porte à faire les actes nécessaires à notre conservation, actes auxquels nous sommes excités par le besoin et encouragés par le plaisir, comme nous sommes détournés par la douleur de tous ceux qui nuisent à notre organisme. Ce sentiment est naturel et légitime, quand nous ne désirons pas tout subordonner à notre bienêtre, choses et personnes. Il est au contraire blâmable, quand il rapporte tout à soi à l'exclusion des , et devient ainsi ce principe personnel d'action odieux et antisocial qu'on nomme amour
qui, à son plus haut degré, constitue l'égoîsme.
AMOURETTE, nom vulgaire de plusieurs plantes des champs qui se font remarquer par un port gracieux. Il s'applique surtout à une plante vivace du genre Brize, famille des Graminées, tribu des Festucacées, qui habite les prés secs et les montagnes dénudées de bois. Elle fournit un fourrage court, mais de bonne qualité, aimé des chevaux, des vaches et surtout des moutons. — On appelle A. des prés, la Lychnide fleur de coucou, A. moussue, la Saxifrage hypnoide, et Petite A., le Paturin airagroste. — Le Bois d amourette est celui d'une espèce d'Acacia mimosa.
AMOVIBILITÉ. Voy. Inamovibilité.
AMPÉLIDÉES (du gr. àjjwreXoç, vigne), nom donné par Kunth à une famille de plantes Dicotylédones dialypétales hypogynes, dont le genre le plus important est la Vigne. Elle répond en partie aux familles appelées Vinifères, Vitacées et Sarmentacées.
AMPECiIS, nom latin scientifique du Cotixga.
AMl'KLITE (du gr. àu.7rs).o:), schiste argileux noir, qu'on mettait anciennement au pied d a vignes, soit pour détruire les insectes nuisibles, soit pour servir is; e'est un mélange d'anthracite et de matières phylladiennes schisteuses, souvent char. pyrite blanche. On distingue VA, ahim'fère,etaç î la fabrication de l'alun, et VA. graphique, vulg. pierre d' Italie et crayon des charpt
AMPÉLOGBAPHIE, traité sur la vigne. V. Viens.
AMPELOPSIS (du gr. £utceAo; et 6ytç, aspect), nom latin de la 1 .1 /. ce mot.
AMPHIARTHROSE. Voy. \>. i o m \imv
AMPHIBIE (du gr. ijAftgio:), nom donné vulff. aux animaux qui ont la propriété de vivre à la f la terre et sous l'eau, p. ex. la grenouille, la loutre, le castor, l'hippopotane. — Cuvier avait réservé ce
nom BUX anima ix à sang chaud que la disposition de
organes locomoteurs rend propres à habiter la
"il les eaux marines, p. ex les phoques et les morses, actuellement le nom d'Amphibteus désigne une classe de l'ordre des Reptiles : il est synonyme de celui de Batraciens ou de /(<■/</ nue.