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de l'hypochondre droit ou celle de l'épigastre vers le rebord des fausses côtes, avec gonflement du foie, des vomissements bilieux, un ictère général ou partiel, constipation ou diarrhée, fièvre, mal de tète, courbature, perte de forces, etc. Elle résulte quelquefois de l'abus des alcooliques, et souvent d'une grande chaleur atmosphérique (cette affection est surtout commune dans les pays chauds). La durée moyenne de l'hépatite aiguë est de deux septénaires; mais elle passe souvent à l'état d'hépatite chronique, et le tissu du foie éprouve alors diverses altérations pathologiques. — L'hépatite aiguë réclame quelquefois l'application de sangsues à l'anus ou bien sur la région douloureuse du foie; puis la diète, les boissons adoucissantes et acidulés, et surtout les lavements émollients et purgatifs. On oppose à l'hépatite chronique, les pilules d'aloès, de calomel, de savon médicinal ; les eaux minérales, notamment celles de Vichy, et l'hydrothérapie avec l'observation rigoureuse des règles de l'hygiène.
hépatite, variété brune de Serpentine.
IIÉl'IALE, Hepiahu, genre d'Insectes, de l'ordre des Lépidoptères, famille des Nocturnes : antennes moniliformes, abdomen grêle, ailes lancéolées, formant un toit très-incliné dans le repos. Leurs chenilles vivent sous terre et se nourrissent de racines. La chenille de YH. du houblon, commune en Belgijn et dans le nord de la France, y occasionne parfois de grands dégâts dans les plantations : cet insecte a 0m,05 d'envergure ; ses ailes sont d'un blanc d'argent, bordé de rouge. VU. Vénus, du Cap, a les ailes fauves, parsemées de taches d'argent.
HEPTACORDE (du gr. éïTràyopSoç), nom donné par les Grecs à une lyre qui avait 7 cordes, et à un système musical formé de 7 sons, comme la gamme.
HEPTAÈDRE (du gr. iuTdc, sept, et ËÔpa, face,, solide qui a sept faces.
HEPTAGONE (du gr. imà, sept, et -yiôvoç, angle), polygone qui a sept côtés.
HEPTAGYNIEfdu gr. ÊTrrâjSeptjetYuvYJ, femelle), nom donné par Linné à un ordre de plantes ren- P rmant celles qui ont sept pistils.
HEPTAMÉROH(da gr. ênTaTiu.spoç, qui dure sept Jours), recueil de contes et nouvelles en prose, divisé en sept journées, et composé par la reine de Navarre, Marguerite de Valois, sœur de François Ier, à l'imidu Décaméron <ic Boccace. On y trouve beaucoup de gaieté, mais une assez grande licence mêlée à une sorte de subtilité mystique. La première édition parut en 1558. La meilleure est celle qu'a donnée Leroux do Lincy en 1853.
HEPTANDRIE (du gr. inzi, sept, et àvrip, mâle), 7" classe du système de Linné, renfermait tous les végétaux dont les fleurs ont sept étamines(p. ex., le Met) ronnier).
RERACLETJM, nom latin botaniq. du genre Berce.
HÉRALDIQUE (art). Voy. Blason et Héract.
HÉRAI'ATHITE, substance due à M. Ilérapath de Bristol et destinée à remplacer la tourmaline et le prisme de Nichol dans les polariscopes. Elle cristallise en plaques très-minces. L'hérapathite s'obtient en faisant dissoudre du bisulfate de quinine dans de l'acide pyroligneux, étendant ensuite cette dissolution dans un mélange d'eau distillée et d'alcool concentré, ajoutant de l'iode dissous dans de l'alcool, et laissant évaporer lentement.
HERAUT (orig. germaniq.), officier d'un prince ou d'un État souverain, chargé défaire certaines publications solennelles, de porter des messages importants, et de remplir diverses fonctions dans les cérémonies publiques. — Les hérauts étaient connus des anciens : les Grecs les appelaient xr;puxE;; les Latins, i uduceatores. Leurs fonctions étaient à la fois civiles et religieuses : ils avaient un rôle dans les fêtes et les jeux publics. A Borne, certains hérauts étaient chargés, sous le nom do féciaux, do signifier les déclarations de guerre.
Les hérauts modernes, ou f.*~**<lti (format, re-
montent au xiic siècle. Ils s'occupaient de tout ce qui concerne Yart héraldique, portaient les déclarations de guerre ou les défis, réglaient les formalités des tournois, assistaient à toutes les cérémonies de la cour, etc. Le roi de France avait 28 hérauts d'armes dont le costume était une cotte sans manches, en velours violet, rehaussée de fleurs de Us de d'or. Leur chef, dit roi d'armes, prenait le nom de Montjoie-St-Denis. Le dernier exemple d'un cartel signifié par un héraut eut lieu en 1634. L'Empire et la Bestauration eurent leurs hérauts; mais ce n'était plus qu'une vaine imitation du passé. — En Angleterre, cette institution s'est conservée dans tous son éclat. Les hérauts d'armes sont sous les ordres du grand maréchal du royaume. Trois d'entre eux portent le titre de kings of arms, et l'un de ces derniers, appelé garter (jarretière), est particulièrement affecté au service de l'ordre de ce nom.
HERBACÉ (du lat. herbaceus), nom donné, en Botanique, aux végétaux et aux parties de végétaux qui n'ont qu'une consistance molle et tendre, qui sont revêtus d'un épiderme vert, et qui n'offrent aucune partie ligneuse. Les plantes qui vivent et meurent à l'état herbacé sont les herbes (Voy. ce mot). Celles qui deviennent ligneuses conservent néanmoins des parties herbacées, p. ex. les feuilles.
HERBAGE (du b.-lat. herbaticum). En Agriculture, ce mot désigne les prés que Tonne fauche jamais, et qui sont réservés pour y faire paître des bœufs. Les plus renommés en France sont ceux de la Normandie, du Charolais et de l'Auvergne Pbaibibs). On cite aussi ceux de la Hollande, de la vallée du Bhin et surtout de l'Angleterre. Le choix des herbages influe beaucoup sur la qualité du lait des animaux domestiques, ainsi que sur celle de la viande qu'on en tire.
HEURE (du lat. herba), plante non ligneuse, et qui perd sa tige et ses feuilles pendant l'hiver. On la dit annuelle, quand elle périt entièrement dans l'année] bisannuelle, quand elle perd ses tiges et qu'elle subsiste par sa racine pendant deux ans; trisannuelle ou vivace, quandelle prolonge savietrois ansou pi On nomme herbes potagères, celles que l'on cultive pour l'usage des cuisines; herbes sauvages, celles qui viennent sans culture; mauvaises herbes, celles qui nuisent au développement des plantes un s'enroulant autour d'elles ou en épuisant la fertilité du sol.
On appelle vulg. H. admirable, la Belle-de-nuit ; //. a mère, la Tanaisie ; //. ù fane ou aux ânes, le Chardon, l'Onagre, la Bugrane; //. d'amour, la Sensitive, le Myosotis et les Brises; //. de >/•/>' charpentiers, la Barbarée; //. à cailler, le Gaillet ; //. au cerf, la Dryade; //. au chantre, l'Erysimum ; //. au chaf, la Germandrée et la Cataire; //. chaste, l< tilier; H. des chanoines, la Mâche; //. à la co la Valériane, la Millefeuille, laConsoude; //. teau, les Laîches, l'Ivraie, etc.; //. aux cor--, barbe et l'Orpin; //. au citron, la Mélisse et 1 Armoise; H. au coq, la Tanaisie et la Cocrète Jaune ; //. aux cure-dents, la \ isnage; H.àdeuxbouts, Le Chiendent; H. au diable OU aux sorciers, le Datur.i ; H, rcrouc/lcs, la Scrofulaire ; //. à étemuer, TAchiUée; //. aux rcus, la Nummulaire; //. à /'■ pécule; //. il la fièvre, laGratiole, la Petite Centaurée; //. de feu, l'Armoise, l'Ellébore, la Renoncule) gueux, la Clématite; /'. à grenouille, la ( haragne; //. auxhémorrh are; H. à jaunir,
lalJaudoJaCénostrole;//. deJud.;; laDOUO -auiere;
//. ii but, l'Euphorbe, le Polygala : /'. aux ladre*, la Véronique; //. musquée, la aetmie; ". HomèriLîm CvnoL'losse; //. ,lr Notre- Dame, la Pariétaire; n.à la ouate, les Asclépiades; //• péd ■ laire, la Staphy* taigro; U. à pauvre homme, la Gratiole; H. m les, le GrémU; B.vumnje, la Morelle triste, l'Anthémis, TAnagyris; //. aux puces, le Plantain psylle; /'. à Roô«ri,leGéraaium; //. rouge, la Rubéole et la M< lampyre des champs; //. ù rubans, le Roseau |
IIEUD-BOOK.