‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des artsChapitre 847 sur 1672 · KAM1GHI · texte numérisé non relu

KAM1GHI

États portait le titre de justicier : il avait le droit de citer le roi lui-môme devant les États.

Dans le langage vulgaire, justicier est synonyme de juste, mais aussi de sévèreet môme décrue/. tresl en ce sens que Pierre Ier de Castille et Pierre If* de Portugal furent surnommés le Justicier, ainsi que le calife Haroun, dit al Ruschid,c.-h-d. le Justicier.

JUSTIFICATION (du lat. justificatio). En Théologie, on nomme ainsi l'action par laquelle l'homme passe du péché à l'état de juste, devient agréable à Dieu et digne de la vie éternelle. Elle est l'effet des sacrements et de la grâce.

En Typographie, la justification est la longueur des lignes. Pendant toute la durée de la composition d'un ouvrage, elle est fixée par la dimension du composteur. — Pour les Fondeurs en caractères, c'est l'opération qui consiste à donner la môme longueur à toutes les lettres fondues : elle s'exécute au moyen d'un instrument appelé coupoir, dont la partie principale prend le nom de justifieur.

JUSTINE, en ital. Giustina (d'un doge de la famille des Giustiniani), monnaie d'argent de Venise, appelée aussi ducaton, valait 5 fr. 91 c.

JUTE ou chanvre pe l'inde, Abacca, plante textile dont les fibres nous viennent des Indes orientales et qu'il ne faut pas confondre avec le chanvre de Manille qui provient d'une espèce de Bananier. Oïl <jn fait des bâches, des nattes, des pailla des sacs, des tentes, du treillis croisé, des toiles d'emballage, etc. Dundee en Ecosse en consomme des quantités considérables.

JUVEIGNEUR fdu lat. juvenior). Ce mot, synonyme de cadet, se disait, surtout dans les familles princières, d'un cadet apanage: le duc d'Orléans, frère de Louis XIV, était juveigneur de la maison de France.

JUXTALINÉAIRE (TRADCCTION ). F. TRADUCTION.

JUXTAPOSITION (du lat. juxta, auprès, et de poser), mode d'accroissement propre aux corps inorganiques, consiste dans l'application successive de nouvelles couches de molécules venant s'ajouter extérieurement aux premières : c'est ainsi que les cristaux se forment lentementdans une dissolution tranquille; c'est de la môme façon que se sont fi les roches des terrains sédimentairea, que croissent certaines coquilles, etc.

K, lettre gutturale, la 11e de notre alphabet et la 7- des consonnes, nous vient du -/.(kappa) des Grecs. Elle est d'un usage peu fréquent en français, où le K est ordinairement remplacé par le C dur ou le Q. Aucontraire, elle est seule employée en grec, et elle se trouve souvent dans les langues germaniques et slavonnes. — Dans les inscriptions latines et sur les médailles, K veut dire Caïus ou Cœso, kalendœ, captif, Constantinus, Karolus, etc. — Pris numéralement, K, chez les Romains, valait 250 ; îv valait 250,000. Chez les Grecs, •/ valait 20,;/. 20,000. - La monnaie frappée à Bordeaux était marquée du K. — K, kil., kilogr., kilom. se mettent très-souvent pour kilogramme, kilomètre, etc. — Dans les formules chimiques, K signifie potassium (en lat. kaHum).

KABARDLN, musc du Thibet. Voy. Mise.

KABBALE, science occulte. Yoy. CABALE.

KADOSCH, grade maçonnique. Voy. Cadoche.

K.EMPFERIA (du botan. Eug. Kœmpfer), genre de "la famille des Zingibéracées, renferme des plantes herbacées, à racines tuberculeuses, à feuilles larges, à fleurs radicales, accompagnées de bractées, et à périanthe double : l'intérieur de chaque fleur présente, en outre, 3 lames pétaloïdes de couleur brillante, provenant de la transformation en pétales de la plupart des étamines. Les Kaunpferias sont originaires de l'Inde. On cultive dans les serres les K. rotnnda et louga, dont les tubercules charnus, féculents et très-aromatiques, fournissent la racine de z-dixiire, employée en médecine comme stimulant.

KAii.Mi, pâte d'Italie, de la nature du Termicelle, ;i laquelle on donne la forme aplatie d'un ruban de la largeur d'un doigt. Bile sert à faire des potages.

On en fait une grande consommation dans le Midi.

liAÏD. Yoy. Caïd.

KAlNlTE, sulfate, double de potasse et de magnésie associés du chlorure de magnésium : débarrassé de i e dernier sel, on l'emploie à la préparation des engrais potassiques.

KAKATOÈS. Voy. Cacatoès.

KAKKRLAT ou KAKERLAC. Yoy. Blatte.

KALÉIDOPHONE (du gr. y.a).o;, beau, »T8oc, image, et. ;mv/„ Bon , petit instrument de Phj siqne, imaginé par M. \\ heatstone, sert à étudier les mouvements \ moratoires ; il se compose d'une verge élas tique, surmontée d'une perle de verre étamé; quand la verge vibre, on voit une courbe lumineuse dessi-

née par le point brillant que la lumière forme dans la perle par réflexion.

KALÉIDOSCOPE (du gr. xa>.6;, beau, elôoç.imace, et <7xo7r£ti), voir), tube de carton ou de métal, clos à chaque bout par des verres blancs, et garni intérieurement dans sa longueur dedeux lame-, de verre plus ou moins inclinées l'une sur l'autre. A l'une des extrémités on place de petits objetdiversement colorés, qui, par leur réflexion da lames de verre, produisent une infinité de d réguliers et très-agréables à l'œil. Cet instrut décrit par Porta dès 1563, a été perfectionne en Angleterre en 1817 par M. Brewster. Il a joui quelque temps d'une grande vogue comme jouet. 11 peut même recevoir une application utile pour fournir des modèles de dessins aux fabricants.

KALI, nom arabe de la potasse, d'où le mot alcali. Il a été traduit en latin par katium, d'où ploi du K pour désigner le potassium. Voy. Poi issr..

KALH1E (du botan. P. Kalm), Kahnia, gennûe la famille des Éricacées, tribu des Rhododendie.s. Les Kalmies passent pour être vénéneuses, et il parait que le miel récolté par les abeilles sur leurs fleurs n'est pas exempt de propriétés pernicieuses; toutefois les chèvres et les cerfs les mangent sans inconvénient. La Kalmie est originaire de ['Amérique septentrionale. On cultive dans les jardins la Kahn e à larges feuilles, à fleurs d'un rose foncé en corymbi S terminaux, et la K.à feuillet étroites, à fleurs :

KALPAKou tai.pack, sorte de bonnet tartare garni de fourrures. Voy. CoLSACK.

KAMIGHI, Patamedea, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Échassiere macrodactyles, renfort Beaux à bec droit, plus court que la tète, et g doigta séparés ; ils sont surtout remarquables par deux éperons qu'ils portent à chaque aile. Ils ont à peu près la taille et le port du dindon ; ils portent ]e cou

droit et. la tête haute. Leur voix est forte ai

li-sante. Leur nourriture est tonte végétale, et ils pâturant l'herbe à la manière des oies. Ils s'apprivoi-

sent aisément et gardent les volailles aussi fidèlement qu'un chien. Ce genre renferme deux ■ propres aux contrées sauvages et maréi l'Amérique méridionale : le K. cornu l

ainsi appelé d'une corne mobile qui lui surmonte le i front; il se trouve au Brésil : et le K. chûVaria OU C'uua

I (/'. chavaria), qui n'a point de corne.

KÉLOTOMIE.

KERMES.

i;.v\. Voij. Khan.

KANCHIL ou KRANCHIL. Vo>/. Ciievrotain.

KANDJIAR ou kandjar (mot arabe), sorte de poignard oriental h. lame très-longue et tranchante des deux côtés.

RANELSTEIN, variété d'Essonite. Voy. Aplome. '

KANGOUROU ou kanguroo, Macropus, genre de Bl&mmifères, de l'ordre des Marsupiaux australiens, renferme des animaux herbivores, à museau allongé, à longues oreilles et à membres postérieurs beaucoup plus longs que les antérieurs. Tandis que certaines : espèces ne dépassent pas la taille de la souris, d'autres atteignent celle d'un mouton : tel est le Kangourou géant, originaire de l'Australie et des îles \ environnantes. Il se fait remarquer par la petitesse de ses pattes antérieures et par le volume extraordinaire de sa queue, qui, avec ses deux membres postérieurs, lui forme une sorte de trépied pour se tenir dans une station verticale. Il a, comme la sarigue, une poche où se cachent ses petits. Les Kangourous sont des animaux doux et craintifs dont l'acclimatation serait facile et profitable. Leur chair est excellente et leur fourrure pourrait être utilisée.

KANNE, mesure de capacité en usage dans quelques parties de l'Allemagne. La kanne de Dresde vaut 0 lit., 94 ; la kanne de Lippe, 1 lit., 37 ; la kanne de Lubeck, 1 lit., 87.

KAOLIN mot chinois), substance argileuse blanche et friable avec laquelle on fait la porcelaine. C'est. de l'orthose désagrégée et que les agents atmosphériques ont privée de sa potasse [Al Si -+- wAql : par conséquent le kaolin se rattache à la famille des feldspaths{Voy. ce mot). — On le rencontre en Chine et au Japon ; en Saxe, près de Schneeberg; à St-Austell (Cornouailles) ; en France, aux environs de St- \rieix près de Limoges, ainsi que de Bayonne, dans l'Allier, les Côtes-du-N'ord, le Finistère, la Mayenne, etc. Voy. Porcelaine.

K ARABE, mot persan qui veut dire tire-paille, sert à désigner le Succin, on Ambre jaune, à cause de ses propriétés électriques. Voy. Aubre.

On a donné le nom de Faux Karabé au Copal, et celui de Karabé de Sodome, à l'Asphalte qui se recueille dans la mer Morte.

BAR AT. Voy. Carat.

RARATAS ou karata, espèce du genre Bromélie. Voy. Bromélie.

KAKI, condiment. Voy. Cari.

KAKSTENITE ou amjydrite. V. Chaux sulfatée.

KATRAN (racine dej, racine rouge et ligneuse employée en Russie pour le tannage des peaux, provient d'une espèce de Statice. Voy. ce mot.

KAURIS, coquillage et monnaie. Voy. Cauris.

KAVA ou ava, boisson enivrante, amère, en usage dans l'Océanie, est extraite d'une racine de même nom, qu'en croit Être celle du Piper methysticum.

KEEPSAKE (de l'angl, keepsuke; de keep, garder, et sake, égard, affection), espèce d'album ou de livre élégamment exécuté et. relié, qui est destiné à être offert en cadeau et comme souvenir au jour de l'an ou à l'occasion d'une fête. La poésie, la gravure, parfois la musique contribuent à orner les keepsakes: ils sont devenus un meuble de salon. — Certains keepsakes sont consacrés exclusivement à la description d'un pays : on les nomme landscapes (c.-à-d. en anglais, paysages).

KELLOVIEN (terrain), en anglais Kelloway rock. Voy. Callovien (étage).

KLLOÏOE, sorte de tumeur. Voy. Chéloïde.

KÉLOTOMIE (du gr. xi\h\, hernie, et -zo[i.r\, section), ou Opération de la hernie, opération trèsgrave, qui consiste à inciser les téguments qui recouvrent le sac herniaire, à ouvrir celui-ci en incisant les tissus couche par couche, puis à dilater l'ouverture par laquelle il faut faire rentrer les parties herniées, ou à l'élargir par débridement, enfin à opérer la réduction. On n'a recours à la kélotomie que dans le cas d'étranglement. — Il y a aussi une kélo-

tomie qui a pour but la cure radicale de la hernie par des adhérences à l'orifice du canal inguinal, mais son succès est très-douteux.

KENNÉDIE, Kennedya, genre de la famille des Papilionacées, tribu des Phaséolées, voisin des Glycines, renferme un assez grand nombre d'espèces grimpantes, toutes originaires de l'Australie, dont les principales sont : la K. à grandes fleurs, à fleurs pourpre foncé; la À', à fleurs noires, la K. couchée, la K. distinguée, la K. à grandes feuilles, la K. à feuilles nervées, etc.

KÉPI, genre de coiffure portée d'abord par certains corps de troupes françaises en Afrique, et depuis adoptée par tous les autres corps : c'est une espèce de casquette légère, qu'on porte en petite tenue pour remplacer le schako.

KEPLER (LOIS de). Voy. PLANÈTES.

KÉRARGYRE. Voy. Argent chloruré.

KÉRASIXE. Voy. Plomb chloruré.

KÉRATION (du gr. /.spâTiov), petit poids grec dont on se servait dans la médecine, valait un tiers de l'obole. Voy. Carat.

KÉRATITE (du gr. x^paç, cornée), état morbide de la cornée transparente, accompagne les inflammations de la conjonctive et des autres membranes. La kératite n'est pas, comme semblerait l'indiquer son nom, une inflammation de la cornée ; en effet cette membrane n'ayant pas de vaisseaux ne peut s'enflammer; seulement elle s'exfolie par places et s'ulcère. — Les causes de cette affection étant très-diverses, son traitement varie comme elles.

KÉP.ATOCÈLE (du gr. xépa?» xspaTo;, cornée, et y.r,).7î, tumeur), hernie de la cornée transparente, formée soit par les lamelles profondes de la cornée (K.po >téricure), soit par la membrane de l'humeur aqueuse {K. de la membrane de Descemet) : dans l'un comme dans l'autre cas, c'est une conséquence d'une ulcération de la cornée. Quelquefois aussi cette hernie se produit comme accident consécutif de l'opération de la cataracte par extraction.

KÉRATOGLOSSE (du gr. x£pa;, xÉpaTOs, corne, et y).à>!7aa, langue), nom donné par certains anatomistes aux fibres du muscle hyoglosse qui prennent leur attache aux cornes de l'os hyoïde, le grand kératoglosse, aux grandes cornes de cet os, et le petd kératoglosse, aux petites.

KÉRATOMALACII- (du gr. xs'pa;, xs'paToç, cornée, et [>.y.)a%6:, mou), ramollissement de la cornée. I! peut être le résultat d'une kératite; mais il survient quelquefois chez des individus lymphatiques affaiblis par la misère ou un mauvais régime, dans les ophthalmies purulentes, etc.

KÉRATONYXIS (du gr. y.s'pa;, xepaToç, cornée, et vûHi;, action de percer), opération qui consiste à introduire une aiguille àtravers la cornée, les chambres de l'œil et l'ouverture pupillaire de l'iris, pour atteindre le cristallin et le déplacer ou le broyer. C'est une des manières d'opérer la cataracte. Voy. ce mot.

KÉRATOTOME (du gr. xspa:, Xc'paxo;, cornée, et tout,, section), instrument destiné à couper la cornée transparente dans l'opération de la cataracte par extraction : on lui donne aussi le nom plus simple de couteau à cataracte. Les divers kératotomes dus a Wenzel, Ward, Bichter, Béer, Jaeger, etc., ont tous une lame de forme triangulaire et pyramidale de manière à remplir exactement la plaie à mesure qu'ils pénètrent dans la cornée et à s'opposer ainsi à la sortie de l'humeur aqueuse. — On appelle kératotomie l'incision de la cornée. Voy. Puni. le artificielle.

KERMÈS (mot arabe signifiant cochenille). On distingue le kermès animal et le kermès minéral.

Le kermès animal tait aussi kermès végétal, grai ■■ d'écarlate, parce qu'on le prenait pour une graine, est une espèce de Cochenille, qui a été décrite au mot Cochenille. Voy. ce mot.

Le kermès minéral, que l'on appelle en médecine simplement kermès ou soufre doré d'antimoine, es: une substance d'un rouge brun, composée d'un me-

KETPEll.

KIMMÉRIDIEN.

lange de sulfure hydraté d'antimoine, avec de l'oxysulfure et un peu de persulfure d'antimoine. On l'emploie seul ou on le fait entrer dans la préparation de plusieurs produits pharmaceutiques. On trouve le kermès à l'état natif en Bohême, en Saxe, en Angleterre, en Sibérie; il est souvent combiné avec l'arsenic. On l'obtient soit en faisant bouillir du sulfure d'antimoine avec un alcali caustique ou carbonate, soit en faisant fondre à la chaleur rouge un mélange de sulfure d'antimoine et de carbonate alcalin, et en traitant la masse fondue par l'eau bouillante. Le kermès est diaphorétique et expectorant; à haute dose, il est purgatif et vomitif. On en doit la découverte à Glauber; La Ligerie, chirurgien de Paris, fit connaître le moyen de le préparer. En 1714, un chartreux, le P. Simon, l'ayant employé avec succès pour guérir un moine de son couvent, cette guérison fit grand bruit et mit le kermès en réputation, sous le nom de poudre des Chartreux. Voy. Antimoine OXYDÉ SULFURÉ.

KERMESSE 'du flamand kerkmisse, messe de l'église), nom donné, en Belgique et dans les Pays- Bas, à de grandes fêtes paroissiales célébrées aux anniversaires de la dédicace d'une église. Danses, grands banquets, tirs à l'arquebuse, foire, mais surtout processions mêlées de scènes mythologiques ou historiques, où paraissent des mannequins gigantesques et où domine l'élément comique, tel est le fond des kermesses. Les villes faisaient jadis pour ces sortes de fêtes des dépenses considérables; pendant longtemps, en outre, la licence y fut extrême. L'on a tenté à diverses reprises de remédier aux abus des kermesses : Joseph II, entre autres, ordonna qu'elles fussent toutes célébrées le même jour; mais cet édit tomba bientôt en désuétude.

KÉRONE, genre d'Infusoires ciliés, à carapace réticulée, appartient à l'ordre des Trichodiens.

SERBIE (du botan. anglais B. Ker), Kerria, genre de la famille des Spiréacées,dontla principale espèce est le Corète du Japon. Voy. Cor.tr s.

KESRA, un des trois signes à. l'aide desquels les Arabes indiquent les sons ou voyelles. Le kesra est figuré comme notre accent aigu, et se place au-dessous de la consonne avec laquelle il forme un son articulé : il répond tantôt à notre t, tantôt à notre e.

KETCH, bâtiment anglais, à poupe carrée, de 50 à '200 tonneaux, ayant un grand mât et un mât d'artimon, gréant ses voiles sur des cornes, et portant deux grands focs sur son beaupré, qui est peu relevé.

RETAfLE (d'un mot arabe), Hibiscus, genre de la

famille des Malvacées, type de la tribu des Hibis-

cées, renferme des herbes et des arbrisseaux, qui se

iguent par la grandeur et la beauté de leurs

. Les feuilles sont alternes et accompagnées de

Stipules latérales. Les Ketmies habitent toutes les

ons intertropicales. Les principales espèces sont:

la K. musquée (II. abehnoschus), ou Guimauve ve-

, qui croît aux Indes orientales, et qui fournit

Vambrette, employée dans les parfums à cause de

son odeur de musc tempérée; la K. yombo ou Gom-

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