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AMPHITHÉÂTRE

tème digestif très-élémentaire; il ne possède ni cerveau, ni cœur propr. dit, et pour tout squ que cette corde dorsale, que l'on retrouve dan

i mu !>!•>,( ;iir brés plus élevés. Sa bouc

garnie de arrhes que l'on avait pris pour des I chies, ce qui l'a fait appeler à tort Branehiostoi

AJIPHIPODES'du gr. &|io£, attroûç, jroSôç, nom donné par Latreille à de petits Crustacés tiques qui font partie de la classe des Edriophthalmaires : tête distincte du thorax, k antennes; ; muni de 7 paires de pieds, et terminé par une espèce de queue avec 5 paires de pieds-nageoires. Ces animaux ont généralement, à la base extérieur pieds, des bourses vésiculaires dont on ignore l'usage. Les Amphipodes comprennent les CreveU les Podocérides et les Hypérines.

AMPHISBÈXE (du gr. àp.çï, des deux côtés, et [îaivw, marcher), nom donné par lesGiecs à un serpent auquel ils attribuaient la faculté démarcher en arrière comme en avant. Ce nom est auj. appliqué à un genre de Reptiles qui forment la transition entre les Ophidiens et les Sauriens, et dont la queue est aussi grosse que la tête. Ces animaux n'ont qu'un poumon et ne sont pas venimeux. Ils sont ovipares et se nourrissent d'insectes et de fourmis. Leur taille varie de 0m,20 à 0m,60. Ils habitent l'Amérique et le nord de l'Afrique. On ne trouve en Europe que le Blanus cinereus d'Espagne et de Portugal.

AMPHISCIENS (du gr. àp/?i, des deux côtés, et Gv.ia., ombre), nom donné aux peuples qui demeurent entre les deux tropiques, et qui, par cette raison, voient leur ombre méridienne se projeteren un t de l'année vers le Midi, et en l'autre, vers le Nord.

amphithéâtre (du st. ày.zi, des deux côté-, et Oéarpov, théâtre), vaste édifice, des;iné chez les Romains à donner au peuple des spectacles, des combats d'animaux ou de gladiateurs, des chasses, des naumachies, etc. Il était ord. déforme ronde. Dans le milieu était l'arène, place ovale recouverte de sable, où avaient lieu les spectacles. L'arène était entourée du podium, large mur, haut de h à 5m, qui servait h garantir les spectateurs de l'atteinte des bêîes féroces, et sur lequel étaient placés quelques rangs de sièges mobiles pour les vestales, les sénales principaux magistrats, les ambassadeurs étrangers, ainsi que la loge de l'empereur (suggestus) et le siège de celui qui donnait les jeux. Au-dessus du podium, les gradins des spectateurs s'élevaient jusqu'au sommet de l'édifice: ces gradins étaient divisés en 3 étages, entre lesquels étaient ménagés des allées circulaire ' ones) et des

escaliers qui partageaient chaque étage en sections appelées coins {cunei). Les \k premiers ranersde ces gradins étaient réservés aux chevaliers ; derrière eux, le peuple s'asseyait sur des degrés de pierre (popularia). — Sous le podium, autour de l'arène, s'étendaient des voûtes basses (caveœ\ fermées de grilles de fer, dans lesquelles étaient renfermés les gladiateurs ou les bêtes féroces. Quelquefois, entre le mur et l'arène, régnait un fossé ou canal plein d'eau, appelé euripus. — Le peuple entrait et sortait par d ■• vastes portes, dites vomitoria. L'amphithéâtre était découvert : quand il pleuvait ou que la chaleur était trop forte, on étendait au-dessus des spectateurs un système de toiles, ditvelarium. Voy. Cirque.

Les Romains empruntèrent les amphithéâtres aux Étrusques. J. César parait avoir fait construire le premier à Rome (45 av. J.-C.) ; il était en bois. Auguste en fit construire un en pierre (20 av. J.-C). Le plus célèbre amphithéâtre est le Colysée, construit à Rome sous Vespasien et achevé sous Titus (80 ap. J.-C). Il avait .ViO ■ . env. de circonférence et 80 arcades. II pouvait contenir 120,000 spectateurs. Il en reste encore des ruines. — Il existait aussi de nombreux amphithéâtres dans le reste de l'Italie, en Es] en Gaule ; on cite dans notre pays ceux de Si d'Autun, d'Arles, de Fréjus, de .Nîmes; ce dernier a été conservé presque intact.

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