‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 1224 sur 1729 · ÉCHO · texte numérisé non relu

ÉCHO

PHONOCAWIPTIQUE (du gr. çw/t„ voix, et -/.i'x-zzui.

Iléchir), élude de la réllexion du s«». Centre phono-

camptique. point où se concentrent les sons réflécliis.

PHONOGRAPHE (du gr. sw/t,. voix, et vpisstv, écrire), appareil inventé il y a quelques années |)ar S\. Edison; il |K.'nnet d'enregistrer les vibrations produites dans une plaque vibrante par la parole, et, en reproduisant ces vibrations, de reproduire la parole elle-même. L'appareil se compose d'un cylindre cannelé en hélice, qui est manœuvré à l'aide d'mie manivelle ou d'un mouvement dborlogcric. Sur ce cylindre on applique une feuille d'étain qui est en contact avec une [winte mousse placée den'ière une lame vibrante. Quand on parle, la lame entre en vibration: elle transmet ces vibrations à la pointe, laquelle les inscrit au fur et à mesure sur la feuille d'étain, qui se meut avec le cylindre. Quand on veut l'aire reproduire par fappareil les paroles qu'il a enregistrées, il suffit de remettre l'instrument exactement en place et de le faire tourner avec la même vitesse. Les vibrations inscrites sur le papier d'étain rencontrent de nouveau la jx)inte mousse, qui fait vibrer à son tour la lame. Alors les auditeurs, placés même à une certaine disLince de l'instrument, perçoivent distinctement les paroles reproduites par l'appareil. — Eu mettant le phonographe en communication avec le téléphone de Bell ou tout autre téléphone, ou peut transmettre la parole à de grandes distances.

I^ nom de Phonographe avait été appliqué auparavant à un appareil qui, adapté sur un instrument de musique à clavier, écrit le morceau de musique à mesure qu'on l'exécute.

PHONOGRAPHIE comme leprécéd.), représentation des sons. Ce mot a été quelquefois employé comme synonyme de Sot at ion. Voy. ce mot.

PHONOLITE (du gr. sw^, voix, et XîOo;, pierre), roche éruptive à deux temps de consolidation, composée d'une pâte microlithique d'orthose, de népliéline et de pyroxène, contenant également de la matière vitreuse, et dans laquelle sont englobés de gros cristaux anciens des mêmes éléments. Les plionolithes sont des roches d'apparence plus ou moins compacte, résonnant sous le marteau, d'où liMir nom. et formant des dykes ou des coulées, généra loment d'âge tertiaire. Elles sont très développées en .\uvergne, dans r.\llemagne méridionale, en Bohème, dans les Canaries, etc.

PHONOMIIMIQUE 'méthode', nom donné par l'inventeur, M. Crosselin, à une méthode d'enseignement simultané des sourds-muets et des entendanls-parlants. Le but |)Oursuivi par l'auteiu" de cette méthode est que les sourdsmuets, une fois sortis de l'école, puissent trouver des parlants qui les comprennent et se fassent facilement comprendre fî'eux.

PHOQUE. Phoca. genre de Mammifères marins, formant un groupe particulier. Leur tète ressemble à celle du chien ; ils ont les oreilles peu ou point saillantes, une langue douce, éebancrée au Iwut, des lè\Tes garnies de fortes moustaches, des dents incisives, canines et molaires. Leur corps est entièrement couvert de poils : antérieurement il ressemble à celui d'un quadrupède ; postérieurement il se termine en jwinte conune celui des poissons : les pieds de derrière, étendus en arrière, représentent une sorte de nageoire horizontale fendue, au milieu de laquelle est la queue ; ils ont des ongles à tous les doigts. Ces animaux viennent souvent sur le rivage, soit pour y respirer à l'aise, soit |iour dormir ou pour allaiter leurs petits. Leur marche est gênée, mais ils sfuit excellents nageurs. Ils se nourrissent surtout de poissons. Ils sont doux, intelligents, et s'attachent à l'homme. — On partage les Phoques en deux sections : les P/jo^mc* propr. dits et les Otaries {loy. ce mot';. Les preraiel's sont caractérisés par l'absence d'oreilles externes et par des doigts libres que terminent des oncles pointus : tels sont : le P. commun ou Veau marin (P. vitu- Ima, Calocephalus, qui habite les mers septentrionales d(Europe ; il ne dépasse guère 1 mètre : son corps est gris d'ardojxo on dessus, blanchâtre en dessous; le P. à ventre blanc ou .Moine {P. monachus,Pelagitis],dG 'i à 3 mètres;

il est noir et blanc : on le trouve dans l'Adriatique; le P. à capuchon ou Capucin [P. crisiala, Stemmatopus), du Grœnland, qui porte sur la tète une sorte de sac. dont il peut se couvrir le nez et le museau: le P. à trompe ou .Macrorhine, vulg. Eléphant marin (P. Coxii), qui atteint jusqu'à 8 mètres, et qui est reconnaissable à l'espèce de trompe qui termine son museau : il habite l'océan Pacifique. Les .Morses (Voy. ce mot) appartiennent aussi à la section des Phoques propr. dits. — Ou chasse ces animaux pour l'huile qu'ils fournissent.

PHORMIUM, Phormium, genre de la famille des Liliacées, renferme des espèces textiles qui croissent à la Nouvelle-Zélande : racines tubéreuses; feuilles plates effilées au bord, un peu épaisses, fermes, glabres; fieiu-s jaunes, fort grandes. L'espèce principale est le P. tenace \P. tenax\ ou Lin de la youvelle-Zélande, plante ^ivace. poussant des touffes laides, comprimées et formant éventail. Quand on entaille les feuilles, il en sort un suc, presque semblable à la gomme arabique. On retire de ces feuilles un lil très délié avec lequel on peut faire des tissus ; mais ce fil, assez solide tant que les fibres de la plante sont fraîches, otTre trop peu de résistance lorstpi'elles sont sèches et prêtes h être employées. Par l'action de l'acide nitrique, le phormium se colore en rouge, ce qui permet de constater facilement sa présence dans un tissu. — Le Phormium a été découvert j>ar Banks, au xviir* siècle.

PHORUS, genre de Mollus^|ucs gasIéroïKnles, de l'ordre des Pectinibranches, famille des Trochidees : coquille non nacrée, conique et un peu déprimée; bouche entière très évasée au bord columellaire. Ces mollusques ont la propriété d'agglutiner à leur coquille tous les corps étrangers. On en trouve des espèces fossiles depuis l'étage sénonion : les espèces actuelles nvent sur le sable des mers chaudes.

PHOSGÈNE (du gr. 5wî, lumière, et -ffrf^ii, engendré, origine), nom donné par J. Davv au gaz chloroTycarhonique. parce que ce corps se produit sous l'influence de la lumière. Voy. chi.oboxtcarbomqce.

PHOSGÉNITE ou plomb corné, minéral constitué par un chloi-ocarbonate de plomb [PbCI*.PbOCO*], en cristaux quadratiques d'un jaune vif, de Matlock (Derbyshire) et Monte Poni (Sardaigne).

PHOSPHATES, sels de l'acide orthophosphoriquc PO*H'. On rencontre dans la nature un grand nombre de phosphates, notamment le phosphate tribasique de calcium ou jihosphate tricalcique (PO*)*Ca', dit aussi sous-pho.Hphate ou phosphate de calcium basique: ce sel entre pour

frès de 2/5 dans la composition des os de tous les animaux, es graines des céréales en renferment aussi beaucoup. Le phosphate de calcium constitue des collines entières dans l'Estramadure, où on l'emploie conune pierre à bâtir. C'est un engrais précieux, surtout quand il est mélangé aux sels ammoniacaux. Les concrétions dites coprolithes [ Voy. ce mot) sont principalsment formées de phosphate tricalcique. Il s'en rencontre aussi beaucoup dans la terre arable. L'apatite est ime combinaison de phosphate tricalcique avec le fluorure de calcium. L'urine humaine renferme du phosphate de sodium et du phosphate ammoniaco-niagnésien : ce dernier forme souvent des concrétions très volumineuses dans la vessie de l'homme et dans les intestins des animaux qui mangent du son. — On trouve aussi dans la nature du phosphate de fer [Voy. tripute), Au phosphate d'à luminiutn.de cuivre. île plomb, etc. — Le phosphate de cobalt remplace quelquefois dans la peinture le bleu d'outremer, sous le nom de blett de Thenard ou de Leithner.

Les phosphates alcalins sont seuls solubles dans l'eau: leurs dissolutions donnent avec l'azotate d'argent im précipité jaune de phosphate triargentique PO*.\g', soluble dans l'ammoniaque et dans l'acide azotique ; le chlorure de magnésium, en présence d'un sel ammoniacal et d'ammoniaque libre, donne dans les dissolutions même très étendues d'un phosphate im précipité blanc cristallin do phosphate ammoniaco-magnésien.

Les pyrophosphales et les tnéfaphosphates résultent de l'action de la chaleur sur les phosphates bi- ou monométalliques; leurs dissolutions donnent avec l'azotate d'ai^ent des précipités blancs.

PHOSPHA'TURIE. alxHidance excessive d'acide phosjdioricjue dans les urines; elle est la conséquence de troubles nutritifs graves et accompagne souvent la gravelle urique.

PHOSPHÈNE (du gi'. oûs, lumière, et saî<>u>, faire

PHOSPHINES

PIIOSPHORIQUE

voir), nom donné aux pliénomènes lumineux qu'on jx-ul provoquer dans l'inlérieur de l'œil on comj)rimant rot ori^anc avec la main, lorsque les paupières sont abaissées : ce sont ordinairement des points brillants ou des cercles lumineux qui tantôt s'élargissent, tantôt se rétrécissent.

PHOSPHINES, composés aiialog^ues aux aminés {Voy. ce mot) et qu'on peut considérer comme dérivant de l'bydrogène pliospbore IMP par substitution de radicaux alcooliques à son hydrogène. On distingue les phospliines primaitcs, secondaires et tertiaires, selon que 1,2 ou 5 atomes d'hydrogène de l'hydrogène phosphore sont remplacés par des groupes monovalents. Ces composés, découverts par Thenard et étudiés par llotfmann, se préparent par l'action de l'iodure de phosphonium l'H*I sur les alcools en présence de l'oxyde de zinc. Les phosphines primaires et secondaires sont des bases qui donnent des sels avec les acides. Oxydées, les phosphines primaires et secondaires donnent des acides qu'on peut considérer comme résultant de l'acide phosphoriquc par remplacement de l'oxhydrile par des radicaux alcooliques.

PHOSPHITES, sels de l'acide irliosphoreux PO'H'. Ils dift'èrent des phosphates en ce que, chaulTés fortement dans une cornue, ils dégagent de l'hydrogène phosphore spontanément inllammahic. Les phosphites réduisent les sels d'argent et de mercure.

PHOSPHOGLYCÉRIQUE (acide), éther acide de la glycérine; on le trouve dans le jaune d'œuf [Voy. glycérixk). Cet acide se prépare en mélangeant à de la glycérine de l'anhydride phosphorique. En saturant par du carlwnale de baryum, on obtient un sel de baryum qu'on décomijose par l'acide sulfurique. Cet acide est incristallisable ; il donne des sels qui sont très solubles dans l'eau et insolubles dans l'alcool.

PHOSPHORE (du gi". tpûx;, lumière, et çépw, je porte; parce qu'il luit dans l'obscurité), corps simple non métallique, jaunâtre et d'aspect cireux; la forme habituelle sous laquelle on le trouve dans le commeree est celle d'un cylindre de la grosseur du petit doigt, qu'on peut couper avec un couteau, et plier sans le rompre. Sa densité est de 1,77. 11 fond à 44" et bout vers ^OO". Insoluble dans l'eau, il est très soluble dans le sulfure de carlwne qui, en s'évaporanl, le laisse en cristaux du système cubique. A la température ordinaire, il répand dans l'air des vapeurs blanches d'une otleur d'ail, qui, dans l'oljscurité, jettent une lueur blafarde [phosphorescence) ; ce phénomène est dû à une combustion lente. Le phosphore est très inflammable, et prend feu par le simple frottement ; si on le tenait trop longtemps entre les doigts sans le refroidir par l'immersion dans l'eau, la chaleur de la main en déterminerait promptement l'inflammation : les brûlures au'il fait sont difficiles à guérir : le moyen le plus sur d'y remédier est de les panser immédiatement avec de l'eau de chaux ou de baryte Ijatluc avec de l'huile, répandue sur de la charpie. Le phospliore donne, en brûlant avec flamme, des vapeurs blanches d'anhydride phosphorique.

Le phosphore existe en combinaison dans l'urine, dans la matière du cerveau des mammifères, dans l'albumine et la fibrine du sang, dans la laitance des poissons et dans plusieurs minéraux. Il est surtout alwndant à l'état de phosphate de calcium dans les os des animaux . on l'extrait de ce phosphate en le transformant en pliosphate monocalcique ou mieux en acide phosphorique, au moyen de l'acide sulfurique, mélangeant avec du charbon, puis calcinant au rouge.

Le phosphore sert principalement à la fabrication des allumettes [Voy. ce mot). C'est un violent poison : on l'a prescrit quelcjuefois, en dissolution dans l'huile ou la graisse, comme stimulant du système nerveux; mais c'est un remède fort dangereux, et qui, même à dose ]wu élevée, peut occasionner la mort. Des vomitifs (sulfate de zmc et ipéca) et comme contrepoison le sulfate de cuivre ou 1 essence de térébenthine sont indiqués en cas d'empoisonnement. Les vapeurs de phosphore déterminent à la longue la nécrose des os, ce qui rend le maniement du pliospliore dangereux pour les ouvriers qui le travaillent journellement. On emploie le phosphore iwur la destruction des animaux nuisibles.

Le phosphore peut se présenter sous deux états : 1 letat ordinaire, décrit ci-dessus; 2" le phosphore rome on amorphe : celui-ci, découvert par Sclirœtter en 1857, s obtient en chaulfant longtemps, à l'abri de l'air,

le phospliore ordinaire vei-s 240 : il devient alors rouge hruii, perd toute odeur et toute inflammabilité à l'air; sous cet état le phosphore n'est pas vénéneux. C'est ce qui le rend si précieux et poui-quoi l'on tend à le substituer au piiosphore ordinaire dans la fabrication des allumettes à flottement.

Il existe quatre acides oxygénés princiiwux du phos-

Fhore : Vaciae hypophosphoieux, Vacide phosphoreiu-, acide hypophosphoriaiie et l'acide orthophosphorifjne, les<juels forment avec les bases les hypophosphiles, les phosphites, les liypophosphates et les phosphates. On doit distinguer aussi, comme dérivant de l'acide ortbophospliorique par une déshydratation jîartielle, Vacide pyrophosphonque et Vacide métaphosphorique. — Avec riiydi-ogène et avec les métaux, le phosphore pro<luil les phosphures.

Le phosphore fut découvert par hasard en 1(56!) |iar un marchand de Hamlx^urg nommé Brandt, qui distillait de l'urine dans l'esiwir d'en retirer de l'or. Peu après, le chimiste allemand Kunckel trouva le procédé d'extraction» dont Brandt avait fait myslère, et le lit connaître. Galin, chimiste suédois, découvrit en 1769 le phosphore dans les os des animaux, et Scheele enseigna la méthode d'extraction suivie encore auj

On a compris sous le nom de phosphores un certain nombre de substances jouissant de la propriété de luire dans l'obscurité, telles que le phosphore de Baudouin, azotate' de calcium calcine, le phosphore de Uomberg, chlorure de calcium fondu.

PHOSPHORE, se dit de toute sulstance qui contient du phosphore : gaz hydrogène phosphore.

PHOSPHORESCENCE (de phosphore), propriété qu'ont certains corjis de dégager, comme le phosphore, de la lumière dans l'obscurité, mais sans chaleur sensible et sans combustion. Bien que ces phénomènes aient, dans ces dernières années, donné lieu à de nombreux travaux, leurs conditions sont encore insuffisamment connues et d'ailleurs fort complexes. Plusieurs insectes (notamment le Ver luisant), quantité de poissons et de mollusques sont phosphorescents; les poissons morts olfrcnt aussi le même phénomène. Ce dernier cas semble dû à des microljcs jiarticuliers, qui, inoculés à des talytres (poux de sable), rendent ces petits animaux phosphorescents. Cette phosphorescence est un phénomène morbide, qui traduit l'activité des microlxîs inoculés ; les talytres succombent après quelques joui-s (Giard, 1890). — On attribue la pbosj)liorcsrence des flots de la mer soit à la présence de débris de poissons morts, soit à des myriades de petits annélides ou dinfusoires, tels que les Noi'tiluques, qui vivent suspendus à la surface des eaux. Quelques plantes, notamment le mycélium de divei-s champignons parasites [Armillaria mellea, etc.), sont aussi phosphorescentes. Beaucoup de sutetances minérales sont naturellement phosphorescentes ou le deviennent sous l'influence du frottement et de la chaleur : tels sont le diamant, l'escarboucle, le spath fluor, le spath calcaire , la chaux phospliatée, le sulfure de calcium, le sulfate de baryte ou pierre de Bologne, le plomb arséniaté, le mica, etc. Le sucre broyé dans l'obscurité est lumineux. L'électricité, l'insolation flonncnt aussi lieu à des phénomènes de phosphorescence.

Voy. RAIE, SPECTRE et l'IlOSI'HOROSCOPE.

PHOSPHOREUX (anhydride, acide). L'anhydride phosplioreux est une combinaison de phosphore et d'oxygène [P-0* ou P*0*^],qui se produit loi-sque le phosphore s'oxyde en |)résence d'une quantité d'air insuffisante. C'est un corps blanc, solide. L'oxydation incomplète du phosphore en jHVsence de l'eau donne de Vacide phosphoreux [P011''| mélangé à'acide hypophosphorique et à' acide ortfiophosphoriqite. L'acide pliosplioreux forme, avec les bases, les phosphites.

On donne aussi l'épithète de phosphoreux aux comj)Osés qui résultent de la combinaison ou phosphore avec le chlore, le brome, etc., lorsque leur formule chimique est semblable à celle de l'acide phosphoreux; ainsi l'on dit chlorure phosphoreux [PCI''], au lieu de proloclilorurc de ])hosphore, bromure phosphoreux [PBi"^], au lieu de protobromure de phosphore, etc.

PHOSPHORIQUE (anhydride, acide). L'anhydride phosphorique est une combinaison de phosphore et d'oxygène fP-O"] que l'on obtient en brûlant du phosphore en présence d'un excès d'oxygène : c'est une matière pulvérulente, blanche comme de la neige, 1res déliquescente, et qui, précipitée dans l'eau, produit un bruissement semblable à celui d'un

PHOSPHORITE

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