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LARYNX

nés, drisses, eu-. Larguer un objet, c'est le lâcher, le laisser aller sans l'attacher.

LARICE ou laiucio, espèce de Pin. Voy. Pin.

LARIDON, nom que l'on donnait autrefois à la basse de flûte par opposition au chalumeau ou ténor. Voy. Fi.ùte.

LARIGOT (pour Farigot ;du lat. arinc.a, espèce de chaume? , sorte de flûte ou de petit flageolet qui n'est plus en usage, et qu'imite un jeu d'orgue nommé pourcet'e raison le jeu du larigot. C'est le plus aigu do tous les jeux de l'orgue; il sonne la quinte audessus de la doublette.

LA Ri A (de la ville de Lar), ancienne monnaie d'argent employée en Perse, valait 1 fr. 21 c. (.'était un lil d'argent de la grosseur d'un tuyau de plume et plié en deux; sur ce fil était imprimé le nom du souverain.

LARINTJS, genre d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères tétramères, dont les espèces nombreuses répandues dans les deux continents se trouvent surtout sur les fleurs des Carduacées; le Larinus scolymi est commun aux environs de Paris.

LARIX, nom latin botanique du genre Mélèze.

LARMES (du lat. lacrimœ). Les larmes, sécrétées par la glande lacrymale, lubrifient le globe de l'œil, facilitent ses mouvements dans l'orbite, et vont se perdre dans le canal nasal. Transparentes et limpides comme l'eau, elles ont une saveur plus ou moins amère et salée : en effet, elles sont de nature alcaline et verdissent le sirop de violettes; elles contiennent du chlorure de sodium, des phosphates de chaux, de soude et d'alumine. La sécrétion des larmes est influencée surtout par le système nerveux; la douleur l'accroît considérablement. L'écoulement des larmes continuel et involontaire constitue une maladie, le larmoiement ou épiphora, qui peut se ■compliquer de la fistule lacrymale. Voy. ces mots.

On appelle aussi larmes de petites masses d'une substance molle ou peu dure, telle qu'une résine, une gomme, quand elles découlent par gouttes, semblables à des larmes, des végétaux qui les produisent.

Larme de Job, espèce de Graminée, dont les semences ont la forme d'une larme. VoiJ. Cdlt.

Larme de la Vierge : c'est l'Ornithogale arabique.

Larmes de verre ou batavigues, gouttes de verre fondu qu'on laisse tomber extrêmement chaudes dans un vase d'eau froide où elles prennent une forme assez semblable aux larmes. Lorsqu'on en casse l'extrémité, toute la larme se brise en pièces avec un grand bruit. On a expliqué cet effet par une action moléculaire.

Larmes marines, masses glaireuses qu'on trouve sur le sable et sur des plantes marines, et qui ne sont que le frai de quelque mollusque.

Larmes volcaniques, matières vitreuses, et qui affectent des formes plus ou moins globuleuses ou ovoïdes, et que l'on trouve dans la lave émise par les volcans actuels.

LARMIER (de larme), sac membraneux, h parois glanduleuses, sécrétant une humeur épaisse, onctueuse et noirâtre, qui, chez les Cerfs et certaines espèces d'Antilopes, est située dans une fosse sousorbitaire de l'os maxillaire, et qui s'ouvre au dehors par une fente longitudinale de la peau. — On donne

aussi ce nom à de petits enfoncements qui se remarquent dans l'angle interne des \oux du cheval.

En Architecture, on nomme larmier I 1° une saillie qui est hors de l'aplomb d'une muraille, et qui

sert à empêcher que l'eau ne découle le long du

mur; 2" la partie d'une corniche qui est le plus en saillie; 8° une pièce de bois mise en saillie au bas d'un châssis, pour empêcher que l'eau ne coule dans l'intérieur d'une chambre.

LARMILLE ou Larme de Job, (liante. Voy. Coix.

LARMOIEMENT. Voy. Bpipboha.

LARRB, l.arra, genre d'Insectes, de l'ordre defl Ih ménoptères porte-aiguillon, famille des Fouisseurs <•' lypo de la tribu des I arratos : forme ramassée,

tête et thorax larges; pattes courtes, garr.ies de nls roides, qui les aident à fouir, (les insectes se trouvent surtout sur les fleurs de carottes; les femelles piquent vivement.

LAftUS, nom latin générique des Mouettes et des Goélands. Voy. ces mots.

LARVE (du lat. la/va, masque), premier état des insectes, celui dans lequel ils se trouvent après leur sortie de l'œuf : leur forme est alors pour ainsi dire déguisée ou masquée sous celle de ver. Cest pendant cette période de leur existence que les insectes prennent tout leur accroissement, et qu'ils subissent OH nombre variable de mues. Les larves des Lépidoptères prennent le nom de chenilles. Voy. Insectes, Chenille, Chrysalide, Nymphe.

LARVÉE (kiÉVHK). Voy. FlEVBES i.m l.livm kx l i s.

LARYNGE, qui appartient au larynx. On appelle artère laryngée, la thyroïdienne supérieure; nerfs laryngés supérieurs, deux rameaux nerveux très-forts qui naissent du nerf pneumogastrique, à la partie supérieure et profonde du cou ; nerfs laryngés inférieurs ou récurrents, des nerfs qui naissent du pneumogastrique dans le thorax, remontent dans le sillon intermédiaire à la trachée-artère et à l'œsophage, i t se distribuent au cou, surtout aux muscles du larj nx. — On nomme phthisie laryngée, toute altération du larynx qui s'accompagne de symptômes de consomption. Voy. ci-après Laryngite.

LARYNGITE, inflammation de la muqueuse du larynx. Elle peut être aiguë ou chronique. Sous la forme aiguë, on distingue : 1" la L. simple ou muqueuse, qui ne détermine le plus souvent que des symptômes locaux sans gravité : altération de la voix, picotement à la gorge, toux; l'action du froid humide en est la cause la plus ordinaire : aussi est-elle souvent épidémique ; le repos, le silence, une température douce et uniforme, des pédiluvos irritants et des boissons adoucissantes suffisent pour la faire disparaître; 2u la L. stridulevse, maladie de l'enfance dite aussi faux croup, asthme de Miltar, qui est caractérisée par des accès de suffocation plus ou moins intenses : toux sèche, rauque ou sonore, dite â tort croupale, respiration sifflante et entrecoupée; les accès en se répétant perdent de leur intensité et bientôt il ne reste plus qu'un rhume ordinaire ; pendant les accès, il est bon de passer sur le devant du cou une éponge imbibée d'eau aussi chaude qu'elle peut être supportée, ce moyen doit être répété autant qu'il est nécessaire ; dans l'intervalle des accès, il ne faut faire aucun traitement ; 3" la L. pseudo-membraneuse (Voy. Cnoci'); W la L. sous-muqueuse, dite aussi œdème de la glotte [Voy. Axcim ; — bous la forme chronique : 1" la / . jui peut succéder

à l'état aigu et qui affecte surtout les individus toujours exposés aux intempéries de l'air, ou qui fatiguent beaucoup les organe-, de la voix ; 2° la L. granuleUse,àoR à l'inflammation chronique des glandules de la muqueuse du larynx ( Voy. Axmxc SE ni in be ; 3° la L. ulcéreuse ou phthisie laryngée, qui se rattache presque toujours à une affection pulmonaire ou syphilitique : cette dernière forme de laryngite est

souvent incurable,

LARYNGOSCOPE (de larynx. 61 du Bf. Txorào, examiner), instrument composé de miroirs convenablement disposés de manière à éclairer, pour les s,,umettre à l'inspection directe de la \ ne, l 'arrière- gorge,

l'isthme du gosier et les parties du larynx le plus profondément situées. Le l)r anglais Liston et et le chanteur M. Garcia en 1855 avaient eu l'idée1 d'un pareil instrument; mais n ne fut mis en pratique qu'en 1858 par le I)r Tlirck; depuis, il a été perfectionné en 1860 par M. C./ermalv, de Pesth en Hongrie et parle Dr Labordette rpeculum laryngien)i

LARYNGOTOMIE, incision du larj nx. I . , Bron* i BOTOUIB.

LARYNX du gr. Xftpvvt , partie supérieure de la trachée-artère; c'est l'organe essentiel de la voix. Placé sur le devant du cou, en avant du pharynx,

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