‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 154 sur 1729 · BAQUET · texte numérisé non relu

BAQUET

En Amérique, on connaît surtout : la B. de Philadelphie ou des Etals-Unis, fondée en 1791 avec privilège de l'Union pour '20 années, et qui retira de la circulation tous ses billets en 1815: — la B. de l'Amérique du Nord, fondée en 1816. On compte, en outre, une infinité de banques dans les divers Etats de l'Union. La plupart de ces établissements s'étant livrés à des spéculations aventureuses qui compromettaient le crédit public et la fortune des particuliers, le président Jackson les fit supprimer en 1833; mais ils n'ont pas tardé à se reconstituer.

Banques foncières ou territoriales. Tous les économistes sont d'accord pour regarder comme une utopie l'idée d'utiliser la terre comme un gage pour les opérations de banque. Ce qui condamne ce système, ce n'est pas que la valeur du gage soit imaginaire ou contestable, mais c'est que le gage manque absolument de mobilité et de disponibilité. Il faut se garder d'ailleurs de confondre les expressions de crédit foncier et de banque foncière; autre chose est de faire appel au crédit public en s'engageant à un remboursement partiel et par termes et aux services d'intérêts convenus, ou démettre un papier-monnaie payable au porteur à tout instant. Le gage territorial se prête bien à la première combinaison, qui n'a besoin, pour être soutenue, que d'annuités perçues régulièrement; il ne se prête pas à la seconde, qui ne saurait reposer que sur des valeurs métalliques ou sur des effets de commerce à très courte échéance.

BANQUEROUTE de l'ital. banco rotto, banc rompu, parce que jadis on brisait dans le marché le banc du commerçant insolvable]. La banqueroute, qu'il ne faut pas confondre avec la simple faillite ( Voy. ce mot), est un délit ou un crime selon les circonstances. La banqueroute est simple ou frauduleuse. — Les faits qui constituent le commerçant failli en état de banqueroute simple sont : des dépenses jugées excessives ; la perte de sommes notables, soit dans des opérations de hasard, soit dans des opérations fictives de bourse; des achats de marchandises faits par le failli pour les revendre au-dessous du cours; des circulations d'effets établies ou des emprunts ruineux contractés dans l'intention d'ajourner sa faillite : le payement d'une créance au préjudice de la masse. La banqueroute simple est un délit ; elle est punie d'un emprisonnement d'un mois au moins et de deux ans au plus iC. pén.. art. 402; . Le banqueroutier simple peut être admis à la réhabililalion quand il a subi sa peine. — Le banqueroutier frauduleux est le commerçant failli qui soustrait ses livres, détourne ou dissimule une partie de son actif, et se reconnut frauduleusement débiteur de sommes qu'il ne doit pas. La banqueroute frauduleuse est un crime qui entraîne la peine des travaux forcés à temps (C. pén.,

BANQUIER, négociant patentable qui, moyennant courtage, aide et facilite les échanges d'argent ou fait des avances sur garantie [Voy. banque). Les Etats, comme les particuliers, ont eu de tout temps besoin des services des banquiers : l'histoire conserve les noms de plusieurs de ceux qui sont ainsi venus au secours des gouvernements dont les finances étaient obérées, de Samuel Bernard, des frères Paris, de Necker. De nos jours on cite surtout : les Rothschild, les Baring, les Hope, les Laffitte, les Sina, les Fould, etc. — Voir sur les opérations de banque les Traités de MM. Peuchet et Trémery, Cpurcelle-Seneuil, Paignon, etc.

BANQUIER, nom donné, dans certains jeux de hasard, à relui qui garde et fournit l'argent du jeu.

BANQUIER. Le banquier expéditionnaire en cour de Borne est un officier de cette cour chargé de faire venir de la pénitencerie ou de la chancellerie du pape les bulles, les dispenses, les expéditions, etc.

BANQUISE (de 6a/jc), bancs flottants de glace qu'on rencontre dans les mers voisines du pôle, qui ferment le passage aux vaisseaux et les retiennent quelquefois captifs pendant des mois entiers.

BANVIN (de ban et vin], droit féodal par lequel un seigneur pouvait vendre tout le vin de son cru avant qu'aucun de ses vassaux eût la permission de mettre le sien en vente.

BAOBAB nom indigène), Adansonia digitata, airbre du Sénégal, de la famille des Malvacées, tribu des Bombacées, est un des plus gros des végétaux connus, et le plus remarquable par sa longévité. 11 s'élève jusqu'à 25 ou 30 mètres : son tronc, dont la hauteur ne dépasse guère 4 ou 5 mètres, acquiert quelquefois 30 mètres de circonférence ; il est surmonté par un énorme faisceau de branches volu-

mineuses et en partie horizontales ; les branches [inférieures retombent souvent jusqu'à terre, entraînées par leur propre poids. Ses feuilles sont digitées ; ses fleurs, blanches et pendantes, ont 0 m. 20 de diamètre; son fruit, dit pain de singe et calebasse, est une grosse capsule ligneuse, ovale, longue de 0 m. 30 : il contient une pulpe aigrelettte, sucrée et rafraîchissante. Le baobab a toutes les propriétés émollientes et calmantes des Malvacées : on fait avec ses feuilles une tisane employée avec succès contre les fièvres du pays. L'écorce du fruit passe pour être fébrifuge: les nègres 's'en servent pour faire du savon. Cet arbre de l'Afrique tropicale réussit très bien en Amérique : il y en a de très gros à Haïti et à la Martinique. — Adanson est un des premiers qui aient décrit ce curieux végétal ; il avait observe au Sénégal un baobab qui, suivant ses calculs, déduits du nombre des couches qu'il attribuait au tronc, devait avoir plus de 6000 ans; mais, denuis, ces calculs ont paru exagérés.

BAPHOMET, figure mystique à laquelle on accusait les Templiers de rendre un culte secret, analogue à celui des Gnostiques ou des Manichéens. Les uns dérivent ce mot du gr. pa.?T,, baptême, et iit.tiî, sagesse : baptême de sagesse, à cause des révélations qu'on faisait aux initiés; les autres n'y voient qu'une corruption du nom de Mahomet, et cette dernière opinion semble la plus raisoimable. Le Baphomet représentait une figure humaine ayant les attributs des deux sexes, tenant à la main la clef de la vie (en forme de croix ansée), et entourée de signes astronomiques, tels que le soleil, la lune, les étoiles, et de signes maçonniques, tels que le tablier, la chaîne, le chandelier à sept branches.

BAPTÊME (du gr. pâ-TT'.Tjxa), le premier des sept sacrements. 11 efface la souillure du péché originel, nous fait chrétiens, enfants de Dieu et de l'Eglise. Le concile de Trente a défini le baptême : « le sacrement de la régénération au moyen de l'eau, par la parole ». 11 consiste, dans l'Eglise catholique, à verser de l'eau sur la tête de celui qui reçoit le baptême, en prononçant ces paroles : Je te baptise au nom du Père, et du Fils, et du Saint- Esprit : c'est ce qu'on nomme le B. par infusion. Le B. par immersion consiste à plonger dans l'eau tout le corpî de la personne qu'on baptise, et le B. par aspersion, à jeter die l'eau sur un plus ou moins grand nombre de personnes assemblées, conune cela a lieu dans la cérémonie de l'aspersion, au commencement de la messe; ces deux derniers modes, usités en Orient et dans les premiers temps du christianisme, ne sont plus pratiqués actuellement. Autrefois le baptême n'était conféré que dans un âge avancé et après de longues épreuves {Voy. catéchuhLne) ; auj., au contraire, on baptise presque toujours les enfants peu de jours après leur naissance. — Lorsque St Jean baptisa Jésus-Christ sur les bords du Jourdain, ce n'était encore qu'un symbole de purification ; c'est le Sauveur qui donna à cette cérémonie la force d'effacer le péché : il institua le vrai baptême chrétien en disant à ses apôtres : « Allez enseigner toutes les nations, et baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit » (St Mathieu, ch. xxviii, y. 19).

On emploie pour le baptême de l'eau bénite. En cas de nécessité, tout le monde peut baptiser, avec n'importe quelle eau, pourvu qu'elle soit naturelle.

Outre le Baptême de l'eau, les Théologiens reconnaissent le B. de désir et le B. de sang, l'Eglise ayant toujours cru que la foi, jointe à la contrition et au désir du baptême, peut tenir lieu du sacrement (conune chez le bon larron) : et que le sang versé pour la foi par les martyrs opère les mêmes effets que le baptême à l'égard de ceux qui meurent pour J.-C

Les Anabaptistes nient l'efficacité du baptême donné aux enfants, et rebaptisent ceux qui ont été baptisés avant l'âge de raison : de là leur nom.

On appelle Fonts baptismaux le réservoir qui contient l'eau du baptême, et Baptistère la chajjelle ou l'édifice isolé où l'on conserve cette eau et où I on confère le sacrement du baptême. Il y a en Italie des baptistères remarquables.

Baptême des cloches. Voy. cloche.

BAPTISTINE, 298" petite planète, trourée le 9 sept. 1890 par Charlois à Nice. Voy. planètes.

BAQUET MAGNÉTIQUE, appareil magnétique imaginé par Mesmer, consistait en une espèce de cuve fermée d un couvercle, autour de laquelle se rangeaient les malades, et

BAQUOIS

MRBEAU

d'où s'clevaiont des branches de for poli, terminées en pointe émoussée, qui servaient de conducteurs au fluide magnéliaue. Mesmer employait ce baquet pour magnétiser en grand, et j)roduisait, par ce moyen, des crises ou convulsions, qui devenaient facilement contagieuses. BAQUOIS ou VAQuois, arbre exotique. Voy. pandanus. BAR ou BAUS, Labrax, genre de Poissons acanthoptérygions,de l'ordre des Squamodermes, famille des Percoïdes, très voisin des Perches d'eau douce, dont il ne se distingue que par la présence de dents sur la langue et par l'absence de dentelures aux sous-orbitaires, aux sous-opercules et à l'inter-operculc. Le Bar commun [L. /m;>i«), appelé aussi Loup de mer et Louhiue, est gris-bleu argenté sur le dos et blancsous le ventre; satailleest deO ni.60à0m.80. Lachair de ce poisson est très recherchée ; les Grecs et les Romains le faisaient déjà figurer sur leurs tables. Le Bar rayé (L. lineatus, ou Poisson de roche, des Etats-Unis, a le ventre argenté; on le dit meilleur encore que le bar ordinaire.

BAR, poids en usage sur la côte de Coromandel, et qui équivaut à iOO kilogr. — Lorsqu'on créa le système métrique, on avait d'abord donné au poids de i 000 kilogr. le nom de bar (du gr. Jiâpoî, poids).

BAR, machine de transport. Voy. bard.

BARAQUE (du b.-lat. fta?Ta, perche, hutte de pêcheur), construction improvisée très légère, destinée à abriter les troupes en campagne qui doivent séjourner quelque temps sur un point. C est aussi le nom donné à un nâtiment sans étage élevé dans les camps permanents pour servir de casernement. Voy. CAMP.

baraque (jejj de), sorte de jeu de billard dans lequel on essaye de loger les billes dans de petites cuvettes numérotées. Voy. billard.

BARAT, patente de drogman [Voy. ce mot), délivrée par les consuls ou agents dipb)matiques européens à des sujets du Grand Seigneur. Le barat soustrait le sujet ottoman à sa juridiction propre, pour le placer sous celle des Européens, et lui confère quelques privilèges, avec un costume particulier. Ces sortes de protections étaient beaucoup plus recherchées autrefois qu'aujourd'hui.

BARATERIE (du vieux franc, barat, trbmperie). On nomme ainsi, en Droit maritime, toute prévarication du capitaine, maître, patron ou pilote charge de la conduite d'un navire, telle que soustraction de marchandises, naufrage volontaire, fraude commise au détriment des armateurs, assureurs ou associés. La baraterie peut aussi avoir lieu de complicité entre le capitaine et l'armateur contre les assureurs. La baraterie, soit isolée, soit de complicité, est justiciable des tribunaux criminels, et entraîne les peines les plus graves. Le capitaine ou patron est puni de mort, s'il a volontairement fait périr son bâtiment; des travaux forcés à perpétuité ou à temps, ou de la réclusion, selon la gravité des circonstances, s'il a détruit tout ou partie de son chargement, ou s'il l'a détourné à son profit. Le complice est puni comme l'auteur principal. Ces peines, déjà contenues dans une ordonnance d'août 1681, ont été édictées de nouveau par la loi du 10 avril 1825. BARATHRE (en gr. ^àpaôpov), gouffre de l'Attique où l'on précipitait les criminels condamnés à mort. — Par extension, on a appelé barathre toute espèce de gouffre et même l'enfer, surtout dans les auteurs ecclésiastiques.

BARATTE, dit aussi Battoir, Beurrière, Serène, instrument |K)ur fabriquer le beurre [Voy. ce mot). Il y en a de plusieurs sortes. La B. ordinaire est une espèce de grand seau, plus étroit par le haut que par le bas, dont l'ouverture est couverte avec une sebille percée au milieu d'un trou par lequel passe un long bâton, qui sert de manche au bat-beurre. La B. Valcourt, préférable à la baratte ordinaire, est composée d'un petit baril, traversé dans sa longueur par un axe auquel sont adaptées deux ailes, tournant au moyen d'une manivelle. Dans la B.de Billancourt et la B. Touzet, l'agitateur est composé de quatre ailes. On cite encore : la B. flamande, la B. de Clèves, la B. de Brabant, la B. vosgienne, employées en Hollande, en Allemagne et en Suisse, la B. à berceau ou balançoire, qui sert en Ecosse et en Amérique; la B. de Bowler, etc. Houdaille a imaginé une petite baratte | en verre, dont l'agitateur est mis en mouvement à l'aide d'un archet, et avec laquelle on. peut faire du beurre sur la table même.

BARBACANE, tour détachée de l'enceinte, employée du xm' au xv siècle pour protéger les portes de villes. On y accédait par un chemin bordé de murs.

En Architecture, on appelle barbacanes ou chante

pleures ces ouvertures étroites et longues qu on pratique aux murs qui soutiennent des terres, afin de ménager une issue à l'écoulement des eaux.

BARBACOLE (jeo de), variété du Pharaon [Voy. ce nom).

BARBACOU [barbe à cou), Monasa, genre d'Oiseaux, de l'ordre des Grimpeurs, famille des Darbus, qui habitent l'Amérique méridionale. Les Barbacous ont une coloration noirâtre ou ardoisée et uniforme.

BARBARA, 234* petite planète, trouvée le 12 août 1883 par C. H. F. Pelers à Clinton (Etats-Unis). Voy. planètes.

BARBARÉE, Barbarea, genre de la famille des Crucifères,tribu des Arabidées, à feuilles lyrées et à fleurs petites, jaunes, odorantes, habite les terrains sablonneux et humides. L'espèce la plus commune est la B. vulgaire, dite aussi Herbe de Ste-Barbe, Herbe aux charpentiers, Julienne jaune et Bondotte. Toutes les parties de la barbarée ont une saveur piquante, analogue à celle du cresson ; les jeunes feuilles se mangent en salade. La B. précoce se cultive sous le nom de Hoquette des jardins.

BARBARES (lois des), nom donné aux lois des peuples germaniques qui s'établirent depuis le iv* s. dans les anciennes provinces de l'empire romain, comme les Visigoths et les Burgondes. Elles offrent ce caractère particulier qu'elles sont personnelles, en ce sens qu'elles ne s'appliauent qu'aux citoyens qui ont une certaine origine : ainsi, il y a une loi pour les sujets de race germanique, une autre pour les sujets de race romaine. Voy. Canciani, Barbarorum leges antiquse, Venise, 1781; Guizot, Histoire de la civilisation en Europe et en France, etc.

BARBASTELLE, Barbastellus, genre de Mammifères, de l'ordre des Chéiroptères ou Chauves-Souris, famille des Vespertilionidés, renferme des espèces voisines des Oreillards, mais qui ont l'oreille plus petite et triangulaire ; leur pelage est brun-noir, leurs membranes sont garnies de poils bruns; leur odeur est désagréable. Les Barbaslelles se trouvent aux environs de Paris ; elles habitent et hivernent dans les édifices, en société avec les Pipistrelles.

BARBE (du lat. barba). La manière de porter la barbe a varié, selon les peuples, les temps et les modes. Tantôt on la porte longue, tantôt on la rase, soit entièrement, soit en partie. Les Egyptiens passent pour être le premier peu-

file qui se soit rasé. Les Grecs portaient en général la barbe ongue; cependant Alexandre fit raser les. Macédoniens. Les Romains ne commencèrent à se raser que l'an 295 av. J.-G. Hadrien rétablit l'usage déporter toute la barbe; Constantin se la fit couper. Les Gaulois portaient la barbe longue ; les Franks se rasaient et ne portaient que les moustaches. Rétablie par Charlemagne, la barbe fut abandonnée par Louis le Jeune : elle fut remise à la mode par François I"'; Henri IV la portait de médiocre grandeur. Les règlements militaires ont tantôt prescrit, tantôt défendu le port de la barbe dans nos armées. Elle est aujourd'hui autorisée dans toute l'armée française. Les avocats ont aussi de nos jours reconquis le droit de porter la barbe : les autres corporations ont suivi leur exemple. — Voy. sur ce sujet : V Histoire de la barbe, par D. Calmet; la Pogonologie de Dulaure (1786) ; l'Histoire des révolutions de la barbe des Français depuis l'origine de la monarchie (1826) ; et Y Histoire des moustaches et de la barbe (1836). Voy. aussi poil.

Par extension, on a appelé barbe : \° chez les Mammifères, les poils qui croissent au menton du bouc et de la chèvre, à la figure de certains singes et aux fanons des baleines ; 2° chez les Oiseaux, les faisceaux de petites plumes qui pendent à la base du bec, ainsi que les filaments qui garnissent les deux côtés d'une plume ; 3° chez les Insectes, les poils qui garnissent le front de certains diptères et entourent la base de leur trompe.

En Botanique, on désigne sous ce nom les filaments des étamines des Molènes, le style et le stigmate des Gesses, le filet qui termine ou accompagne la balle des Blés, Orges et autres graminées [Voy. aussi arête). — On nomme vulg. : B. de bouc, le Salsifis sauvage ; B. de capucin, une variété de Chicorée sauvage qu'on mange en salade ; B. de chèvre, une Spirée; B. de Dieu, Y Andropogon ; B. de Jupiter, la Joubarbe; B. de renard, Y Astragale adragant, etc.

BARBE, cheval du nord de l'Afrique.

barbe (sai.nte-). Voy. sainte-barbe.

BARBEAU, Barbus, genre de Poissons malacoptérygiens

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