RACHITISME
veux noirs, plais, durs, pou Imiffs; liarbe rare: 2 rameaux, sej'lcnlrionul «-t méridional : 't'' la race noire miocrano- (i/ricaine : peau plus ou moins noire, ang;le facial de <il à 75° ; cheveux ordinairement crépus, barbe rare, incisives obliques, nez écrasé, nommettes et mâchoires proéminentes, lèvres épaisses, nras très longs : 2 rameaux, orifulal ou paponasien. occidental ou africain. — (Jnalrel'ages donne la classification suivante : 1° race blanche : branches Ichoude (Kslhoniens, etc.), caucasienne, basque, sémitique (Hébreux, Araljcs, Abysshiiens), libyenne (Kabyles, Touareg, Egyptiens), hindoue, iranienne, hellénô-laline, slave, (jermanique et Scandinave, celtique; 2° 7'ace jaune: branches sinique (Chinois, lmlo-(îliinois. Tibétains), mongole ou touranienne (Turcs, Kalmouks. Mandchous), ougrienne ou boréale (Samoyèdes, Ostiaks, Lapons) ; 5" race nègre : branches mélanésienne, africaine (Taniélans, Cafres, Guinéens), saab [Uoschimtn. Hottentols). A cette énumération, qui ne contient que les races pures, il faut ajouter la classilication des races mixtes, qui sont nombreuses et importantes. A la race jaune se rattachent jMirliculièrement les familles japonaise, malayenne (llovas. Malais), polynésienne (hiliitiens), puis lensemble des familles qui ont peunlé V Aniérique du Nord (Esquimaux, Colombiens, Chinouks, Californiens, Comanches, .Mofiuis, Mexicains, Guatémaliens, Uelawares, llurons, CheroKces, Choctaws, Séminoles, Usages) et l'Amérique du Sud (Yurakarès, Aucas, Quichuas ou Péruviens, l'atagons, Chiquitos, Moxos, Guaranis, IJotocmIos, Charmas). — Les individus qui proviennent du ( i!ii>enient de plusieui-s races s'appellent métis, et se désignent, selon leurs diverses origines, par les noms de jnu- Intre, griffe, quarteron, etc. [Voy. ces mots). — Consulter : D'Omahus d'Halloy, Essai sur les races humaines (1845) ; llollard. De l nomme et des races humaines (1853): De Gobineau. Essai sur l'inégalité des races humaines (1855): Maury, la Terre et l'Homme (1857) ; Qualrefages, Unité de l'espèce humaine; et le Bulletin de la Société d'anthropologie de Paris.
Au point de vue historique, on a essayé d'cclaircir et de compléter, à l'aide des documents rassemblés par la science moderne, les indications ethnographiques contenues dans le chapitre X de la Genèse. Voici ouelques indications à ce sujet. 1" Famille de Cham le nrûle par le soleil) : de Kousrh descendraient les Ethiopiens, les anciens habitants de la Chaldée, des bords de l'Oxus, du coure suj)crieur de rindus, d'une partie de l'Inde, de l'Arabie méridionale et de la Carie, jwpulation de petits nègres, dont le plus puissant empire fut la basse Susiane avant sa conquête par les Ary<'ns de Perse; de Misrafm, les Egyptiens: de Phut, Lil)yens primitifs (?) ; de Chanaan, les Phéniciens et les tribus voisines. 2" Famille de Sem : d'Elam descendraient les Elyméens de la Haute Susiane: d'^ssMj-, les Assyriens; (VArphaxad, les Hébreux par Héber, et les Araljes Jecta- Dides par Jectan ; de Lud, les Lydiens ; d'Aj-am, les Aramécns ou Syriens. 5" Famille de Japhet : de Gonier descendraient les Cimmériens, c.-à-d. les Germains et les Scandinaves par Askenaz, les Celtes (habitant primitivement près des monts Riphées) par lliphat, les Arméniens par Thogorma; de Magog , les Scythes ou Touraniens (Turcs, Hongrois, Finlandais, Esthoniens, Tchoudes, etc.) cl les Dravidiens de l'Inde (Tamouls, etc.) ; de Madat, les Mèdes : de Thubal. les Tilwréniens des montagnes voisines de la Colchide ; de Mosoch, les Moschicns d'Hérodole et les nations du nord de l'Asie Mineure (?) ; de Thiras, les Thraces (?) : de Javan ou Joun, les Ioniens, etc. — Cette énumération comprend la plus grande partie des jjouples de la race indo-européenne ou race blanche; elle omet les Aryas (d'où sortirent les Bactrieiis, les Perses et les castes supérieures de l'Inde), les Hellènes, les Latins, les Slaves, etc. Enfin elle ne donne aucune indication ni sur la race nègre, ni sur la race jaune. — Voy. F. Lenormant, Histoire ancienne de l'Orient (1869).
II. L'amélioration des races de nos animaux domestiques est de nos jours l'objet des soins de tous les agriculteurs. Elle s'applique surtout aux 7-aces chevalines, bovines, ovines et porcines. Les principes qui doivent y présider sont les suivants : les qualités physiques et morales ainsi q^ue les défauts se transmettent des parents à leurs produits; quelquefois même ceux-ci les doivent a leurs ancêtres. Plus une race est ancienne, plus ses caractères sont enracinés. Les mâles ressemblent ordinairement à leur mère, les femelles à leur père. La disposition à
produire plus ou moins de lait se transmet de la mère, liai- le lils, aux petites-tilles. Il faut éviter de vouloir améliorer une petite race par de grands mâles. Les individus destinés à la rei)r(Mluctioii doivent être bien sains, m trop jeunes, ni trop vieux et ne présenter ni contraste, ni opposition tranchée. Les produits doivent être soumis à un régime parfaitement approprié à leur destination : ainsi, pour ne parler que de l'espèce bovine, on doit réserver comme animaux de Ixtucherie ceux qui ont une tête petite, un cou mince, des jambes fines et courtes, et il faut leur donner une nourriture substantielle. Les vaches laitières recevront au contraire une nourriture délayée; les animaux destinés à être engi-aissés à l'étable ne doivent prendre que peu de mouvement. — Une des méthodes d'amélioration le plus en faveur est la méthode des croisements. Il faut avoir soin que le mâle soit toujours d'une race plus parfaite que la femelle. En outre, il ne faut plus avoir recours à un mâle de race inférieure, mais persévérer dans l'emploi de celui qu'on a choisi (étalon ou taureau). On oppose à cette méthode la multiplication en dedans [breeaing in and in] de l'éleveur anglais Bakewell-. elle consiste à accoupler les animaux du degré de parenté le plus rapproché, frères et soeurs, pères et mères, avec leurs descendants. On obtient ainsi des animaux à formes parfaites et on fixe dans les produits les caractères des parents. On a reniar(|ué qu'appliquée à l'espèce Iwvine cette méthode produit des animaux précoces et engraissant rapidement, en même temps que le volume des os dimhiuc.
Voy. BOEUF, CHEVAL, HABAS, COCIION, MOfTO.N, CtC. Voy. aUSsi SÉLECTION", ABÀTAUDISSEMEXT, CtC.
RACÉMIQUE (acide), nom donné aux composés inactifs par compensation ( Loj/. acides tartriqces, sucres, etc.).
RACHAT (de raiheter). En Droit civil, la faculté de rachat ou de réméré est un pacte par lequel le vendeur se réserve de reprendre la chose vendue, moyennant la restitution du prix principal et le remiwuisement des frais faits par l'acquéreur. La faculté de rachat ne peut être stipulée pour un terme excédant cinq années. Le vendeur la transmet à .ses héritiers, et peut même la céder. Si le vendeur n'en fait point usage avant le délai prescrit, l'acquéreur devient propriétaire irrévocable (C civ., art. 1658-75).
Rachat des rentes sur l'Etat. Voy. conversion et