VÊPRES
VÉRATRE
sion occidentale, elle précède le soleil et n'est visible fjue le matin avant le lever de cet astre : c'est l'Etoile du matin ou Lucifer ; lors de sa digression orientale, elle suit le soleil et ne se montre qu'après son coucher : c'est Y Etoile du berger ou Vesper. Cette planète possède une atmosphère, comme le prouve la dégradation de lumière ciuon observe au Ijord mtcrieur du croissant; les dentelures observées sur ce même Iwrd, et les jjoints brillants qu'on aperçoit sur la partie obscure du disque, ont fait penser que sa surface serait couverte de hautes montagnes. Mais la particularité la plus i-emarquable de sa constitution physique résulte de la forte inclinaison de son équateur sur le plan de son orbite : cette inclinaison étant en elfct de 72", la zone torride y empiète sur la zone glaciale, et les zones tcmiMÎrécs n'y existent pas ; de la sorte, certains points y passent, dans le cours d'une ainiéc, des ardeurs tropicales au froid rigoureux dun hiver polaire, à moins que les vapeurs épaisses qui paraissent entourer la planète ne modèrent ces écarts de température. — A certaines épooues, on voit Vénus passer devant le disque du soleil, où elle se projette sous forme dune petite tache noire. L'époque de ce phénomène se calcule comme celle des éclipses ; mais ces lissages sont rares. Après un passage il s'écoule 8 ans avant qu'il s'en présente un second, puis un troisième ne revient qu'après 113 ans 1/2 ± 8 ans, et ainsi <le suite. Le dernier passage a eu lieu le G décembre 1882 : il ne s'en produira nlus qu'en 2004 et 2012. L'observation de ces jMissages aonne le moyen le plus rigoureux nue l'on possède actuellement de mesurer la parallaxe solaire, et par suite la distance de la Terre au Soleil; néanmoins la diflicultc de l'observation elle-même en diminue la précision.
vÉNLS, genre de Mollusques acéphales, de l'ordre des Orthoconques sinupalléales, et type de la famille des Vénusidées : coquille mince ou épaisse, ovale, trigonc ou allongée, équivalve et entièrement fermée, présentant une impression palléale et un sinus anal triangulaire ou allongé, et trois impressions musculaires à chaque valve ; charnière com|)Oséc ue 3 ou 4 dents cardinales divergentes, séparées jiar des fossettes; ligament externe. Le manteau de l'animal consiste en une membrane fort mince divisée en deux lobes égaux, qui se prolongent en deux siphons cylindriques inégaux, réunis jusqu'au milieu de leur longueur, et terminés tous les deux par une couronne de papilles. Ces mollusques vivent enfoncés dans la vase, les tulics en haut. Les Vénus apparaissent avec l'étage oxfordien, et vivent aujourd'hui dans toutes les niei*s. Principales espèces : la V. géante [V. gigantea), de l'océan Indien; la V. parée [V. ornata], la V. croisée [V. decussala], ou Clovisse, commune dans la Méditerranée : elle est comestible; la V. à verrues [y. verrucosa). la V. chione ou Cythérée fauve, la V. labiée, la J'. corbeille, etc.
Il convient de réunir aux Vénus les Cythérées, les Pullastra, les Artémides et les Mérétrix, genres que Linné n'en séparait pas et qui en cllct ne s'en distinguent par aucun caractère important.
ré«î(S désignait le Cmu'<'<î dans la langue des alchimistes : de là les noms de vitriol de Vénus, pour dire sulfate de cuivre, et de cristaux de Vénus, pour dire acétate neutre de cuivre cristallisé.
VÊPRES (en lat. vesper ae, de vesper, soir), la partie de l'office divin qui se récite aujourd'hui dans l'après-midi à deux ou trois heures. On la disait autrefois le soir : de là son nom. Le psaume 140, Domine, clamavi ad te, était ap|)cié lucernalis, de lucerna, lanterne, parce qu'il se disait aux lanternes. On y récitait autrefois douze psaumes, auxquels ou joignait deux leçons, l'une de l'Ancien, l'autre du Nouveau Testament. Aujourd'hui les vêpres se composent de cinq psaumes, un capitule, une hymne ou une prose, le Magnificat, des antiennes et une ou plusieurs oraisons. Les messes vespertines sont celles qui sont incor- |X)rées avec les vêpres, les trois derniers jours de la semaine sainte.
VÊPRES SICILIENNES. Voy . \c Dict. d'Hïst. et de Géogr.
VER (du lat. vet'mis]. Dans le langage ordinaire, on donne le nom de Ve7-s à des animaux rampants, de forme allongée, sans vertèbres et sans membres articulés, qui ont le corps mou, contractile, divisé comme par anneaux, la tête non distincte : ces animaux vivent dans la terre et les eaux, dans les fruits, le bois, les corps des animaux, dans la viande, le fromage, les étoffes, etc. On donne même quelquefois ce nom aux larves de certains insectes, aux
Asticots, aux Teignes, à la larve du Hanneton ( Fer fc/a«c), à la chenille du Bombyx [Ver à soie), etc. ; mais les zoologistes ne désignent . proprement sous le nom de Vers qu'un embranchement du règne animal, comprenant deux groupes principaux d'animaux : les Annélides et les Helminthes, dans la classe desquels on fait rentrer les Entozoaires ou Vers intestinaux. Voy. annélides, helminthes et VERS, animaux (p. 1697).
On appelle vulgairement : Ver assassin, la larve de l'Hydrophile brun; Ver blanc, la larve du Hanneton; Ver coquin, une espèce d'Hydatide (Voy. toornis) et la chenille de la Pyrale; ]'. de crin, V. de Guinée ou de Médine, le Dragonneau ; V. cylindrique, l'Ascaride ; V. des digues ou des vaisseaux:, le Taret ; V. écumeux, la larve d'une espèce de Cercope; V. luisant, la femelle du Lampyre; V. solitaire, le Ténia ; V. de terre, le I^ombric, etc. Voy. ces mots.
VER À SOIE, Bombyx mori, Sericaria. C'est la cbonille d'un insecte de l'ordre des Lépidoptères, famille des Nocturnes, tribu des Bombycides et type du genre Séricaire. La larve, au sortir de l'œuf [graine], a la forme d'un petit ver grisâtre qui grossit rapidement ; après avoir subi quatre mues dans l'espace de 35 à 40 jours, le ver à soie a environ 8 centimètres de long; il est blanc; sa tète est petite; le premier anneau est très reullé, et l'avant-dernicr muni d'une espèce de corne; il se dispose alors à filer son cocon. On fixe au-dessus des claies des branches de bruyère, disposées en arcades, sur lesqueUes les vers peuvent facilement monter : c'est ce qu'on appelle le cabanage. Trois ou quatre jours suffisent pour la formation du cocon. Après être resté de 15 à 18 jours à l'état de chrysalide, l'animal ramollit, à l'aide d'une liqueur corrosive qu'il dégorge, l'une des extrémités du cocon, et en sort à l'état parfait. Le papillon du ver à soie est blanchâtre ou grisâtre et d'un aspect assez laid. A peine éclos, le mâle recherche la femelle; et, peu de temps après, celle-ci commence la ponte, qui ne produit pas moins de 400 à 450 œufs : cet acte termine la vie de l'un et de l'autre. On ne laisse parvenir à l'état de papillons que les vers à soie destinés à la reproduction ; ou tue ceux qui doivent servir an dévidage [ Voy. soie), en les étouft'ant dans un four ou en les exposant à la vapeur d'eau lx)uillante.
Le Bombyx du mûrier (ver à soie) est le plus utile et le plus avantageux : il produit en eifet un cocon fcnné, facile à dévider à l'aide de l'eau chaude, dont les fils s'agglutinent facilement. Aucun autre bombyx ne réunit ces conditions : les uns ont des chenilles vagalx)ndes; les autres donnent dos cocons difficiles ou même impossibles à dévider, et qu'on est obligé de soumettre au cardage; aussi ces divers Iwmbyx, appelés Vers à soie sauvages, ne sont plus élevés dans nos contrées que par de rares amateurs. Les plus connus se nourrissent : du chêne [Bombyx Yama- Maï; B. Pernyi); du jujubier [B. mylilta); de l'ailante [B. cynlhia) ; du prunier [B. cecropia) ; du ricin [B. arrindia). Ce n'est que dans l'Inde, la Chine, le Japon, que l'on peut tirer Iwn parti de ces espèces. — Les vers à soie sont sujets à plusieurs maladies qui en détruisent un nombre considérable : la grasseric, qui rend les chenilles onctueuses et les empêche de filer; la muscardine, la pébrine et la flacherie, qui sont produites par des parasites (l'oî/. ces mots). La pébrine et la flacherie, contagieuses et héréditaires, détruisaient, de 1864 à 1867, la plupart des éducations du midi de la France, et se propageaient à l'étranger; M. Pasteur a indiqué une méthode de grainage ( Voy. chaînage), qui permet de faire l'élevage à coup sur.
Le ver à soie est originaire de la Chine; transporté d'abord dans l'Inde, puis à Constantinople vers le milieu du vi« siècle et en Italie dans le xii*, il ne commença à être connu en France que du xiii' au xiv" siècle. Ce ne fut toutefois que sous Henri IV, et surtout par les soins d'Olivier de Serres, que la sériciculture se propagea en France. Depuis cette époque elle s'est répandue dans presque tous les pays de rEurojje [Voy. sÉRicicrLTURE et soie).
VÉRA, 245" petite planète, trouvée le 6 février 1885 par Pogson, à Madras. Voy. i-i.anètes.
VÉRACITÉ. Voy. témoin et vérité.
VÉRANDA, espèce de galerie légère, couverte d'un tissu de joncs ou d'une toile, qui règne autour des habitations en Amérique et dans l'Inde.
VÉRATRE. Veratrum, vulg. Véraire ou Varaire, genre de la famille des Mélanthacées ou Colchicacées, type de la tribu des Vératrées, renferme des plantes vivaces à feuiUcs
VÉRATRIiXE
VERGL
ovales, acuminées, nenécs et à fleurs en panicule terminale. On en dislingue surtout deux espèces qui croissent dans les pâturages montagneux do la Savoie, du Dauphiné, de la Provence, etc. : le Vcrûh-c blanc [Y. album), qu'on croît être {'Ellébore blanc des anciens, à feuilles amples, mai-quécs de nombreuses nervures; à fleurs d'un blanc verdàtre, munies de bractées; et le V. noir (F. nigrum),
3ui ne diffère du précédent que par ses fleurs noires. Ces eux plantes ont des propriétés énergiques et très redoutables; quand les chèvres et les brebis en mangent les feuilles par mégarde, elles sont prises de violents vomissements et finissent la plupart du temps par succomber; leurs graines font périr les poules et autres volailles ; leurs racines ont une saveur qui, d'abord douceâtre, devient bientôt amère, puis acre et corrosive, ce qu'elles doivent à un principe vénéneux qu'elles contiennent, la vérairine [Voy. ce mot). — On emploie en médecine les deux espèces précédentes et le Veratrum viride de l'Amérique du Nord. VÉRATRINE, alcaloïde qu'on retire dos diverses espèces du genre Veratrum, particulièrement de la Cévadille et du Veratrum album. Elle est solide, blanche, pulvérulente, inodore, d'une saveur très acre, décomposable par le feu, très peu solublc dans l'alcool. C'est un poison très actif et un violent sternutatoire; elle est à la fois fortement éméliquc et narcotique même à très petite dose : on l'emploie extérieurement contre les maladies cutanées et le rhumatisme articulaire. — Lavératrine a été découverte en 1818 par Meissner, et l'année suivante par Pelletier et Caventou, qui en donnèrent la première analyse.
VERBAL (du lat. verbalis), se dit, dans le langage vulgaire, de tout ce qui est exprimé de vive voix, par opposition à ce qui est écrit; et, en Grammaire, de tout nom formé d'un verbe. — En français, on donne particulièrement le nom d'adjectif verbal au participe présent considéré comme exprimant non une action, mais un état, une manière d'être permanente : l'adjectif verbal est variable (une femme aimante, des peuples errants], tandis que le participe présent est invariable [Voy. participe). En grec ancien, les adjectifs verbaux sont des adjectifs formés directement des verbes et terminés, les uns en xéoç, exprimant l'idée d'obligation ; les autres en tôç, exprimant la possibilité ou l'état acquis (œOvTjxéoç, amandus, (piXTiTÔ?, amabilis et amatus).
VERBASCUM, nom latin botanique du genre Molène. VERBE (du lat. verbum, mot, parole), partie du discours qui sert à marquer le rapport do l'attribut au sujet, à exprimer que l'on est ou que l'on fait quelque chose (Dieu est bon, Dieu voit toutes nos actions). C'est le mot par excellence, celui qui joue le principal rôle dans la proposition, et sans lequel il n'y aurait pas de sens. — Outre qu'il exprime Yélat ou Vaction, le verbe indique, dans presque toutes les langues, au moyen de modifications particulières, le rapport au temps, à la situation où est l'esprit quand il juge, aux personnes, au nombre : d'où les diverses flexions de temps, de modes, de personnes, de nombres [Voif. ces mots). — Ecrire ou réciter un verbe avec ses diticrcnles terminaisons ou flexions, c'est conjuguer.
Les Grammairiens donnent au verbe être le nom do V. substantif, de V.propr. dit, de V. abstrait ou absolu, par opposition à tous les autres verbes, qu'ils nomment V. attributifs, adjectifs ou concrets. On appelle : V. actif ou transitif, celui qui exprime une action qui, du sujet, est transmise directement au complément ou régime [aimer Dieu, composer un ouvrage) ; V. neutre, celui qui exprime un état ou une action, mais sans avoir de compléinenl direct [parlera quelqu'un, /Herfn'c de quelque chose) : il prend le nom de V. inti-ansitif lorsque l'action se borne au sujet [courir, tomber, mourir). Les verbes transitifs admettent deux voix : la voix active, quand ils présentent le sujet comme exécutant l'action [/aime Dieu), la voix passive, quand ils présentent le sujet comme passif ou recevant l'action [je suis aimé, je suis frappé). En grec ancien, il existe une voix intermédiaire, la voix moyenne : cette forme verbale, généralement semblable a la forme passive, est le plus souvent active quant au sens; souvent aussi elle se confond avec nos formes pronominales et réfléchies.
On appelle : V. auxiliaires, les verbes qui servent à conjuguer les autres et à en former divers temps [être, avoir); Y. impersonnels ou uniper sonnets, ceux qui ne représentent ni un nom de personne, ni un nom de chose dé-
terminé, et qui ne s'emploient qu'à la 3* personne du singulier [il pleut, il ai-rive); V. réfléchis, ceux qui énoncent une action qui part du sujet et retombe sur le sujet lui-même : on les appelle aussi V. pronominaux, parce qu'ils se conjuguent avec deux pronoms [je me flatte, il s'aime); ils prennent le nom de V. réciproqites lorsqu'ils expriment l'action réciproque de plusieurs sujets [Pierre et Paul se louent), etc. H y a encore les V. défeclifs ou défectueux, déponents, fréquentatifs, inchoatifs, etc. [Voy. tous ces mots). — On doit à M. Camille Chabancau une Histoire et théorie de la conjugaison française (1878, 2« édit.).
VERBE (en latin verbum ; en grec )kÔYOi;), la seconde personne de la Sle Trinité, le Fils unique du Père, cocternel et consubstantiel avec lui, selon les termes de St Jean : « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu. » Jésus-Christ est le Verbe incarné, le Verbe fait chair.
VERBENA, nom latin botanique du genre Verveine.
VERBÉNACÉES (du g.-type Verbena, Verveine), famille de plantes Dicotylédones gamopétales à ovaire supère, renferme des herbes, des arbrisseaux, et parfois des arbres élevés, à tiges et à rameaux ordinairement tétragones; à feuilles opposées, parfois verticillées, tantôt simples, entières, tantôt incisées, sans stipules ; à fleurs en épis ou en corymbes. IjC fruit est une baie ou un drupe, contenant un noyau à 2 ou 4 loges. — On divise les Vcrbénacces en 2 tribus : les Verbénées [genres Verbena, Lippia, Lantana, etc.) et les Stilbées.
VER-COQUIN. Voy. pyrale et tournis.
VERDAU, chenille d'une espèce d'Ahtcite.
VERDELET, nom vulgaire du Bruant commun.
VERDESSE, cépage qui doit son nom à la nuance blancverdâlre du raisin avant la maturité. C'est un excellent cépage à vin blanc. On en cultive une variété musquée.
VERDET, sel de cuivre. Voy. vert-de-gris.
Verdel, Champignon du genre Russule.
Verdet, cépage du Languedoc, assez répandu, mais peu délicat et non très productif.
VERDICT (du lat. vere dictum, dit sincèrement), mot qui, de la législation anglaise, a passé chez nous dans l'usage pour désigner ce que la loi appelle proprement la déclaration du jury (C. d'instr. crim., art. 548 et suiv.). Voy. JURY.
VERDI ER, nom donné vulgairement aux Bruants et à un Gros-Bec, le Loxia chloris, à cause de leur couleur vert-jaunâtre.
On appelle : Verdier du Cap ou des Indes, le Fringille vert-brunct; V. de Java, le Tou])et bleu; V. de la Louisiane, le Fringille pape; V. des oiseleurs, le Bruant commun ; V. à tête rouge, un Tangara, etc.
VERDOT, cépage du sud-ouest do la France, rustique, peu sujet à la coulure; il donne un vin coloré qui prend du lx)uquet en vieillissant.
VERDURON, synonyme de Venturon. Voy. serin.
VÉRÉTILLE, Veretillum, genre de Polypes cténocèrcs ou coralliaires, très voisins des Pennatules [Voy. ce mot). La V. cynomoire [V. cynomorium), vulg. Verge de chien, commune dans la Méditerranée, est plus grosse que le pouce et longue de près de 0 m. 55 : elle est phosphorescente.
VERGE (du lat. virga), baguette longue et flexible. Dans le style biblique, ou emploie ce mot comme synonyme de baguette, pour désigner un bâton doué d une vertu miraculeuse ; on dit : la verge de Moïse, la verge d'Aaron.
On nommait autrefois verge une baguette garnie d'ivoire que portaient les huissiers à verge.
Verges se dit d'un faisceau de brins de bouleau ou d'osier dont on se sert pour fustiger. Passer par les verges, c'est, dans l'Armée, subir le supplice de la fustigation. Voy. ce mot et baguettes.
Verge ou Vergée est aussi le nom d'une ancienne mesure de superficie, qui valait ordinairement à peu près le quart de l'arpent.
Dans les Arts mécaniques, on donne le nom de verge : à la tige qui tient au piston d'une pompe ; à une pièce du tour dont on se sert pour tourner en l'air ou en figures irrégulières, etc. — On appelle : ve7-ge du balancier, la tige qui supporte la lentille; verge de girouette, la tige au sommet de laquelle tourne une girouette; verge d'une fusée, la baguette à laquelle on attache une fusée volante.