‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des artsChapitre 848 sur 1672 · II. esculentus), que l'on cultive dans l'Améri · texte numérisé non relu

II. esculentus), que l'on cultive dans l'Améri

léridionale, comme plante potagère, et dont on

mange les fruits; la K. oseille de < imitée, dont les

feuilles acides sont employées aux mêmes usages que

mitre oscille; la h', à feuilles de tilleul, dont l'écorco

fabi iquer des cordes pour les vaisseaux; la K.

d'Orient ou des jardins (//. syriacus), dite aussi

Guimauve royale, qui atteint de 2 à 3m et dont les

Heurs de même renne que la rose, trémière offrent un

grand nombre de variétés : sen fruit entre dans la

préparation du //<//<• [Voy.C9 mot), la K. rose de Chine

il rosa sinensis), dontles grandes fleurs doubles el

d'un rouge vif sont d'un effet remarquable; la K.

chanvrine[R, cannabmus), de l'Inde, qui atteinl im,.'>o

et que l'on commence a employer dans l'industrie

c< mme plante textile, otc.

KÉTONE, Bynonyme i' Acétone. Voy. ce mot.

iiiti'ii',, Formation keupérienne, t\ heuprique

noms sous lequels on désigne souvent la formation du trias ou des marnes irisées. Voy. Trias.

Kevel, espèce d'Antilope. Voy. Gazelle.

KHALIFES (c.-à-d. vicaires, lieutenants), souverains arabes. Voy. Califes au Dict. d'H. et de G.

KIIAMSLV, vent brûlant d'Egypte qui souffle du désert. Son nom vient de l'égyptien khamsin (cin quante), parce qu'il ne souffle que pendant les cinquante jours qui avoisinent l'équinoxe de printemps.

KHAN ou kan, titre sous lequel on désigne les cbefs des hordes tartares et mongoles. Voy. le Dict. d'Hist. et de Géoyr.

KIIAHADJ ou kharatch (rachat en arabe), tribut payé jadis au sultan par tout ce qui n'était pas mabométan. Originairement, les Arabes prétendaient l'imposer à toute la terre. Pendant longtemps les ambassadeurs chrétiens ne purent être admis à négocier à Constantinople sans payer le kharadj. Divers souverains le payaient aussi aux puissances barbaresques. Il y a longtemps que les Européens se sont affranchis de ce tribut : les hospodars de Moldavie et de la Valachie sont les seuls qui le payent au sultan. A l'intérieur de l'empire, le kharadj est toujours perçu sur les rayas.

KI1ÉLÀT, nom commun à tous les dons que le sultan fait en témoignage d'honneur a ceux qui lui sont présentés, ambassadeurs^ pachas, ulémas, etc. Ces dons consistent en pelisses, châles, turbans ou pièces de brocart, en armes, chevaux, etc. On a souvent confondu, mais à tort, le khéldt avec le kaftan. Voy. Caftan.

KILO (du gr. x&ioç, mille), préfixe grec suivi du nom d'une unité du Système métrique, sert à nommer l'unité secondaire égale à 1,000 fois la première. — Dans le commerce, on dit souvent par abréviation kilo pour kilogramme.

KILOGRAMME, unité secondaire de poids, dans le Système métrique, égale 1,000 grammes. C poids d'un litre d'eau. En mesures anciennes le kilogramme équivaut à 2 livres 5 gros 35 grains.

KILOGRAMMÈTUE, unité employée dans l'évaluation du travail des macbines, équivaut à un poids de 1 kilogramme élevé à une hauteur d'un mètre en une seconde. Le cheval vapeur représente 75 kilogrammètres.

KILOL1TRE, unité secondaire de volume, dans le Système métrique, égale 1,(00 litres. Le kilolitre est la capacité d'un mètre cube, c'est pourquoi on le désigne de préférence sous ce dernier nom.

KILOMÈTRE, unité secondaire de longueur, dans le Système métrique, égale 1.000 mètres : c'est l'unité ordinaire pour les mesures itinéraires. Le kilomètre vaut h peu près le quart de L'ancienne lieue de poste. La lieue terrestre de 25 au degré vaut

K1MME1U1HEN (étace), celui des étages jurassiques qui suit L'étage corallien et précède I étage port- Landien. 11 est connu :ni^i sous le nom de kimmeridge-clay. Dans l'est de la France il commence par une série d'assises calcaires marneuses ou gothiques, caractérisées pur \&Primigena Saussurù\«i que linéiques auteurs rattachenl à l'étage corallien eu même (imii ils font un étage spécial, l'étage téquamen. Mais la masse principale de l'étage kimméridien est formée 'le puissantes assises d'argile dans lesquelles

sent intercalés quelques bancs caleair. s et pétris

d'Ostrea oirgula. Sur les côtes de Normandie il est

également formé d'argiles et de calcaires marneux

bleuâtres: a Boulogne on y trouve des banc- de

nés et de sables intercalés su milieu des a L'étage kimméridien forme une tone a peu près

continue autour du bassin de Paris On le retrouve pinson moins développé dans ISS autres !,assins de

France, ainsi qu'en Angleterre, en SuNs,., . :

lessilrs les plus caTOCtérist iques sont l'Ammoniteê

orthocera, VA. longispina, VA. Cymodoee, le Pleurotomaria Hesieme, Le Pterocera Ponti, le Pholadomym

Page 1