SCILLE
SCIE, PrïsHs, genre de Poissons cliondroplérygicns, de l'ordre des Plagioslomes, famille des Sélaciens : museau long, déprimé en forme de i)ec, armé de chaque côté de forles épines osseuses, pointues et tranclianles, implantées comme des dents de scie : d'où son nom. La Scie commune ou Epée de mer (P. antiquorum), atteint de 5 à 5 mètres ; elle nage avec rapidité, et se sert de son bec comme d'une arme puissante pour affronter les plus gros poissons : on a, du reste, exagéré sa force et son animosité contre la Baleine. On trouve ce poisson dans toutes les mers.
SCIENCE (du lat. scientia, connaissance). On appelle science soit une connaissance certaine (par opposition à l'oHî/i/o/J, qui n'est que probable], soit un ensemble de connaissances contrôlées et systématisées par l'application d'une méthode.
Avec les Lettres et les Arts, les Sciences composent tout le domaine de l'cspril humain.
Dans l'antiquité, la Science, que les Grecs nommaient co'fta et oCkoao'-fia., était si peu étendue qu'il était facile à un seul homme de l'embrasser tout entière : mais, à mesure qu'elle fit des progrès, on se vit forcé de multiplier les divisions. Aristote la divisa en trois parties : sciences théoriques (théologie, physique, mathématiques) ; sciences pratiques (politique, économique, morale) ; sciences poétiques (poétique, rhétorique, dialectique). Après lui, les Stoïciens et les Epicuriens partagèrent la Science ou Philosophie en 3 parties : Morale, Logique, Physique [Voy. philosophie). Au moyen âge, on suiislilua à cette division celle des sept Arts libéraux : la Grammaire, la Dialeclique et la Uhétorique (formant le trivium) ; l'Arithmétique, la Géométrie, l'Astronomie et la Musique (formant le qtiadriviinn). A la fin du xvi° siècle , Bacon tenta, dans le traité De augmentis scient iarum , de systématiser nos connaissances. Prenant pour base de sa classification la Mémoire, la Raison et l'Imagination, il forma trois grandes divisions correspondantes, qu'il intitula : Histoire (H. naturelle, 11. civile, 11. des arts) ; Philosophie [l" Science de Dieu ou Théologie; 2° Science de la nature, comprenant les S. physiques , les S. mathématiques; 5'' Science de l'homme, subdivisée elle-même en S. de l'homme physique, comprenant la Médecine, l'Hygiène, l'Athlétique, etc. ; et en S. de l'homme intellectuel et moral, qui embrassait la Psychologie, la Logique avec la Grammaire et la Rhétorique, enfin la Morale avec la Politique et la Jurisprudence) ; Poésie (P. narrative, P. dramatique , P. parabolique). — Au xviii° siècle, les auteurs de Y Encyclopédie adoptèrent l'arbre encyclopédique de Bacon, en y faisant toutefois les modifications exigées par les progrès tie la Science. Depuis, cette classification est devenue l'objet de nombreuses critiques et on a fait, pour la remplacer, plusieurs tentatives, dont les principales sont dues aux auteurs de l'Encyclopédie d'Erscb et Gruber, à J. Bentham {Essai sur la classification d' Arts-el-Science, 1823), à Ampère (Essai sur ta philosophie des sciences, Exposition d'une classification nouvelle, 1834), à Cournot [Essai sur les fondements de nos coMnama?(ces, 1852), à Auguste Comte [Cours de Philosophie positive), k M. Herbert Spencer [Classification des sciences). On divise générçilement auj. les sciences en quatre groupes : 1° sciences mathématiques : algèbre , arithmétique , géométrie , astronomie, mécanique ; 2° sciences physiques : physique, chimie ; 5° sciences naturelles : minéralogie, géologie, biologie (subdivisée en anatoitiie et physiologie ; en botanique et zoologie) ; i" sciences sociales : psychologie. philologie, histoire, économie politique, morale, droit, politique. La philosophie est l'étude des questions relatives aux sciences en général (objet, méthodes, conclusions des sciences). Les arts, surtout les arts utiles ou industriels, reposent sur l'application des sciences à la pratique. (Pour les diverses sciences particulières, voy. les différents mots cités au cours de cet article.)
De nombreux ouvrages ont été publiés depuis deux siècles, en France et à l'étranger, pour présenter l'ensemble des Sciences, soit sous forme de traités méthodiques, soit sous forme de dictionnaires : on les connaît sous le nom A' Encyclopédies [Voy. ce mot). Parmi les recueils périodiques qui font connaître le mouvement des sciences en général, citons Y Année Scientifique, fondée par Louis Figuier, la Revue Scientifique de M. Ch. Richet, la Revue générale des Sciences de M. Olivier.
Sciences occultes. On désigne sous ce nom de prétendues sciences dont on fit longtemps un mystère et dont on a reconnu la vanité, Y Alchimie, Y Astrologie, la Cabale,
la Chiromancie , la Magie, la yécromancie [ Voy. ces mots). — Voy. l'abbé de Villars, Entretiens sur les sciences secrètes (1670) ; Salverle, les Sciences occultes (1829) ; F. Denis, Tableau historique des Sciences occultes (1850) ; de ^ésie, Histoire et traité des Sciences occultes; Papus, Traité méthodique de Science occulte (1891). Académie des Sciences. Cette académie, fondée en 1666
(lar Colbert, est auj. divisée en 11 sections, savoir : pour es Sciences mathématiques, les sections de Géométrie, Mécanique, Astronomie, Géographie et Navigation, Physique générale ; et pour les Sciences physiques, celles de Chimie, Minéralogie, Botanique, Economie rurale et Art vétérinaire, Anatomie et Zoologie, Médecine et Chirurgie. Elle compte 63 membres. Elle publie des Comptes rendus hebdomadaires et des Mémoires des savants étranqers à l'Académie.
Académie des Sciences morales et politiques. Celte académie, créée en 1794, lors de la fondation de l'Institut, supprimée sous l'Empire, a été rétablie par l'ordonn. du 26 octobre 1832 et complétée par le décret impérial du 14 avril 1855. Elle est divisée en 5 sections : Philosophie; Morale : Législation, Droit public et Jurisprudence ; Economie politique et statistique; Histoire générale et philosophique. Elle compte 40 membres. Elle publie des Mémoires.
Faculté des Sciences. Il en existe auj. 15, établies à Besançon, Bordeaux , Caen , Clermont, Dijon , Grenoble, Lille4 Lyon, Marseille, MoiUpellier, Nancy, Paris, Poitiers, Rennes, Toulouse. — Cours de la Faculté de Paris : Géométrie supérieure. Algèbre supérieure. Calcul différentiel et intégral. Mécanique rationnelle, Astronomie physique, Astronomie mathématique et mécanique céleste. Calcul des probabilités et physique mathématique, Mécanique et physique expérimentale ; Physique (3 chaires). Chimie minérale (2 chaires). Chimie organique. Chimie biologique, Minéralogie, Zoologie, anatomie et physiologie comparées ^2 chaires). Physiologie animale, Evolution des êtres organisés. Botanique, Géologie. Il faut v ajouter en outre quelques cours annexes faits par des professeurs adjoints, et un grand nombre de conférences.
Depuis le 1"" novembre 1894 il est établi dans les Facultés des Sciences un Enseignement préparatoire conduisant, au bout d'une année d'études, au Certificat des sciences physiques, chimiques et naturelles. Ce diplôme est exige pour commencer les études médicales.
SCIÈNE (du gr. axîaiva), Sciœna, genre de Poissons acanthoptérygiens, de l'ordre des Squamodermes et type de la famille des Sciénoides : tête bombée, écaillcuse, soutenue par des os caverneux ; deux dorsales, une anale ;
Ç réopercule dentelé, opercule terminé par des pointes; rayons aux branchies, pas de dents canines, ni de barbillons. L'espèce principale est la S. d'Europe [S. aquila), dite aussi Maigre et Aigle de mer, grand poisson qui atteint jusqu'à 2 m. : sa couleur est d'un gris argenté assez uniforme ; les pectorales et les ventrales sont d'un beau rouge. Ce poisson est fort commun sur certaines côtes ; il est rcdierché pour la bonté de sa chair. 11 a une force extraordinaire et sa pêche est quelquefois dangereuse. SCIÉNOÏDES (du g. type Sciènc), famille de Poissons acanthoptérygiens, de l'ordre des Squamodermes. On les divise en deux sections : 1° les Sciénoidcs à deux dorsales •■ Sciène, Otolithe, Ancylodon, Corb, Johnius, Léiostome, Lariine, Nebris, Lépiptère, Roi-idie, Conodon, Eleginus, Ombrine, Longure, Tambour, Chevalier et Miciopogon ; 2° les Sciénoïdes à une dorsale : Gorette, Pristipome, Diagramme, Lobote, Chéilodactyle, Scolopside, Latilus, Maquarie, Microptère, Aniphiprion, Premnade, Pomacentre, Dascylle, Glyp/nsodon,Héliase et Etrople.
SCIERIE, SCIEBIE JIÉCAMQCE. Voy. SCIE.
SCILLE (du gr. ax£XXa), Scilla, genre de la famille des Liliacées, tribu des Scillées, renferme des plantes bulbeuses, herbacées, à tiges nues; à feuilles radicales; à fleurs petites, ouvertes en étoile et disposées en épi. — la S. maritime (S. mariti7na) croît dans le midi de l'Europe; elle a des fleurs d'un blanc pâle, en épis coniques, longs de plus de 0m.50; sa tige est haute de 1 m., entourée de feuilles grandes, larges, ovales, sortant d'un oignon qui a quelquefois la grosseur de la tête d'un enfaiit et qui est formé de tuniques épaisses, charnues, blanches ou rougeàtres. Cet oignon a une odeur piquante et une saveur amère, acre et nauséabonde. On emploie en médecine les tuniques desséchées, ou squames, comme diurétiques et stomachiques. La S. du Pérou [S. peruviana).
SCnXITIQUE
SCLÉRODERMIE
ou Jacinthe du Pérou, a des tiges peu élevées, entourées à leur base par une roselle de longues feuilles lancéolées et dentées; elles portent au sommet un gros bouquet de fleurs en corymbes, d'un bleu vif ou violacé : originaire du Pérou, cette espèce croît aujourdbui en Portugal et en Espagne. I,a S. agréable [S. amasna), ou Jacinthe étoilée, a (fes feuilles planes, longues, obtuses et des fleurs bleues : elle se trouve en Allemagne et dans le midi de la France, etc. La S. du Portugal (S. lusilanica) dilfère peu de la précédente. La S. d'Italie [S. italica) a des ilciirs d'un oleu pâle, cendré ou blancbàtre. La S. fausse jacinthe [S- lilio-hyacinthus) a des bulbes composées d'écaillés imbricjuées et des fleurs bleues formant un épi court; elle croît dans le midi de l'Europe. Viennent ensuite : la S. printa?iiè7-e (S. verna), d'Espagne; la S. à deux feuilles [S. bifolia), la S. d'automne {S. autumnalis) des environs de Paris.
On appelle Scille blanche le Panerais maritime.
SCILLITIQUE, épilbète donnée, en Médecine, aux préparations qui contiennent de la Scille et qui ont les verlus de cette plante. Voy. scille.
SCINCOÏOIENS (du Ç.-type Scinque), famille de Reptiles sauriens, caractérisée par une tête recouverte en dessus de plaques cornées, minces, anguleuses; par des pieds courts, une langue non extensible, et des écailles égales et imbriquées, couvrant le corps et la queue. — Cette famille renferme les genres Scinque, Seps, Bipède, Chalcide et Bimane. Elle répond aux Lépiaosaures de Duméril et Bibron. Voy. sauriens.
SCINQUE [du gr. axEyxo;), Scincus, genre de Reptiles sauriens, type de la famille des Scincoïdiens. Le S. des pharmaciens [S. officinalis), long de 0 m. 15 à 0 m. 20, est d'une teinte jaunâtre argentée, avec plusieurs bandes transversales noires. On le trouve en Abyssinie, en EgTOtc et en Arabie. Les anciens le vantaient comme alexipliarmaque et aphrodisiaque : ces propriétés lui sont encore attribuées par les Orientaux. — Parmi les espèces d'Amérique, on cite le S. de la Jamaïque ou Brochet de terre, et le S. mabouya, des Antilles, tous deux venimeux.
SCINTILLATION (du lat. scintillatio), phénomène qui consiste en ce que, quand on observe une étoile, on lui voit éprouver des changements rapides, presque instantanés, irréguliers, d'éclat, de couleur, d'aspect. La scintillation tient à des phénomènes de diffraction qui sont modifiés par les mouvements de l'atmosphère. Les planètes ne scintillent pas ou presque pas, parce que, à cause de leur diamètre apparent, les rayons qui nous viennent des différents points de leur surface ne peuvent pas être considérés comme venant d'un foyer unique. Des recherches entreprises par M. Respighi, directeur de l'observatoire du Capitole à Rome, et surtout par M. Montigny, l'astronome belge, ont démontré que la scintillation des étoiles avait pour cause l'influence de la dispersion des rayons dans l'atmosphère et des réfractions multiples de ces rayons. M. Montigny a imaginé un seintillomètre qui, par un système ingénieux d'objectifs, fait décrire à l'image de l'étoile vers laquelle la lunette est dirigée, une circonférence de cercle dans le champ de l'instrument. Quand l'étoile ne scintille pas, cette circonférence forme un trait continu présentant la teinte de l'étoile ; quand au contraire elle scintille, cette courbe se fractionne en arcs teints de vives couleurs rouge,, orangé, bleu, vert, etc. M. Montigny a aussi constaté qu'il y a entre le phénomène de la scintillation et les conditions atmosphériques une corrélation étroite. Quand l'atmosphère est calme et sereine, le trait circulaire décrit par l'image stellaire est étroit, régulier, les variations de couleur s'étalent sur une circonférence parfaite; si, au contraire, il y a des menaces de pluie, d'orage, si le temps est troublé, la scintillation est très marquée et l'on peut constater au seintillomètre que les arcs colorés sont nombreux et fractionnés, soit par les nuances des mêmes teintes plus ou moins \ives, soit par des rétrécissements partiels.
SCION (de scier), rejeton tendre et flexible d'un arbre ou d'un arbrisseau; pousse de l'année. — Voy. greffe.
jSCIRPE, Scirpus, genre de la famille des Cypéracées, type de la tribu des Scirpées, renferme des plantes, la plupart vivaccs, qui sont communes en Europe. Le S. des Mes, vulg. Jonc des chaisiers ou des tonneliers, croît dans les lacs, les étangs, sur le bord des rivières : racine vivace, rampante et charnue; chaumes cylindriques, nus, hauts de 1 à 3 m., entourés de feuilles à leur base, et
offrant à leur sommité de 5 à 8 épis roussâtres. Avec les vieux chaumes on tresse des paniers, des nattes ; on couvre des chaises, etc. Le i'. des bois et le S. d;s marais, vulgairement Jonc à masse, offrent des feuilles que broutent les bestiaux. Les Chinois mangent les tubercules du S- tubcreux.
SCISSIPARITÉ (du lat. scissiis, fendu, et pario, produire), mode de génération qui consiste dans une simple division de l'organisme souche en deux organismes secondaires semblables : le corps de l'animal s'étrangle par un rétrécissement spontané, qui devient de plus en plus sensible, et finit par se séparer en deux ou plusieurs êtres distincts aussi complets que celui qui a servi à les former. L'essence de ce phénomène est identique avec la régénération [Voy. ce mot). Ce mode de génération a été observé chez les Helminthes, les Madrépores, les Hydres, les Eponges, mais surtout et d'une manière normale chez les Infusoires. Ces animaux peuvent se partager spontanément en 2, en 4 ou même, comme les Kolpodes, en 8 individus
[larticuliers. Bientôt ces êtres nouveaux se comportent de a même manière, jusqu'à ce qu'enfin, leur aptitude à la scissiparité se trouvant épuisée, ils s'accouplent pour se régénérer par des œufs. La scissiparité a lieu dans un sens déterminé, tantôt longitudinalement (VorticellesJ, tantôt transversalement (Paramécies). Elle est quelquefois incomplète (Vorticellines, Caryophyllies) et il en résulte des associations d'animaux composés.
SCISSURE (du lat. scissura). En Anatomie, on appelle scissures les fentes ou enfoncements que présentent certains os, p. ex. la S. glénoïdale ou de Glaser, qui est située dans le fond de la cavité articulaire du temporal; ou les sillons creusés à la surface de certains organes parenchymateux, p. ex. : la Grande Scissure du foie ; la S. de Sylvius, à la base du cerveau, etc.
SCITAMINÉES, famille de Plantes, établie par R. Brown, et qui comprend aujourd'hui les Musacées, les Qannacées et les Zingibéracées. — Elle tirait son nom du latin scitamentum, friandise, parce que plusieurs des plantes qu'elle renferme donnent des produits agréables au goût.
SCIUROPTERUS (du gr. (ixfoupoî, écureuil, et irxcpdv, aile), nom latin scientifique de l'Ecureuil volant ou Polatouche. Voy. écureuil.
SCIURUS, nom latin scientifique de l'Ecureuil {Voy. ce mot), a servi à former le mot Sciuridés qui désigne une famille de Mammifères rongeurs, dans laquelle on comprend, outre VEcureuil, les genres Tamia, Marmotte, Spermophile, Castor, etc.
SCLARÉE, espèce du genre Sauge. Son nom, qui veut dire éclaire, vient de ce qu'en Italie on attribuait à cette plante des propriétés ophtalmiques.
SCLÉRANTHE (du gr. oxXtiooç, dur, et àv6oî, fleur), genre de la famille des Paronychiées, renferme des herbes qui croissent dans les champs incultes et les lieux sablonneux de l'Europe, et dont les principales espèces sont le S. annuus, le S. perennis.
SCLÉRÈME (du gr. ait>iTipôç, dur), endurcissement du tissu cellulaire des nouveau-nés, qu'on observe surtout chez ceux qui sont d'une faible constitution ou nés avant terme. Cette afl'ection est souvent mortelle; on en triomj)he quelquefois avec des bains à 50 et 36° centigr., répétés plusieurs fois par jour.
SCLÉRENCHYME, tissu assez abondant chez les Végétaux, et qui est formé de cellules mortes ayant leurs membranes fortement épaissies et souvent lignifiées. Son rôle est essentiellement mécanique; il soutient les parties molles, à peu près conarac fait le squelette des vertébrés.
SCLÉREUX (parenchyme). On quahfie ainsi le parenchyme végétal qui durcit et lignifie ses cellules.
SCLERIA, genre de la famille des Cypéracées, type de la tribu des Sclériées, renferme des herbes d'Amérique dont l'espèce principale est le Scleria flagellum ou Schœnus lithospermus. Voy. cypéracées.
SCLÉROCLASE, sulfo-arséniure de plomb naturel (PbS.As^S^), en cristaux orthorhombiques gris de plomb, dans la dolomie de Binnen (Valais).
SCLÉRODERMES (du gr. ax>.T,pôç, dur, et 5épp.a,peau), famille de Poissons plectognathes, de l'ordre des Ostéodermes, qni ont le corps couvert de plaques dures et osseuses qui s'articulent ensemble. Cette famille comprend les genres Batiste, Coffre, etc.
SCLÉRODERMIE, aileclion caractérisée par l'inflamma-
SCI.ËROPHTALMIE