‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 1216 sur 1729 · CERCLE VICIEUX · texte numérisé non relu

CERCLE VICIEUX

PETIT-LAIT ou sÉiiUM du lait, liquide qui se sépare du lait coagulé par la présure ou les acides ( Voy. lait). Il renferme en (lissolution le sucre de lait, ainsi que des sels, notamment des phosphates et des chlorures.

PÉTITOIRE (action], du lat. peiilorium, demande faite en iusiice pour ressaisir la propriété d'une chose. Ce mot est l'opposé Acpossessoire, qui déeignc l'action par laquelle ou demande la possession. Le posscssoire et le péliloire ne peuvent être cumulés, c.-à-d. qu'on ne peut intenter les deux actions simultanément (C. de proc, art. 25).

PÉTIVÉRIE, Petiverfa, plante. Voy. vétivek.

PÉTONCLE, Pcctuncidus, genre de Mollusques acéphales, de l'ordre des Ortiioconques intégropalléales, famille des Arcacidées : coquille ronde, équi valve, et munie sous les crochets d'une facette ligamentaire; ligament externe; charnière formée de dents entrantes, et disposées en arc de cercle. Les Pétoncles apparaissent avec l'étage néocomien ; ils vivent aujourd'hui sur les fonds de sable de toutes les mers.

PÉTRAT, pétrac, noms vulgaires du Proyer et du Moineau l'riquet.

PÉTRÉE (d'un lord Peter), Petrsea, genre de la famille des Yerbénacées, renferme un petit nomhre d'arbres ou d'arbrisseaux volubiles, à feuilles simples, opposées, très entières; à fleurs pédicellées, presque opposées, en épis axillaires ou terminaux. La P. grivipante, type du genre, croît aux Antilles.

■pÉTREL, Procellaria, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Palmipèdes, groupe des Longipennes ou Grands-Voiliers : bec crochu au bout, narines réunies en un tube couche sur le dos de la mandibule supérieure, ailes longues, pieds n'ayant, au lieu d'un pouce, qu'un ongle pointu implanté dans le talon. Les Pétrels ne se plaisent que dans les mers agitées : d'où leur nom scientifique. Dans leur vol rapide, ces oiseaux, qui d'ailleurs ne nagent pas, effleurent les vagues, et courent même sur l'eau : c'est à celte particularité qu'ils doivent le nom de Pétrel ou de Petit Pierre (en souvenir de St Pierre marchant sur l'eau eu allant audevant de J.-C.). Les principales espèces sont : le Pétrel tempête {P. pelagica), qui habite les mers d'Europe et qui n'est guère plus gros qu'une alouette : on en fait quelquefois le type du genre Thalassidrome; le P. océanique [P. Wilsonii), des mers australes, très noir, avec le croupion blanc; le P. géant [P. gigantea), blanc et brun et qui surpasse l'oie en grandeur; le P. damier [P. capensis), à plumage noir tacheté de blanc, etc. — Voy. aussi I'Rion et pdffix.

PÉTREUX (du lui. petrosus). Os pétreux; Sinus, Nerfs péireux. Voy. rocher.

PÉTRIÈOLE, Petricola, genre de Mollusques acéphales, de l'ordre des Orthoconques sinupalléales, famille des Vénusidées. Les Pétricoles se distinguent des Vénus, d'alxjrd par la forme de l'animal, puis par celle de la coquille qui est plus allongée et qui présente à chaque valve deux impressions musculaires au lieu de trois ; en outre, la charnière est formée de dents plus saillantes et moins obliques. Les espèces vivantes se trouvent dans toutes les mers ; elles ont des représentants fossiles depuis l'étage parisien. — On rattache à ce genre le genre Vénérupe.

PÉTRIFICATIONS (de pétrifier), nom donné autrefois aux fossiles. Voy. ce mot.

Les pétrifications artificielles ne sont que des incrustations calcaires produites par l'eau de certaines sources. Voy.^ im:rustatiox.

PETRIN (du lat. pistrinum), coffre carré monté sur qiiatre pieds et ordinairement fermé par un couvercle à charnières, dans lequel on pétrit la farine dont on fait le pain. Le pétrin est en chêne, poli à l'intérieur, et sans lentes m gerçures. Lorsque le pain est cuit et complète- ^. rotroidi, on se sert, dans certains ménages, du même cofl^re comme de huche ou d'armoire pour serrer le pain. '^

Pétrin mécanique, sorte de cylindre armé de dents et qu on tait mouvoir pour pétrir la pâte. Le premier pétrin mécanique a ele mis en usage par MM. Moret, BoUand. etc.

Voy. J'AIN et BOULAXGERIE.

PÉTRINAL (p. poilrinal, de poitrine), arme à feu en usage dans le xvi" siècle, était intermédiaire entre le inousfjuet et le pistolet. Le jiétrinal était surtout employé par la cavalerie; on ne le couchait pas enjoué, à cause de son calibre gros et court, mais pour le tirer, on appuvait la crosse contre la poitrine : d'où son nom.

PÉTROLE ((tu lat. petra, pi(!rre. et oleum, huile), dit aussi Huile de jjicrre. Huile minérale, liquide blanc ou jaunâtre, d'une odeur désagréable et pénétrante, et qui

(lèse de 0,76 à 0,85; il est soluble dans Valcool, et dissout ui-même les résines. Le pétrole, tel qu'on le trouve dans la nature, est un mélange d'un très grand nombre de corps de densité et de volatilité très différentes. Pelouzc et Gahours y ont distingué 12 hydrocarbures appartenant tous à la série du formène, c.-à-d. ayant la formule générale C"H-" + ^ ; le plus important d'entre eux est Vhydrtire d'hexylène [C^H'*]. Schorlemmer a noté de la benzine et des hydrocarbures aromatiques dans les pétroles qu'il a étudiés. On purifie le pétrole par distillation [Voy. naphte). — Cette huile minérale fournit un éclairage économique et on l'emploie également au chauffage des machines à vapeur, h' huile de Gabian, employée en médecine comme vermifuge, est du pétrole.

Les huiles de pétrole peuvent se diviser en trois catégories : les huiles très volatiles, les huiles lampantes et les huiles lourdes. Les premières sont très inflammables et très dangereuses; il faut se défier surtout des lampes à éponge, où ces huiles sont souvent employées. Les liuiles lourdes ne sont pas dangereuses, mais elles répandent beaucoup d'odeur et de fumée et ne peuvent guère cire employées dans les modérateurs ordinaires. Le degré d'inflammabilité des huiles lampantes varie suivant le plus ou moins de sohi qui a présidé à leur préparation. On peut apprécier leur innocuité aux caractères suivants : placée dans une soucoupe, l'huile de pétrole ne doit pas s'enflammer en présence d'une allumette en ignition ; cette allumette plongée dans l'huile doit même s'éteindre. Un litre d'huile de pétrole ne doit pas peser moins de 790 gr., ni plus que 800 gr. — On peut rendre le pétrole incombustible en le mélangeant avec un tiers de vinaigre. Le vinaigre (acide acétique) paraît s'emparer d'une base contenue dans le pétrole, pour former un sel cristallisable.

On trouve le pétrole à l'intérieur du sol sur les bords de la Caspienne, dans les environs de Parme, dans les Apennins, etc. Il en existe une source en France, à Gabian près de Pézenas (Hérault) ; on obtient aussi par la distillation des schistes, aux environs d'Autun, une huile minérale qui a une gi'ande analogie avec le pétrole. Mais c'est surtout aux Etats-Unis, spécialement en Pcnsylvanie, qu'on exploite cette substance sur une grande échelle ; des trous de sonde vont la chercher dans les terrains paléozoïques, où elle existe toute formée, et d'où elle s'écoule quelquefois naturellement, et c'est par millions de gallons qu'on l'exporte en Europe. — On ne s'explique point encore l'origine du pétrole. Il ne paraît point dû à une action destructive de la chaleur sur les matières organiques plus complexes, telles que l'essence de térébenthine des anciennes forêts géologiques. M. Berthelot a exprimé l'opinion qu'il pourrait être attribué à l'action de l'eau dans certaines conditions de température et de pression sur les matières carbonées. J'oy. bitltie.

PÉTROMYZON, poisson. Voy. lamproie.

PETROSELINUM, nom latin botanique du genre Persil. Voy. ce mot.

PÉTROSILEX (du lat. petra, pierre, et de silex). Les anciens minéralogistes désignaient sous ce nom toute roche compacte ou à grain très fin présentant à peu près la composition chimique du feldspath. La pâte pétrosiliceuse de certains porphyres est une masse amorphe englobant des sphérolitlies de silice à croix noire.

PETTO (ix). Voy. ix petto.

PETUN, nom indigène du Tabac dans l'Amérique méridionale. Voy. tabac

PÉTUNIA (de pelun, tabac), genre de la famille des Solanées, tribu des Nicotianées, renferme des plantes herbacées un peu visqueuses, à feuilles alternes très entières, à pédoncules unillores, axillaires et solitaires : calice quinquéfide, corolle en forme d'entonnoir évasé, à limbe plissé. Les Pétunias sont originaires de l'Amérique du Sud. On distingue : le P. nyctaginiflora, à fleurs blanches, semblables à celles de la Belle-de-Nuit (Nyctago) : on l'associe aux géraniums à Heurs rouges dans les massifs et les

PÉTUNZE

PHALAxNGER

vases des jar(Uns ; le P. violucea, à fleurs moins grandes et d'un pour^^ violacé ; le P. parviflora, à liçe accorabante. à rameaux dllfus. à fleurs courtement pédonculées. Ces espiîccs ont donné de nombreux hybrides. Les corolles du l'élunia se ferment lorsque le temps est pluvieux et couvert .

PÉTUNZÉ. nom chinois sous lequel on désigne TOrthose blanc, réduit en poudre, que l'on emploie pour faire la couverte ou vernis île la porcelaine. Voy. orthose.

PETZITE. var. aurifère de Hessite [Voy. ce mot).

PEUCÉDANE (du gr. Tc-jxsoavov), Peucedamim, genre de la famille des Ombellifères. tN-pe de la tribu des Peucédanées, se compose d'environ vmgt espèces qui croissent dans les climats tempérés de l'hémisphère boréal. Ce sont des herbes vivaces, glabres, à feuilles offrant une ou plusieurs divisions et à fleurs en ombelles terminales. On employait autrefois en médecine le P. officinal (P. altissiimmi], vulg. Fenouil de porc ou Queue de pourceau, à fleurs jaunes, qui croît dans les prés humides, et le p. parisien [P. parisiense), à Heurs blanches, qui se trouve dans les environs de Paris.

PEUPLE du lat. popttlus], multitude d'hommes d'un même pays ou d'une même race. Voy. .natioît, gentils,

ETHNOGRAPHIE, etc.

Souveraineté du peuple, doctrine politique d'après laquelle tout pouvoir réside dans le peuple, par opposition à la doctrine du droit divin, avec laquelle on a de nos jours cherché à la concilier. Voy. ce mot et démocratie.

PEUPLE (du lat. Populus), arbre. Voy. pecplier.

PEUPLIER. Populus, genre de la famille des Salicinées, renferme des arhres la plupart très élevés, à racines ram-

Eantes; à rameaux cylindriques ou anguleux, épars ; à ourgeons écailleux, d'où les fleurs sortent avant les feuilles : celles-ci sont arrondies, dentelées, de grandeur variable, et toujours vacillantes, parce que leur pétiole est souvent aplati au milieu; les fleurs sont diolques, en chatons cylindriques et pendants ; les semences nombreuses, à aigrettes cotonneuses. Les peupliers alwndent dans les régions froides et tempérées de l'hémisphère Iwréal ; ils prospèrent dans les sols les plus ingrats; ils croissent rapidement et se multiplient avec facilité de boutures.

Le Peuplier blanc ou Ypréau {Populus alba] est ainsi nommé à cause de la teinte argentée de ses rameaux et de ses feuilles velues; il s'élève jusqu'à 30 mètres; il croît surtout dans les lieux frais et humides, et pousse au loin des racines traçantes ; on en forme de belles avenues. Son bois est doux, liant, susceptible de poli ; on l'emploie en menuiserie ; il dure autant que le sapin quand on a la précaution de l'enduire d'une couleur à lliuile. Ce peuplier vit de 70 à 80 ans; mais à 30 ans il a atteint tout son développement et peut être abattu. Ses jeunes pousses sont recherchées par les animaux. — Le P. grisard ou grisaille (P. cancscens] n'est qu'une variété du Peuplier blanc, dont les feuilles, blanches d'alwrd, deviennent ensuite d'un vert grisâtre. — Le P. tremble ou Tremble (P. tremula) atteint de 15 à 20 mètres; il se plaît sur les hauteurs, et vient également bien dans nos forêts. Ses feuilles sont portées sur de longs pétioles que le moindre vent fait trembler. Son bois, blanc et fort tendre, bnile rapidement et doiuie peu de chaleur ; il ne sert qu'à l'emballage et à chautfer le four. Son écorce sert à faire des torches. On fait, avec de minces copeaux de tremble et de peuplier blanc, des tissus assez délicats, que les modistes emploient

Sielquefois pour fabriquer des chapeaux de femme. Les lèvres, les moutons mangent volontiers les feuilles de cet arbre. — Le P. noir (P. nigra], ainsi nommé à cause de ses feuilles d'un vert foncé, et dit aussi P. franc, se développe avec vigueur lorsqu'il est planté dans les terrains humides ou sur le l)ord des fossés aquatiques; partout ailleurs il languit. Le suc résineux, d'une odeur balsamique, qui recouvre au printemps ses bourgeons, fait la base de V onguent populéum [toy. ce mot). Le bois de ce peuplier est léger et ne peut servir qu'à des boiseries communes : les layetiers en font des boites et des caisses. Les jeunes tiges sont flexibles : on en fait des liens ; plus fortes, elles sont employées en échalaset en fagots. L'écorce sert eu Russie pour lappiêt des maro<{uins. Les feuilles, vertes ou sèches, peuvent être broutées par les bestiaux. Les jeunes liges donnent une teinture d'un assez beau jaune. — Le /'. d'Italie ou de Lombardie [P. fasligiata' se distingue par la beauté de son port et la dis|)osition pyramidale de ses rameaux. Il est propre à former de

grands rideaux de verdure jwur cacher les murs, et sert, dans les pépinières, d'abri contre les vents. — Le P. de Caroline [P. virginiana , vulg. P. suisse, atteint jus<|u'à 30 et 35 mètres de hauteur. Il réussit beaucoup mieux dans le nord que dans le midi de la France. On le grelle sur le peuplier d'Italie. — Le P. du Canada [P. canadensis] et le P. balsamifère ^P. tacamahaca) sent de belles espèces, qu'on cultive comme arbres d'ornement.

Chez les anciens le Peuplier était consacré à Hercule : il était le symbole du courage. — De nos jours, le peuplier est devenu, par l'effet d'un pur jeu de mots, l'emblème du peuple, de la démocratie.

PEYER (glaxdesdei. Voy. intestin.

PEZIZE (du gr. Tsl^'.;), Peziza, genre de Champignons Ascomycètes Discomycètes, comprend beaucoup d'espèces sessiles ou pédiculées, dont le caractère essentiel est de présenter la forme d'une coupe. On en compte, en Europe seulement, plus de 100 espèces, dont 40 croissent aux environs de Paris.

PEZOPORUS (c.-à-d. en gr. qui va à pied), nom donné par Illiger à un sous-genre de Perroquets comprenant des espèces à tarses grêles et élevés et à ongles droits, qui marchent facilement à ten'e. Ce sont les Perruches ingambes de Cuvier.

PFENNIG, vulg. Fenin, petite monnaie de compte allemande, est généralement le quart du kreuzer et vaut environ 1 centime.

PHACIDIE ;du gr. saxôî, lentille", Phacidium, genre de Champignons Ascomycètes, comprend des espèces qui vivent sur les feuilles et les écorces des arbres.

PHACOCHÈRE (du gr. ^axfîç, lentille, veiTue, et /oïpo;, cochon), Phacochœrus, genre de Mammifères, de l'ordre des Bisulques, sous-ordre des Porcins, comprend des espèces de cochons qui ressemblent par leurs formes extérieures au sanglier commun; seulement ils sont plus lourds et plus trapus ; ils portent de chaque côté de la joue une grosse vernie, d'où leur nom. Ils sont herbivores. On distingue le P. du Cap ou d'Ethiopie (Sus edentatus], remarquable par l'absence d'incisives, et le P. d'Afrique j [Sus incisivus). qui a deux incisives à la mâchoire supé- ' rieure; on a trouvé ce dernier aux iles du Cap-Veil.

PHACOÏDE (du gr. çaxoE:of,î). se dit de ce qui a une ; forme lenticulaire. — En Anatomie, on appelle corps phacoide le cristallin, à cause do sa forme.

PHACOLITE, var. de Chabasic Voy. ce mol'. PHACOPS, genre de Trilobite, caractérisé par de giands ' yeux à facettes peu nombreuses et par la faculté qu'il pos- \ sède de s'enrouler. Silurien supérieur et Dévonien.

PHAÉTON. nom mvtliologique. désigne quelquefois, en Astronomie, la constellation du Cocher {Voy. ce mot). — En Histoire naturelle, c'est le nom scientilique de l'oifcau dit vulg. Paille-en-queue.

PHAÉT0S, petite voiture à 2 roues, fort légère et découj verte, ainsi nommée par allusion au char du Phaéton de la ' Fable et aux dangers que courent ceux qui conduisent ces voitures.

PHAETUSA. 296' petite planète, trouvée le 19 août 1890 par Charlois. à Nice. Voy. planètes.

PHAGÉDÉNIQUE (du gr. çayeoaivixoîl, se dit : 1° de

! certains ulcères rongeurs (l'oy. ilcère) : 2'* de substances

\ ou médicaments qu'on emploie pour détruire les chairs

fongueuses : telle est Veau phat/édénioue, solution de

i biclilorure de mercure dans de l'e.iu de chaux.

PHAGOCYTOSE, phagocytes (9 ayEiv, manger, et de xûto;, cellule . Voy. inflammatiox et vicrobes. I PHALANGE (du gr. çâXa;. ^i^-xy^o^] . corps d'infan- I terie macédonienne. Voy. le Dict. d'Hist. et de Géogr.

phalanges, petits os qui concourent à former les doigts et , les orteils. Ils sont en nombre égal à la main et au pied : \ chaque doigt en compte trois, excepté le pouce qui n'en a I que deux [Voy. doigt) : on les distingue en allant de la i base à l'extrémité du doigt, par leur ordre numérique, ou I bien par les noms de phalange, phalanqine et phalant gette. En parlant de la main, on dit P. métacarpiennes, ] et en parlant du pied, P. métatarsiennes.

phalange, mode d'asswiation. Voy. phalanstère.

PHALANGER. Phalangisla, genre de Mammifères, de

l'ordre des Marsupiaux australiens, renferme des espèces

essentiellement frugivores. Leur queue est ordinairement

longue et prenante, couverte de poils. Leur aspect rappelle

! à la fois celui des Lémuriens et celui des Sarigues. Les

i Phalangers vivent sur les arbies. Chez certaines espèces.

PHALANCJIDES

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