AMULETTE
On nomme yiw)p/)M<M/'echezlesmodernes:r<laiinos salles de spectacle un demi-cercle élevé vis-;VvK de la scène soit immédiatementau-dessusdu pari soit aux étages supérieurs, et composé de plut gradins divisés en stalles ; 2° un local ord. garni de gradins circulaires où le professeur donne ses leçons et fait ses démonstrations ; les plus remarquables en ont, à Paris, ceux de l'École de Médecine, de la Sorbonne, du Muséum d'histoire naturelle et du Conservatoire des arts et métiers.
AMPHITRITE (nommyth.), genre d'Annélides de l'ordre, des Chétopodes, s. -ordre des Céphalobranches, ont à la partie antérieure de la tète des 8 de pailles de couleur dorée, rangés en peigne ou en couronne, et autour de la boucbe de très-nombreux filets, ce qui leur a fait donner le nom de Pinceaux de [U lies habitent est membraneux. L'.4.
iricomû , a un tube formé degrainsronds de diverses couleurs. Voy. Seritle.
Ahphitbite. Voy. Planètes.
AMPHIUME, Àmphiuma, genre de Batraciens urodèles des États-Unis, voisins des Salamandres, mais qui s'en distinguent en ce que, tout en perdant les branchies, ils conservent néanmoins de chaque côté du cou l'orifice qui donnait issue à ces organes. Ils ont les vertèbres biconcaves ; leur corps est fusiforme, allongé, et atteint quelquefois lm ; leurs pieds sont courts, à 2 ou 3 doigts. Ils sont inoffensifs.
AMPHORE (du gr. àaçopeû;), vase de terre cuite, à deux anses et pointu par le bas, dont les anciens se servaient pour conserver les liquides, notamment l'huile et le vin. On les fermait d'un bouchon de bois ou de liège recouvert de mastic. A Romo, on marquait sur chaque amphore l'année du consulat sous lequel le vin avait été recueilli. — C'était aussi le nom d'une mesure de liquides usitée en Grèce et à Rome. L'amphore grecque (métrétès) valait 38 lit., 83. L'amphore romaine (quadrantal) avait un pied romain en tous sens et valait 25 lit., 89 ; elle servait aussi de mesure pour le froment et les choses sèches.
AMPl.FXICAULE (du lat. amplecti, embrasser, et caulis, tige), nom donné en Botanique aux feuilles qui embrassent leur tige, comme les feuilles de l'aloès, du chou, etc.
AMPLIATION (du lat. ampliatio, augmentation). C'est le double d'un brevet, d'un arrêté délivré aux parties intéressées par l'autorité supérieure, lorsque celle-ci garde l'original. — Lettres d'ompliation, lettres en cliancellerie, qui servaient jadis à expliquer des moyens omis dans une requête civile.
AMPLIFICATION (du lat. amplificatio), terme de orique, désigne tantôt une figure de style qui iste à amplifier, c.-à-d. à grandir, ce que l'on dit,
à en faire ressortir l'importance, par l'énuniér; I
et l'accumulation des détails ; tantôt le développement d'un texte, d'un sujet, à l'aide des lieux communs ( Voy. ce mot); tantôt en lin un exercice déclasse, destiné ï former le style des jeunes gens et à leur apprendre a tirer d'une pensée toul ce qu'elle contient. Cicéron attachait la plus grande importance à Cet exercice.
AMPLITUDE (du lat. amplitudo, étendue). Ce mot se dii , en Phj >i<|uc,de l'étendue de l'arc décrit par un pendule dans son oscillation. Dans le mouvement des projectiles, ['amplitude du jet est la distance rectiligne comprise entre le point de départ et l'endroit où le nie rencontre de nouveau l'horizontale du peint de départ. — En Astronomie, on nomme amplitude d'un astre l'arc de l'horizon compris entre l'équateur et cet astre quand il se trouve a l'horizon. Elle est occase ou occidentale, peur un astre qui se couche; or tive ou orientale, pour un astre qui se lève.
AMPOULE [du lat ampul/a, fiole à venin' b nom donné, en Médecine, à une petite tumeu aussi cloche et phlyetène, et Formée par un amas de
Sérosité entre !e derme et. l'épiderme, à la suit" de
brûlures, de pression forte, «le frottements rudes ou répétés ; — en Botanique, à des r plein.
d'air qu'on remarque sur certains fucus, et auxquels tites doivent la propriété de surnager.
AMPULLAIRE du lat. ampulla, ampoule , genre de Mollusques, de l'ordre des Gastéropodes pectinibranches, famille des Paludinidées : coquille globu ventrue, ayant une ouverture large et presque ronde à bords réunis. Ces animaux habitent I lacs, les fleuves etlesrivières: ils ont en même I despoumonset desbranchies. On remarque VA. qui habite le Mississipi : c'est une des pi espèces connues. On trouve des Ampullaires fossiles dans les terrains tertiaires.
AMPUTATION (du lat. amputatio). On disti l'amputation faite dans la continu '■'" d'un membre, ou bien au point d< de deux meml
à-d. dans l'articulation : cette dernière se nomme A. dans l'article et quelquefois Désarticulation.
Il y a plusieurs méthodes d'amputation :
Dans la M. circulaire, autrefois la seule en i et qui est encore la plus usitée, on incise circulairement les parties molles jusqu'à l'osen relevant la peau autant que possible, puis on coupe l'os au niv l'incision des parties molles. Cette méthode expose à dénuder l'os et à laisser pendre au moignon u forme trop conique. Aussi plusieurs chirurgiens tils essayé divers procédés pour parer à cet inc nient : ils coupent les parties molles en plutemps, de manière à former un cône creux au sommet duquel se trouve l'os.
Dans la M. à un lambeau, on traverse les chairs de part en part avec un couteau à double tranchant en rasant l'os le plus possible, et on taille le lambeau de haut en bas et de dedans en dehors ; puis on enlève par une incision semi-circulaire ce qui reste de chairs inutiles au côté opposé du membre. Cette méthode, pratiquée dès 1679 à Oxford par Lowdham, fut introduite en France par '■ mais elle ne
tarda point à être remplacée par la M. à deux beaux, imaginée presque en même temps, en par Vermale et par Ravaton. Dans celle ci, 1' teur, après avoir taillé de dedans en dehors un premier lambeau demi-circulaire, reporte de l'autre côté tout ce qui reste des chairs, puis, passant le < i entre ces chairs et l'os, il taille le second bu comme le premier.
L'amputation dite oblique (M. ovalaire de Scoutetten) tient le milieu entre les deux méthodes précédentes ; elle a pour caractère essentiel ia section des parties molles sur un plan oblique ou en bec de flûte.
De quelque manière que les parties molles aient été divisées, il reste à scier l'o< ; puis à lier les artères, et enfin à faire le pansement. — De nos jours, la chirurgie a trouvé pour les amputations un secours puissant dans les ânes thés iques, qui annulent la douleur. Vuy. Axi si m sic, ChLOROFOMIB et F.lli