‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 1080 sur 1729 · NARD · texte numérisé non relu

NARD

distance du hoc d'ûclairaçc, elles augmentent son pouvoir éclairant; c'est là le principe de la lampe dite albo-cai-bon. On fait dériver de la naphtaline un grand nombre de matières colorantes artilicielles. On a proposé de l'employer comme préservatif contre l'attaque »ics niscctes parasites. Observée pour la première fois par Garden et décrite par Kidd, la naphtaline a été complètement étudiée par Laurent.

NAPHTE (du grec vi'fOa, mot d'orig. égyptienne), huile minérale incolore ou légèrement - ambrée, d'une odeur pénétrante, très inflammable et brûlant sans laisser de résidu; elle est plus légère que l'eau, et se compose de carbone et d'byclrogène. Le naphte est rare dans la nature à l'état de pureté. Les principales sources connues se trouvent sur les ix»rds du Tigre et de la mer Caspienne, et en Italie, au village d'Ammiano (Parmesan) ; on I extrait aussi du pétrole {Voy. * mol). Le naphte sert à l'éclairage. Il sert aussi à dissoudre le caoutchouc, et éloigne les insectes des étoffes de laine et des fourrures. Enfin on conserve dans l'huile de naphte des substances, comme le potassium et le sodium, qu'on veut dérober à l'action de l'oxygène de l'air, l'oy. bitdme.

Les anciens chimistes ont appliqué longtemps le mot de naphte aux divers liquides d'odeur vive, volatils et intlamraables. C'est ainsi que le sulfate, le nitrate et l'acétate d'élhyle étaient nommés naphte de vitriol, naphte nitreiix, naphte acéteux.

NAPHTOLS (du gr. và'fOa), ou phénols naphtïliques, C*°II'.01I, phénols correspondant à la naphtaline. Chauffée avec l'acide sulfurique concentré, la naphtaline donne doux dérivés sulfoconjugués qui, traités par la potasse, donnent deux phénols naphtaliqiies qu'on désigne par a et p. Ces corps ont les propriétés des pliénols ; ils peuvent avec l'acide nitrique fournir des composés nitrés, parmi lesquels le dinitronaphtol a, qui sert en teinture sous le nom de jaune d'or. Le naphtol a fond à 94» et bout à 2790; le naphtol p fond à 123" et bout à 285°. Tous deux sont solubles dans l'alcool, l'éther, le chloroforme, la benzine, la glycérine, les huiles fixes, les alcalis, presque insolubles dans l'eau ; ils sont très peu toxiques. Le naphtol a est principalement employé à 1 extérieur dans les maladies de peau; le naphtol ^ est préféré comme antiseptique interne : il est employé dans les affections microbiennes des voies digestives et intestinales; on l'administre en nature.

NAPHTOSCHISTE ou schiste bitcminecx. Voy. schiste.

NAPOLÉON, nom donm'', sous l'Empire, à la pièce d'or qui avait remplacé le louis. Voy. louis.

NAPOLÉON E, Napoleona imperialis, genre type d'une Lécythidée, sous-famille des Myrtacées, se compose d'arbustes particuliers à l'Afrique occidentale, à feuilles simples, alternes, et d'un vert foncé; à fleurs sessiles, axillaires, d'un bleu d'azur, se réunissant quelquefois par deux ou par trois, et présentant alors l'aspect d'une double ou d'une triple couronne. — Découverte en 1787 par Palisot de Beauvois, dans le pays d'Oware, elle fut dédiée en 1804, à Napoléon \", récemment élevé au trône impérial. On l'appelle aussi Belvisia, du nom de celui qui la fit connaître. On ne la cultive que dans les serres.

NAPOLITAIN, en Pâtisserie, rondelles de pâte d'amandes, masquées avec de la marmelade d'abricots et posées les unes sur les autres de manière à former un cyUndre, et glacé ensuite.

NAPOLITAINE, étoffe de laine pure cardée, rase et non foulée, employée presque exclusivement pour vêtements de femmes. Elle se tirait originairement de Naples et se fabriqua ensuite spécialement à Reims; la mode en est à peu j)rès passée auj.

NAPPE (du lat. mappa). La mappa était une serviette de table : les Romains ne connaissaient pas la nappe, qui date, chez nous, du moyen âge, ils mangeaient sur des tables nues, de bois, d'ivoire ou de marbre.

En Vénerie, on nomme nappe la peau du cerf qu'on a enlevée pour la curée. C'est sur cette nappe qu'on rassemble les parties de l'animal destinées aux Chiens. — On entend également sous la dénomination de nappes toute pièce de filet, quelle que soit sa dimension, dont le tissu est uni.

NAPUS, nom latin du Navet. Voy. ce mot.

NAR. plante aromatique. Voy. nabh.

NARCËINE (du gr. vapxTi, assoupissement), un des alcalis de l'opmm [C*21145AzOai. Découvert par Pelletier en 1832.

NARCISSE (du gr. vipxtTsô;), ISarcissus, genre (Te la famille des Ainaryllidées, type de la tribu des Narcissées, renferme des plantes herbacées, à racine bulbeuse, à feuilles linéaires et canaliculées ])artant de cette racine, et à Heurs portées sur une hampe plus ou moins longue, d'où elles pendent d'un côté seulement; elles sont enveloppées, avant leur épanouissement, d'une spathe monophylle. On connaît plus de 60 espèces de narcisses; lesplus belles sont : l» le N. des bois ou des prés (N.pseiidonarcissus) , \u\g. Fleur de coucou, Aiaull, Porion, etc., à fleurs jaunes qui paraissent aussitôt après les gelées : on le trouve en abondance sur les coteaux et dans lesbois; il a des propriétés antispasmodiques et fébrifuges; 2» le N. à bouquet [N. tazetla), très commun dans le midi de la France : ses fleurs, reunies sur la même tige, sont jaunes et odorantes; il y en a de simples et de doubles, et l'on cite parmi ses variétés le N. de Constantinople; 3° le xV. des poètes [N. albus), dit aussi Jeannette ou Œillet de Pâques, à fleurs d'un beau blanc, dont la collerette est bordée d'un liséré rougeàtre; son odeur est un pea forte, mais très agréable; il croît dans^ les prés cl les bois humides du midi de la France; 4° le N. jonquille {N. junquilla), à fleurs simples ou doubles, d'un jaune très doux et d'une odeur exquise [Voy. joxquili.k) ; 5° le N. odorant [N. odorus], vulg. Grosse Jonquille, à fleurs jaunes, grandes, d'une odeur suave : cette espèce croît dans l'ouest et le midi de la France; on la cultive aussi dans les jardins. — Les narcisses se multiplient au moyen de leurs caïeux.

NARCOTICO-ACRES. Voy. poisons.

NARCOTINE (de narcotique) ou opiaxine, alcalo'îde cristallisable, qui existe dans l'opium : elle a pour formule [C**Il*'AzO']. C'est à elle que l'opium doit une j)artie dcs^ accidents convulsifs qu'il détermine à forte dose. — Elle a été découverte en 1803 par Derosne, et a porté longtemps le nom de sel de Derosne ; elle est bien connue depuis lestravaux de Pelletier et Robiquet.

NARCOTIQUES, xarcotisme (du gr. vapxwTixôî, de vàpxYi, assoupissement). En Médecine, on appelle en général narcotiques toutes les substances qui agissent sur le système nerveux de manière à en diminuer ou à en abolir les fonctions et à déterminer cet état d'engourdissement et de stupéfaction que l'on nomme narcotisme. Ces substances, dont les principales sont l'opium et ses composés, la belladone, la jusquiame, le pavot, l'aconit, la ciguë, le datura, la morelle, le tabac, etc., produisent, suivant la dose à laquelle elles sont prises, des effets fort différents : à faible dose, c'est un simple assoupissement, une sorte de somnolence que le médecin provoque quelquefois dans un but thérapeutique ; de là, les divers médicaments narcotiques employés connue calmants, le laudanum, les extraits de ciguë, de belladone, etc., et dont on ne doit faire usage qu'avec précaution; à dose plus ou moins forte, c'est un véritable empoisonnement, caractérisé par une torpeur générale, des vertiges, des nausées, le délire, les convulsions, la dilatation de la pupille, etc., empoisonnement qui devient promptement mortel si ses^ effets ne sont point énergiquement combattus. Pour le traitement à suivre en pareil cas, voy. poisoxs.

Il semble que le besoin des narcotiques soit inhérent à la nature humaine, puisqu'on les trouve généralement en usage par toute la terre. Les plus communément employés sont, outre le tabac ail' opium, le bétel Aixn'i l'Inde, le coca au Pérou, Vova dans les îles de la mer du Sud, etc. NARD (en lat. nardus). Les anciens donnaient ce nom à un parfum qu'ils mettaient au rang des plus exquis, le nara est plusieurs fois mentionné dans les Livres saints : c'est avec du nard que se parfume l'épouse dans le Catitique de Salomon (i, 11, et iv, 15), et que, dans la maison de Simon le Lépreux, Marie Magdeleine oint les pieds de Jésus [Evang. de St Marc,xi\\ 3). C'était aussi avec du nard que les riches Romains se parfumaient les mains et le front dans leurs festins : ils lui attribuaient de nombreuses propriétés médicales. On pense que les anciens tiraient le nard d'une espèce de Valériane, croissant dans les montagnes du Népaul indien.

Auj. on appelle Nard : 1° un genre de la famille des Graminées, tribu des Hordéacées. renfermant un petit nombre d'espèces qui croissent dans les parties montagneuses de l'Europe, ainsi que dans le Caucase : l'espèce type, le N. raiae [N. stricto), est un gazon de petit'» taille, à racine fibreuse, menue et vivace, portant des-

NARDOA

NASTUS

chaumes grêles, raides. de 0 m. 15 à 0 m. 20, formant dos loufTcs et garnis de feuilles piquantes ; les fleurs, d'un vert violacé, sont réunies en épis simples unilatéraux ; — 2° une substance végétale qui nous vient des Indes et surtout de Ccyian, sous forme de petits paquets, composés de bouts de tiges coupées près de la racine et enveloppées dans les feuilles : c'est le SpicaSaid ou Nard indien des pharmaciens; son odeur est forte, peu agréable, sa saveur amèrc. On accorde à ces deux espèces des propriétés stomachiques.

Un nomme vulg. : Nard celtique, N. de montagne ou de Crète, la Valériane celtique ; i\'. des champs, la Valériane pha ; .V. commun, N. sauvage, l'Asaret ; Faux Nard, l'Ail victorial.

NARDOA, genre de Serpents du groupe des Pythons. Voy. ce mot.

NARGUILÉ ou narghreh (du persan nârghil: de nârguil, noix de coco), pipe composée d'un long tuvau, d'un fourneau où Lrùle le tabac et d'un vase rempli cf'eau parfumée à travers laquelle on aspire la fumée.

NARICA, genre de Mollusques gastéropodes, de l'ordre des l'ectinibranches, famille des Nalicidées, créé par d'Orbigny pour un certain nombre d'espèces rangées auparavant parmi les Naticcs, mais qui en diffèrent par leur coquille striée en long, leur bouche semi-lunaire non modifiée par le retour de la spire et leur large ombilic non calleux. Les Narica vivent sur les rochers et parmi les coraux.

NARiNES (d'un dimin. du lat. nares], les fosses nasales. Elles sont séparées jwr la cloison que forment, en arrière, la lame ethmoïdale jointe au vomer, et, en avant, le cartilage nasal. Voy. nez.

NARRATIF (cas), cas particulier à la déclinaison arménienne. Voy. CAS.

NARRATION (du lat. narratio), récit historique, oratoire ou poétique. En Rhétorique, on nomme spécialement uai-ralion la partie d'un discours qui contient le récit des faits ; elle suit l'exposition et précède la confirmalion. Bossuel, Démosthène, Cicéron excellent dans la narration. La nanation oratoire diffère de la narration historique en ce que celle-ci doit exposer les faits dans toute leur vérité, tandis que la narration oratoire peut, sans altérer la véiùté, présenter les faits sous le jour le plus favorable à la cause : elle doit être simple, claire, vraisemblable, intéressante et courte. Quant à la narration poétique, elle appartient tout entière à l'imagination du poète et n'est soumise à aucune règle particulière. — Dans les classes, on appelle narration un exercice qui consiste à raconter un lait de quelque intérêt. Cet exercice,

aui prépare à la rhétorique, est surtout réservé à la classe e seconde. Il existe de nombreux recueils de XaTvations : les plus répandus sont : en latin, les yarrationes de Dumouchel, GofTaux, Guiard, Moncourt. Chassang(1855), etc. : en français, les Narrations de M. Filon et les Exercices sur la composition littéraire de MM. Anot de Maizières et Evelart.

NARTHECIUM (du gr. vipOr,;. boîte), genre de la famille des Joncacées, renferme des herbes vivaces de l'Europe et de l'Amérique du Nord ( Foy. jo.ncacées) . — On trouve le même nom appliqué à des genres appartenant aux Mélanthacécs et aux Liliacées.

NARTHEX (du gr. vipOT);, férule), se dit, en Architecture, du portique ouvert qui se trouve en avant de la nef dans les ancieimes basiliques chrétiennes : c'était la place assignée aux catéchumènes et à certains pénitents. Dans certaines églises romanes, dans celles surtout qui appartenaient à l'ordre de Cluny, il y avait en avant de la nef une sorte de nef antérieure, à laquelle les archéologues domient aussi le nom de narthex, et qui formait comme une égUse à part, avec son autel ; elle servait aux hôtes du monastère, hors les grandes solennités auxquelles le public pouvait assister.

NARVAL (de l'LsI. nar, fou, ou de nar pour nase, nez, el wall, baleine), Monodon, Sarvhalus, vulg. Licoiiie de mer, genre de Cétacés cétodontes, de la famille des Delphinidés, renferme des animaux qui ressemblent aux marsouins par la forme de leur corps el leur tête sphériquc: mais ce qui les distingue surtout, c'est qu'ils portent a l'extrémité de leur mâchoire supérieure une dent en forme de corne, droite, sillonnée en spirale et souvent longue de plus de 5 mètres. En réalité, les narvals ont deux défenses; mais il est rare qu'elles se développent

toutes deux à la fois. La longueur totale de l'animal est de 5 à G mètres ; sa peau est brillante, lisse et sans écailles, de couleur fauve avec des taches noirâtres. L'agiUté de ces cétacés est très grande ; ils sont voraces, se nourrissent de mollusques et de poissons, mais non de cadavres, comme on l'a prétendu. Il est également faux qu'ils se servent de leur défense pour attaquer la Ijaleine. Ils vivent en troupes dans les mers polaires arctiques et ils se servent de leur dent pour percer la glace et venir respirer à la surface de l'eau. On les pêche surtout pour cette dent, qui fournit un bel ivoire. On attribuait autrefois à la dent de narval de grandes vertus médicinales. Voy. licorne.

NASAL (du lat. nasalis,Ae nasus, nez]. Fosses nasales. Voy. fosse. — Os nasaux, os placés au-dessous de l'os frontal, et qui occupent l'intervalle existant entre les apophyses montantes des deux os de la mâchoire supérieure.

En Grammaire, on appelle lettres nasales les lettres dont la prononciation est modifiée par le nez : telles sont la consonne n, gn, et les diphtongues ou voyelles nasales an, ein, in, oin, un. Chez les Latins, la nasalité ou nunnalion se représentait dans le corps des mots par un petit trait horizontal placé sur la voyelle (stâs pour stans], et à la fin des mots par un m iem, am pour en, an] ; les Espagnols la représentent par le signe ~ , appelé tilde {Voy. S) ; les Arabes ont également un signe pour la représenter.

NASARO (du lat. nasus]. Voy. orgue.

NASEAU (d'un dimin. du lat. nasus], orifice extérieur des narines. Cette expression ne s'emploie guère qu'en

Earlant du Cheval et des autres grands mammifères herivores (Taureau, Buffle, etc.). Les naseaux sont les seules ouvertures par lesquelles l'air s'introduit daus les poumons du cheval.

NASIQUE (du lat. nasus], Xasalis, la Guenon à long nez de BufFon, espèce de Singe du genre Semnopithèque [Voy. ce mot), remarquable par un nez démesurément long : d'où son nom. Le Nasique vit en troupes dans les forêts de Bornéo et de la Cochmchine : on ne connaît point ses mœurs.

NASITORT, nom vulgaire du Cresson, en latin Nasturtium. Voy. ce mot.

NASON (du lat. nasut), Xaseus, genre de Poissons acanthoptérygiens, de l'ordre des Squamodermcs , famille des Teulhyes, caractérisé par un front proéminent, muni d'im appendice osseux situé au-dessus du museau], renferme 12 espèces de la mer des Indes, dont la principale est le iV. licornet (iV. fronticomis], long de 0 m. 4U. à corps ovale comprimé, et de couleur gris cendré. Ce poisson abonde à l'île de France : on en fait des salaisons.

NASSAU VIACÉES <du g.-type Nassauvia], tribu de la famille des Composées, ne renferme que des espèces propres à l'Amérique méridionale, à corolle à deux lèvres.

NASSE (du lat. nassa], panier d'osier conique destiné à capturer le poisson. Il est construit de façon que celui-ci, attiré par l'appât qui se trouve au fond, puisse pénétrer par l'orifice sans pouvoir en sortir ensuite. Ces paniers sont lestés au moyen d'une pierre qui les retient au fond de l'eau. L'écartement des brins d'osier doit être de 0 m. 050 pour la pèche des poissons ordinaires et de 0 m. 015 pour les petits poissons; on peut réduire l'écartement à 0 m. 08 pour la pêche des ablettes (Ordonn. des 15 nov. 1850 et 28 fév. 1842).

nasse, Nassa, genre de Mollusques gastéropodes, de l'ordre des Pectinibranches, famille des Muricidées : coquille turriculée, courte et ramassée; bouche ovale à bord columellaire calleux; labre épaissi en forme de bourrelet denté intérieurement ; canal court, réfléchi en dessus. — Les Nasses existent à l'état fossile dans tous les étages tei^ tiaires : on les trouve aujourd'hui dans toutes les mers.

NASTURTIUM. Les anciens donnaient ce nom au Cresson alénois : il est formé de nasus tortus (nez lors), parce que, selon Pline, son goût acre et piquant fait froncer les ailes du nez. — Aujourd'hui les botanistes appellent ainsi un genre de Crucifères que l'on confond souvent avec le genre Sisymbrium, et qui comprend, outre le Cresson de fontaine [Voy. cresson), une quarantaine d'espèces, notamment le iV. amphibium, ou Haifort d'eau, plante vivace, à lige rameuse, à feuilles oblongues lancéolées, à fleurs jaunes, qu'on mange au printemps en guise de cresson : le fruit est une silique eUipsoïde ; les graines ont des propriétés vermifuges.

NASTUS, genre de la famille des Graminées, tribu des

NASUA

nos —

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