ANALYSE
^NANCHITIDEES.
pies ont donc tort d'exalter l'analyse et de lui
ml nombre des cas,
parables, et concourent
pi m- donner une connais - h e complète des objets
M k 1 1 e).— Voir aussi Ravaisson, la P)
■ m \i\e S., § 36 En Grammaire, l'Analyse étudie le discours tousses éléments, etchaqui nus tous ses
is ; elle est dite logique, quand ell une phrase en propositions, une proposition en ses ents constituants, buji I lo ;ique, ttribut logirerbe; grammaticale, quand elle prend chaiot à pari pour en faire connaître l'< spèce, i te. ntaxe remplit le rôle de Bynl analyse chimique. On distingue : l'A. qualitative, qui recherche la nature des parties constituantes d'un ( omposé,etl'il. quantitative ou dosage,qui recherche les proportions dans lesquelles ces parties sont combinées. — L'A. qualitative ca
er à l'aide de substances appelées ri ce mot) des changements apparents, soit d'él
uleur. Les opérations de 1'. I . quantitative doivent être combinées de manière à séparer chaque élément sous une forme cpii permette d'en prendre le poids :t. Dans l'une comme dans l'autre de ces analyse ), on peut employer deux procédés, la voie sèche et la humide. Dans le premier, le composé et le réactif sont mis en présence à l'état solide et soumis à l'action de la chaleur; dans le second, le réactif est employé à l'état de dissolution : ici encore on distingue pour le dosage, l'A. par précipitation et l'A. par li- ". titrées ou A. volumétrique, due à Gay-Lussac. la première, on détermine par la balance, le poids des diverses substances à doser ; dans la seconde, ce pi ds se calcule d'après le volume nécessaire d'une liqueur titrée d'avance pour l'aire apparaître i
lomènes dans le liquide ou l'on veul doser tel ou i : c'est ainsi que dans l'alcaliméi
e des acides étendus et titrés aux liq irs al
câlines préalablement bleuies par le tournesol ji ( e qu'apparaisse la couleur rouge, indice de la saturation, r L'analyse des composés organiques est toucompliquée, soit qu'on veuille séparer les uns des autres, afin de les doser, les principes immédiats qu'ils renferment [A. immédiate), soit qu'il s'agisse d'estimer la proportion des éléments simpî
ne, hydrogène, azote, etc., qui en font un composé distinct {A. élémentaire), Nous ne pouvons que renvoyer aux ouvrages spéciaux. — L'analyse chimique, très-imparfaite jusqu'au commencement de ce le, est auj. d'une grande précision, grâce aux travaux de Berzélius, Stromeyer, Berthier, II. Rose, etc. Gay-Lussac et Thénard ont fait les premières analyses exactes des matières végétales et animales; les per fectionnements apportés à leur méthode par M.Liebig et M. Dumas ont donné une grande impulsion à la chimie organique. Le Traité de docimasie de M. Rivot raité d'analyse de M. II. Rose, sont les ouvrages les plus complets sur cette matière. Le Précis d'ana- I de Frésénius et le Précis d'analyse qualitative de Gerhardt et Chance! (1855) sont les meilleurs abrégés. Voy. aussi Diai.ïsi:.
Analyse xpertra/e, nouvelle mé hode d'analyse chimique imagméo en 1859 par MM. Kirchhoffet Bunsen. Elle est fond ibservati n déjà faite par MM. Fraunhi fe , i; ewster. Muller, Masson, Foucault, que les spectres, ou lumières dispersées et vue-, à i 's un prisme, des divers métaux à l'état sont e,, liacun par des raies brillantes, spéeset constantes, qui permettent de le- reconnalti'e.Parex.,siron regarde à travers un priame une flamme ontenant un lel de soude, on voit app
iractéristique. Le calcium est caractérisé par 3 i i, jaune et \,- t, ; le rubidium, par
un lagnifiquera ■ \ que la Mie de
< mer d
observée l'ex stem taux auxquels elles soie
> un autre côté, ou remarque que si devant la
flamm de d'un métal, on place la vapeur
de ce n al à une plus basse températu
raie-, li m le caractérisaient sont remplacées
raie-, obscures. Ce phénomène, que l'en a appelé l'inversion des raies, est t- 51 ique
premier. — D'autre part, l'observation des flammes et des corps lumineux n'étant nullement entravée nce,onapuél tenl les lui
insi qu'on a découvert par l'analyse aie que le soleil contient un grand nombn qui Bont à la surface de la terre, entre auti n, le fer, le cuivre, le zinc, le calcium, le main, l'hj '1 ogène, tandis que dans beaucoup d'étoiles et de nébuleuses, il parait exister d qui nous sont encore tout-à-fait inconnus. — Les intruments qui permettent de faire ces observations
ii le i idespectro mpes : ils se composent es-
i de 2 funettes, dont une porte un s et qui sont séparées par un ou plusieurs prismes destinés à disperser le rayon lumineux.
anai.ys! MAnu'viATiQiE. Elle consiste : pour un théorème, dont on demande la preuve, à chercher quelle iiien on peut déduire de l'énoncé, puis quelle lle-ci, et ainsi de suite ce que l'on parvienne aune proposition revraie d'ailleurs, et qui de plus soit telle qu'on . en revenant sur ses pas, démontre? parsynle thé rème qu'il s'agit d'établir ; 2° pour un problème, à chercher quelles conséquences résultent de données, lesquelles sont des rapports conn choses connues à la chose inconnue que l'on demande, jusqu'à ce qu'on en trouve une par laquelle cette inconnue se détermine. Voir Duhamel, Des méthodes de raisonnement.
Les i iens donnent -ouvent au mot Ana-
ification plus étendue, en l'appliquant à presque touteslesbranches de la science des nombres: ainsi ils nomment l'algèbre, analyse finie; le calcul différentiel, analyse infinitésimale, etc. Ils dési aussi, du nom de géométrie analytique, l'application de l'algèbre à la géométrie, et spécialement l'étude des courbes et des surfaces à l'aide de leurs équations. — L'analyse indéterminée a pour objet la résolution en nombres entiers, des équations à deux ou plus de deux inconnues.
ANAMORPHOSES (du gr. àva, indiquant transposition, et (lopipYJ, forme , ti -ures bizarres et confuses qui présentent un dessin régulier, quand on i
par réflexion dans un miroir courbe, habituellement cylindrique ou conique.
ANANAS (mot péruvien), Dromelia, genre type de la famille des Broméliacées. L'Ananas commun I H. ananas) est une plante vivace, épineuse, originaire de l'Amérique du Sud : elle a des feuilles longues et vertes, radicales, roides, enveloppant une tige droite, charnue et robuste, couronnée elle-même d'un
épi de Heurs n i 1 1 1> 6US6S et violacées, auxquelles succèdent dès baies si pressées qu'elles ne semblent faire qu'un seul fruit. Ce fruit, ou Borose, a la forme d'une pomme île pin ; à maturité il est d'un jaune doré et exhale un parfum des plus agréables; sa chaires! délicieuse. H y a plusieurs va i> tés d'ananas, à fruits rouges, blancs, violets, noirs, etc. En Europe, l'ananas se cultive en serre ; mais, malgré les soins les plus minutieux, il y perd une partie de son parfum. On multiplie l'ananas au moyen des œilletons qui -
ment à ■ oie de-, pieds qui ont lieu i, ou en mettant rtl
terre le bouquet de feuilles qui surmonte le fruit. —
I, 'ananas fut découvert en 1555 par le français Jean de Léry. Importé en Angleterre sous ('.lia l"s II, il ne
i en France que sous Louis W, en i On nomme A. des /mis ou sauvage, la Tillandsie; .1. piite, une variété d' tnanas non épineuse ; A. fraisier, une espèce de Fraisier dent le fruit est gros»
ANANCHITIDÉES, famille dï'cliinodermos fosd-
i . de l'ordre des Échinoldées : ambulacrea simples, wow pétaloldes, à Bommets disjoints ; plaques oc
res placées en ligne droite aV8C les plaques génitales:
ANATASE.