TENTATIVE
sente est de se couronnor d'une série de 6 pointes (fM<6;-i/0H I distingue la T. extérieure c\. la T. sous-culanée : ceit; hexucanlhe, protoscolex) : puis t'animai s'allonge et son dernière consiste à ne faire à la peau qu'une incision extrémité terminale se renfle en une vésicule dans laquelle ! étroite par laquelle on divise la partie rétractée à l'aide la tète rentre et s'invagine [dexiloscolex, cystirerque] ; il ! d'un instrument spécial appelé ténolome. — Dès le xvii' sièse fixe alors dans l'intestin, la tète ne se modifie pas, mais | clc on avait eu recours à la section d'un muscle du cou la vésicule est remplacée par des proglottis qui bourgeon- i pour remédier à certains vices de position de la tête, et
nent en série : c'est le trnia propr. dit. A cliacun de ces étals correspond une station différente [Voy. parasites) : le ver solitaire de l'homme passe son premier âge. celui de cysticerque. dans les tissus du porc, chez lequel il produit la ladrerie; il continue son développement dans l'intestin de l'homme qui a mangé du porc ladre ; puis le cycle recommence. — Le ver solitaire produit quelquefois des désordres considérables, convulsions, attaques épilcpliforraes, névralgie, paralysie, manie aiguë et furieuse; mais dans la grande majoiité des cas il ne trahit sa présence que par les déims qu'on en trouve dans les excréments. Sur les lx)r<is de la mer Rouge, en Abyssinie, presque tous les habitants ont le ver solitaire; lorsqu'il devient gênant, ils se débarrassent d'une jwrlion du ver au moyen de l'infusion de kousso (Voy. ce mot). Chez nous, les médecins emploient contre ce jiarasile différents vermifuges, tels que la racine de fougère mâle, l'écorce de grenadier, la mousse de Corse, mais le kousso parait être le remède
longtemps auparavant on avait pratiqué des opérations pour remédier aux cicatrices vicieuses; mais c'est seulement de nos joui-s qu'on a songé à généraliser la section des parties fibreuses pour corriger un grand nombre de difformités. Hunter, "Thilénius, Sartorius, Michaelis. Delpech, Stromeyer, Itieffenbach, Duval, Bouvier, Guérin, IJonnet, Baudens ont beaucoup contribué au développement de la ténotomie. Voy. obthopéoie.
En Vétérinaire, on pratique fréquemment chez le cheval, dans la région moyenne du canon, la section des tei>dons fléchisseurs du doigt, pour remédier à une affection désignée sous le nom de bovleture.
TENREC ou TANREc, Cenletes, dit aussi Hérisson de Madagaxcar, genre de Mammifères, de l'ordre des Insectivores, famille de Erinacidés. renferme des animaux de petite taille, très voisins des Hérissons : corps bas. trapu; tète conique et pointue; museau terminé par une sorte de groin mobile ; oreilles courtes et arrondies : pieds à 5 doigts
l)ar excellence. Tant que la tète n'est pas tombée, l'animal ! armés d'ongles et propres à fouir la terre: queue nulle peut se reproduire. j Le pelage des Tenrccs est semblable à celui des Hérissons;
On trouve chez l'homme i espèces de Ténias : \° le ; mais ils ne peuvent pas. comme ces derniers, se rouler en T. solium ; 2° le T. nana, qui n'a que les dimensions j lioule. Ils vivent d insectes dans des terriers qu'ils se dune forte aiguille, et qui est très commun en Egvpte; | creusent au bord des eaux ; ce sont des animaux noctiu"nes. Z" le T. mediocannellata . qui ressemble au ver solitaire ! Les Tenrecs sont soumis à un sommeil annuel qui a lieu ordinaire, mais dont la tète n'a pas de crochets; 4° le T. \ pendant les plus fortes chaleurs. Voy. estivatiox
échinocof/ur. qui ne vit pas chez l'homme à l'état de ténia, mais à lélal de dcutoscolex : il s'insinue dans les tissus du foie, des reins, etc., et y produit les kystes hvdatiques. Une 5° espèce appartient à l'Amérique, c'est le l'. bolliriocéphale. à tête sans crochets, à tubercules génitaux situés au milieu et non sur les côtés de l'anneau.
l'armi les ténias des animaux, il faut citer : le T. serrala. si commun chez le chien, qui vit chez le lapin à l'état de cysticei-que et v détennine la maladie appelée boule, gros ventre ou hyàropisie: et encore le T. cénure du chien, qui, à l'état de cvsticei'que. s'introduit dans le
TENSEURS (vcscLEs), muscles qui servent à tendre un membre ou un o>^anc quelconque : tel est le muscle situe à la partie supérieure et externe de la cuisse et qui tend raponé\TOse crurale ou fascia lala.
TENSION MAXIMUM. Voy. vapecr.
Tension superficielle. La surlace de séparation de 'deux liquides non miscibles ou celle d'un liquide et d'un gaz se comporte comme une membrane élastique, d'épaisseur négligeable. Une ligne droite située dans la surface liquide est sollicitée en sens contraires par deux forces dont la mesure divisée par celle de la longueur mesure, à propre-
cerveau du mouton, chez qui il provoque la maladie appelée i ment parler, ce qu'on appelle la tension superficielle. L'étoitrnis. — Voy. sur ces animaux les travaux de Van Be- i tude de cette tension, appuyée d'expériences nombreuses
neden. de Kiichenmeister. do Bcrtholus. du D'^Davaine, etc. TÉNIOÏDES (du gr. •zivjMor^q, ou Poissons en ruban, famille de Poissons acanthoptérygiens, de l'ordre des Souamodermes et très voisins des Scorabéroïdes : corps allongé, comprimé latéralement et semblable à un ruban ; une seule nageoire dorsale régnant tout le long du dos. — Genres : Trachyplère, Gymnèt?-e, Stylép/iore, Cépole et Lophote.
et ingénieuses, a rendu de grands services dans la théorie de la capillarité.
En Vélocipédie, on désigne sous le nom d'appareil de tetision l'ensemble des pièces d'une bicyclette qui servent à régler la tension de la chaîne de transmission.
TENSIVE (doci.eur). Voy. douleur.
TENSON (du lat. contentio. dispute, débat), dit aussi j Jeu-parti, nom donné, au moyen âge, à des pièces de
TENNANTITE, minéral faisant partie des cMî'rres ^w i poésie, le plus souvent en dialogues, qui avaient ordinaire- [Yoy. ce mot) f8Cu*S-|-3FeS + 5As*S'], diffère de la 1 ment pour objet des questions ingénieuses sur l'amour, que panabase en ce qu'il ne contient pas d'antimoine ; la tennan- les troubadours se proposaient les uns aux autres : il en lite est isomorphe avec la panabase : cristaux cubiques naissait d'agréables disputes. C'étaient aussi parfois des avec iiémicdrie tétraédrique. d'un gris d'acier avec pous- plaintes langoureuses, des reproches amers, ou enfin de
sière rougeàtre : on la trouve surtout en Comouailles
TENON (de tenir), terme commun à la Charpenterie, à la Menuiserie et à plusieurs autres métiers, désigne le l)out d'une pièce de bois ou de métal taillée de manière à entrer dans une mortaise.
TÉNOR (de l'ital. leuore). Ce mot désigne, en Musioue, la voix d'homme la plus élevée dans l'état normal ; elle a à peu près la même étendue que la voix de soprano, mais a un octave plus bas. Les parties de ténor s'écrivaient autrefois en clef A'ut 4" ligne; on se sert auj. plus couramment de la clef de sol.
TÉNOR ITE, oxyde de cuivre naturel (CuO). en lamelles noiriîs. au Vésuve, serait une espèce dimorphe de la niélaconise Voy. ce mot).
TÉNOTOMIE (du gr. Tiviov, tendon, et tou^i, sectionl. Ce mot, employé d'abord pour désigner exclusivement la section des tendons, indique aujourd'hui toute opération dans laquelle on coupe un organe quelconque (muscle, ligament, aponévrose, etc.) qui est trop tendu ou trop court. Cette opération est pratiquée : pour corriger une dis- |)osition vicieuse des parties naturelles, qui gêne les mouvements [pied-bot. ankylose, strabisme) ; pour remédier à une cicatrice difforme ou douloureuse ou uien au resserrement d'orifices naturels (fissures à l'anus) ; enfin jiour rendre possible la réduction de certains déplacements. On
sanglantes injures qu'échangeaient deux adversaires. On trouve de nombreux tensons dans les Poésies originales des troubadours de Raynouard. Les xacaras espagnoles [citacras jiortugaises) sont des romances dialoguées, analogues au ten.son.
TENTACULES [du lat. tentacula), vulg. Cornes, nom donné, en Zoologie, aux appendices mobiles non articules et de conformation très diverse dont beaucoup d'animaux, entre autres les Mollusques et plusieurs Poissons, ont la tête pourvue. Les tentacules serrent le plus souvent d'organes du tact.
TENTACULIFÈRES. un des derx ordres de la classe des Mollusques céphalopotles.sont ainsi nommés parce que leur l)oucbe est entourée d'un grand nombre de tentacules : on les appelle aussi Tétrabranchiatix, parce que leur appareil respiratoire est composé de 4 branchies. Voy. cépiulopodes.
TENTATIVE (du lat. tenture, essayer). La tentative de crime, manifestée par des actes extérieurs, et suivie d'un commencement d'exécution, si elle n'a été suspendue ou n'a manqué son effet que par des circonstances fortuites ou indépendantes de la volonté de l'auteur, est considérée comme \c crime même (C. pén., art. 2. ô, 86, etc.). La tentative de délit n'est considérée comme délit que dans les cas déterminés par une disposition spéciale de la loi.