‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 382 sur 1729 · CONFORME · texte numérisé non relu

CONFORME

En Théologie et en Droit, on appelle Conférences ou Collations certains ou\Tagcs dans lesquels on a rapproche diirérenls textes sur les mêmes sujets. La conférence des •codes c?t le rapprochement des articles d'un même code ■ou de diirérents codes (\\n ont un rapjwrt entre eux.

CONFERVES (du lat. confenere, souder, consolider,

{)arce qu'on leur attribuait la propriété de souder les raclures], genre d'Algues vertes, caractérisé par des (ilamenls tubulcux, cylindriques, simples ou rameux, articulés ; la fructification consiste en zoospores. Les Conferves liabitent les eaux douces ou salées, la surface des rochers humides. La sécheresse les détruit. Elles constituent un excellent engrais et contribuent pour beaucoup à la formation ries tourbes. Voy. ai.gdes.

CONFESSEUR (du lat. confessor). On nommait ainsi <lans la primitive fglise le chrétien qui professait publi- <juement sa foi, et qui était disposé à soullrir et à mourir pour elle; on confond souvent confesseur et martyr, quoique l'on put cependant confesser sa foi sans subir le martyre. — Auj. ce mot désigne les prêtres qui ont le pouvoir d'entendre la confession et de donner l'absolution. Ce pouvoir ne peut être donné que par l'évèque du diocèse on ses délégués.

CONFESSION (du lat. confessio). La confession a été instituée par Jésus-Christ, qui donna en ces mots à ses disciples le pouvoir de remettre les péchés : o Les péchés ■seront remis à ceux à qui vous les remettrez » (Ev. selon St Jean, ch. 20, t 22). Le concile de Latran, tenu en 1215, fait aux fidèles une obligation de se confesser au moins une fois l'an. Le pénitent n'est tenu en rigueur qu'à l'accusation des péchés mortels. Les lois canoniques commandent aux prêtres, même au prix de leur vie, le secret <le la confession sous peine d'une pénitence perpétuelle. La loi du secret ne lie pas seulement le confesseur par rapport aux vivants, mais aussi à l'égard des morts. Les Calvinistes et la plupart des sectes réformées rejettent la confession. — Autrefois on prescrivait dans certams cas la confession publique. Après la révocation de l'édit de Nantes, on exigea des nouveaux convertis des billets de confession sous peine des galères perpétuelles et de la confiscation des oiens. Auj. les billets de confession ne sont exigés que pour le mariage religieux.

Confession veut dire aussi profession de foi. Voy. les mots coxFEssio.x d'acgsbocrg et embe.n au Dict. d'Hist. et de Géogr.

Confession, en Droit. Voy. aveu.

Confessions. Voy. mémoires.

CONFIANCE (adls de). Voy. abcs.

CONFIRMATION fdu lat. confîrmatio), l'un des sept sacrements de l'Eglise, est comme le complément du baptême. Elle nous donne le St-Esprit, avec l'abondance de ses dons, et nous rend parfaits chrétiens. Ce sacrement ne peut être conféré qu'une fois. Il faut pour le recevoir ^tre en état de grâce. C'est l'évèque qui confère ce sacrement : il impose les mains et récite en même temps une invocation au St-Esprit; il fait avec le pouce une onction du saint chrême sur le front du confirmé, puis il donne un léger soufflet sur la joue, en disant : La paix soit avec vous. Souvent le confirmé reçoit un nouveau nom à la confirmation. Pendant longtemps la confirmation se conférait immédiatement après le baptême : ce qui se fait «ncore auj. en Orient. — Dans les Communions évangéli-

3ues, la confirmation n'est que le renouvellement des vœux u baptême : elle n'est pas envisagée comme un sacrement. En Rhétorique, la Confirmation est la partie du discours où l'orateur expose ses preuves. U y a deux choses à considérer dans la confirmation : le chôLr des preuves, <\vi\ consiste à écarter les preuves faibles, fausses ou contradictoires, pour ne conserver que celles qui sont puissantes et solides, et V arrangement des preuves, qui dépend toujours de la nature de la cause ou des circonstances du moment. Les rhéteurs ont appelé ordre homérique une disposition des preuves telle, qu'on met au commencement et à la fin les moyens les plus concluants, en glissant au milieu ceux dont on se défie : ils l'ont nommée «insi, sans doute, parce que Nestor, dans Y Iliade (chant iv, vers 297', recommande de ranger les soldats en bataille d'après un système analogue.

En Droit, la Confirmation est l'acte par lequel une

Sersonne déclare, expressément ou tacitement, la volonté e couvrir les vices d'un acte entaché de quelque nullité, par exemple pour cause d'erreur ou a'incapacité :

Ion l'appelle aussi ratification (C. civ., art. 1358-1340). CONFISCATION (du lat. conâscatio], action d'adjuger des biens au fisc pour cause de crime, de contravention ou de délit. Chez les Romains, la confiscation, inusitée dans les premiers temps de la république, devint d'une application générale à partir de Sylla; elle dégénéra, sous les empereurs, en un instrument de pillage et de tvrannie. Tibère et après lui Caligula et Néron firent périr les honunes les plus vertueux pour s'emparer de leurs biens. Au moyen âge, la confiscation était reçue chez presque toutes les nations de l'Europe. La confiscation générale pour crime, en usage dans l'ancienne monarchie française, fut abolie en 1790: rétablie en 1792 et admise par le Code

fénal de 1810 pour les crimes d'attentat à la sûreté de Etat et de fausse monnaie, elle a été abolie par la Charte de 1814 (art. 66). Néanmoins il existe encore une confiscation spéciale, pour cause de contravention en matière d'impôt ou de police : elle porte alors sur le corps du délit ou sur les choses qui étaient destinées à commettre le délit (C. pén.,art. 11, 470, 477, 481).

CONFISEUR (de confire), celui qui fabrique et qui vend des confitures, des bonbons et toute espèce de sucreries. On distingue les confitures en C. liquides, ou fruits confits dans un sirop liquide, telles que confitures de groseilles, de cerises, de pommes, de coings, etc. ; et en C. sèches, qui comprennent les fruits entiers confits au sucre, les marmelades, pâtes à demi solides faites avec les pulpes de fruits succulents, les gelées, les pâtes de fruits, tels que abricots, pommes, coings, les conserves, etc. Les bonbons comprennent les dragées, les pralines, les sucres cuits, les fondants, les décors et bonbons d'office, les pâles et ])astilles de tout genre, les nougats, etc. Les confiseurs colorent leurs sucreries : en rouge, avec le carmin, la cochenille, la laque carminée; en bleu, avec l'indigo; en jaune, avec le quercitron, le safran, les graines d'Avignon et de Perse. Le choix des matières colorantes a une. grande importance : celles qui sont empruntées au règne minéral offrent de graves inconvénients, aussi plusieurs sont-elles sévèrement interdites.

CONFITEOR (c.-à-d. je confesse), prière que font les catholiques avant de se confesser. Elle se dit aussi à la messe. La formule de cette prière a été fixée par le pape Pie V au xvi" siècle.

CONFITURES. Voy. confiseur.

CONFLIT (du lat. conflictus, lutte). Il y a conflit soit lorsque deux autorités s'attribuent la connaissance d'une même affaire, soit lorsque, au contraire, deux autorités se déclarent également incompétentes pour connaître d'une affaire : dans le premier cas, le conflit est positif; dans le second, négatif. — Le conflil, soit jwsitif, soit négatif, prend le nom de C. de juridiction quand la difficulté naît des prétentions ou du refus d'autorités de même ordre, soit judiciaire, soit administratif; on l'appelle C. d'attribution, si la difficulté s'élève entre deux autorités d'ordres diflérents, p. ex. de l'ortlre administratif et de l'ordre judiciaire. — Les C. de juridiction sont jugés par l'autorité immédiatement supérieure aux autorités entre lesquelles a lieu la contestation : ainsi, les conflits entre deux tribunaux de première instance sont portés devant la cour d'appel ; ceux qui s'élèveraient entre deux cours d'appel, devant la cour de cassation : c'est ce qu'on appelle le règlement de juges (C. de proc. civ., art. 363- 367). — Les Conflits d'attribution sont aujoui-d'hui tranchés par un tribunal spécial, dit Tribunal des conflit». U se compose de 9 membres : le ministre de la justice, président; 3 conseillers à la Cour de cassation, élus par celte cour; 3 conseillei-s d'Etat, élus par ce Conseil; et 2 membres élus par les 7 autres.

CONFLUENT (de confluer). En Anatomie. on nomme confluent des sinus de la dure-mère, ou pressoir d'Hérophile, une cavité lisse, polie, régulière, située audevant de la protul)érance occipitale interne, et formée par la réunion des trois grands replis de la dure-mère.

En Médecine, on nomme variole confluente celle dont les pustules sont si abondantes qu'elles se confondent : on 1 oppose à variole discrète.

En Botanique, les anthères sont confluentes quand les deux lobes paraissent n'en former qu'un seul ; les cotylédons sont confluents lorsque, étant sessiles, ils se confondent par leur base.

En (iéogr., endroit où deux rivières se réunissent.

CONFORME, t. de Mathématiques. Si f[i) est une fonc-

COiNFOUMISTLS

CONGIAIRE

lion monogèiic ( Voy. DÉnivÉt) de la varialilc imaginaire z, IV'(ju.ili(iii Z= f{zj fail correspondre à ciiaquo jjoiul du plan dont les coordonnées reelangulaires sont les parties rcciie et imaginaire de î, un point d'un autre plan dont les coordonnées sont les parties réelle et imaginaiie de Z. On peut ainsi faire correspondre point par iwinl une iigure d'un plan à une ligure d'un autre plan. Dans ce mode de correspondance, les angles sont conservés, el les petites parties d'une (igurc sont semblables aux petites parties de la ligure correspondante. C'est pourquoi on lui a donné le nom de représentation conforme.

CONFORMISTES. Voy. le Dict. d'Uist. el de Géogr.

CONFRÈRES ne la passion. Association célèbre de trouvères et de comédiens nomades dont l'origine est mal connue. Elle vint s'établir à Paris à la fin (lu xiv siècle el représenta en 1598 le grand mystère de la Passion. Charles V[ par lettres patentes du 4 décembre 1402 leur permit d'avoir un théâtre à Paris. Ils y jouèrent d'abord des pièces religieuses, mais à partir de la Réforme ils abandonnèrent ce genre à la fois suranné et dangereux. IjCur troupe conserva cependant sa dénomination primitive jus(|u'eii i015.

CONFRÉRIE (de confrère : cnm et frater). Ce mot désigne spécialement une association formée en vue d'un but jiieux, dévotion, assistance ou autres choses semblables. La confrérie peut devenir arc/ticonfrérie quand elle s'affilie d'autres congrégations. Les confréries ne remontent guère au delà du xii° siècle. Elles se multiplièrent ensuite étonnamment. En 1004 Clément VIII défendit de fonder aucune confrérie sans l'autorisation de l'évêque. En France les confréries furent abolies en 1792 : elles ne sont que tolérées aujourd'hui. Les corporations d'arts et métiers groupées sous le vocable d'un saint portaient et

riorlent encore le nom de confréries. On peut citer à 'aris les Archiconfréries du Très-Saint et Immaculé Cœur lie Marie, de St-François-Xavier, des Mères Chrétiennes, etc.

CONFRONTATION (de confronter), formalité de Procédure criminelle par laquelle on met le témoin en présence de l'accusé, pour qu'il ait à déclarer s'il le reconnaît. Outre cette confrontation, qu'on appelle réelle, on employait autrefois la C. littérale ou figurative, dans laquelle on se bornait à lire devant l'accusé la déposition du témoin absent ou décédé, pour figurer la confrontation. Le Code d'instr. criminelle (art. 317-319) règle la manière dont la confrontation doit se faire.

CONFUSION (du lat. confusio). D'après l'art. 1300 du Code civ., lorsque les qualités de créancier et de débiteur se réunissent dans la même personne, il se fait une confusion de droits qui éteint la créance. Ainsi, p. ex., je suis débiteur ou créancier de Paul, je deviens son héritier : il y a confusion, et, par conséquent, extinction de mon obligation. — On appelle aussi confusion l'extinction d'une servitude foncière par la réunion dans la main du même propriétaire du fonds dominant et du fonds servant (C. civ., art. 705). Voy. consolidation. — La confusion entre les matières appartenant à différents propriétaires est un cas d'accession (C. civ., art. 573-575). Voy. accession.

CONGE, en lat. congius, mesure de capacité pour les liquides dont se servaient les Romains et les Juifs : elle valait chez les premiers 3 lit. 23, chez les seconds 2 lit. 6. — C'est auj. le nom d'un vase dont on se sert dans les mines pour mesurer le minerai.

CONGÉ (du lat. commeatus). Dans le Service militaire, on nomme ainsi soit une permission d'absence temporaire (C. de semestre, de convalescence, etc.), soit une autorisation définitive de départ (C. de libération, C. de réforme, etc.). — Pour les fonctionnaires publics et les employés de l'Etat, c'est l'autorisation de s'absenter pendant un temps plus ou moins long. Les conditions et le mode d'obtention de ces congés sont déterminés par le règlement du 9 nov. 1853. — Dans l'Instruction publique, un congé est la permission accordée aux écoliers d'interrompre leurs études en dehors du temps des vacances (Voy. ce mot); dans les établissements de l'Etat, le nombre des congés est fixé par les règlements; les chefs de ces établissements ne peuvent en accorder de leur «utorité privée.

En matière de Contributions indirectes, on nomme congé la permission que donne la régie de transporter du vin, de la bière, du cidre ou toute autre liqueur, d'un lieu dans un autre. — En termes de Marine, ce mot se

dit de l'espèce de passeport que le patron d'un vaisseau est obligé de prendre quand il veut sortir du j)ort et mettre en mer, sous peine d'être réputé corsaire.

En matière de Louage, on appelle congé la déclaration que l'une des parties fait à l'autre qu'elle entend mettre lin, pour une époque déterminée, à la jouissance antérieurement convenue. Elle peut être écrite ou verbale; si le congé n'est pas accepté, il faut recourir au ministère dun huissier. — Ou ne peut donner congé d'un bail écrit fait pour un temps spécifié. Si le bail porte (ju'il j)ourra être résilié à certaines époques, comme dans les locations pour 5, 6 ou 9 ans, il est d'usage d'y stipuler le délai dans lequel le congé devra être donne ; s'il n'y a pas de bail écrit, le délai du congé est déterminé par l'usage : à Paris, ce délai est de 6 semaines pour kîs locations au-dessous de 400 francs, de 3 mois pour les locations au-dessus de cette somme, de 6 mois pour une boutique ou une maison entière. Voy. E. Lcpelletier, les Usages de Paris. Voy.

DAIL et RECONDCCriON [taCITe].

En Architecture, on nomme congé une espèce de moulure employée dans les meubles et les bâtiments, el qui joint le lût de la colonne à ses deux ceintures.

CONGÉ-DÉFAUT. Voy. DÉFAUT.

CONGÉABLE (de congé), se disait autrefois, en Jurisprudence, d'un domaine dans lequel le seigneur pouvait toujours rentrer, et d'où il pouvait congédier celui qui l'occupait. Voy. DAII, À CONVENANT.

CONGÉLATION (du lat. congelare, geler), [wssage d'un corps de l'état liquide à l'état solide, par l'eifel d'une soustraction de chaleur. L'eau se congèle à la température de zéro; le mercure se congèle à — 40°; les liquides alcooliques se congèlent plus difficilement. Quant aux moyens de produire la congélation, voy. glace, béfrigékants, ÉVAPORATiON, clc. — Il y a ordinairement un changement de volume de la masse qui se congèle. Pour presque toutes les substances, le volume diminue pendant la congélation; iKJur l'eau, le bismuth, la fonte de fer, le volume augmente. Ces changements de volume se font avec une force considérable, cl il faudrait exercer une pression énorme pour l'empêcher. Une bombe pleine d'eau el bien Ixiuchée est brisée par l'expansion de la glace qui s'y forme lorsqu'on l'expose à un froid très vif. La congélation de l'eau dans les tissus des plantes amène leur rupture et leur destruction. Voy. glace, gelée el aussi surfdsion.

On nomme aussi congélation les phénomènes morbides déterminés par l'action du froid sur le^ êtres vivants. Lorsque le froid agit sur tout le corps à la fois, il en résulte un engourdissement qui ressemble au sommeil, et qui est bientôt suivi de l'apoplexie ou de l'asphyxie. Lorsque le froid agit seulement sur certaines parties, notamment sur les extrémités, telles que le nez, les pieds, les mains, les oreilles, ces parties deviennent d'abord rouges ou bleues.

Cuis marbrées de taches livides, sèches, dures et sembla- Ics à de la corne. Ces congélations partielles se guérissent au moyen de frictions avec la neige ou de la glace pilée. Si l'on approchait du feu les parties gelées, on s'exposerait à les faire tomber en gangrène.

CONGÉNÈRE (du lat. congener),(\\\\ est de même genre ou de même espèce. En Anatomie, on apnelle jmiscles congénères ceux qui concourent à produire le même effet; on les oppose aux muscles antagonistes, qui agissent en sens contraire.

CONGÉNIAL ou congénital (du lat. cwn, avec, et genitus, engendré). On appelle maladies o\\ affections congéniales celles qui dépendent de l'organisation primitive de l'individu, el qui existent au moment de sa naissance.

CONGÉRIE, genre de Mollusques lamellibranches, de l'ordre des Anisomyaires, famille des Mytilidés, 1res voisin des Dreissensya. Les Congérics sont très abondantes dans les couches ponliques de l'Europe orientale el méridionale, c.-à-d. dans le Miocène supérieur.

CONGESTION (du lat. congestio, amas). On appelle ainsi tout aftlux du sang dans les vaisseaux d'un organe, d 'ailleurs sain, par suite de l'exagération de la force cir-culaloire ou d'un engorgement passif par défaut de circulation. Le cerveau, le poumon, le foie sont les organes qui éprouvent le plus souvent les effets de la congestion. On la combat par la saignée et les révulsifs cutanés et intestinaux. Voy. apoplexie et adcès.

CONGIAIRE (du lat. congiarum), distribution gratuite faite par les magistrats républicains ou les empereurs au peuple romain. Elle consistait, dans l'origine, en \mconge de

CONGLOBÉ

CONJONCTIF

vin ou d'huile, et elle conserva le même nom dans la suile, quoiqu'on donnât hcautoup plus d'un congé, et souvent même de l'argent au lieu de dons en nature.

CONGLOBÉ (lu lat. conghbare). qui est assemblé en rond. En Anatomie, on a a|ipelé glandes cotwlobées les glandes ou ganglions lymphatiques, à cause de leur forme. — En Bolaniijue, on appelle feuilles ou fleurs cong lobées les l'euilles ou fleurs assemblées en boule.

CONGLOMÉRATS du lai. congloméra lus), nom donné, en Géologie et en Minéralogie, à diliércntes espèces de roches composées de fragments liés entre eux par un cimeni plus ou moms dur, plus ou moins grossier. Voy.

BOCHES, GIIÊS, AGGLOMÉRATS.

CONGRE. toHjffr, subdivision du genre Murène, famille des Anguilliformes, a p<jur caractères : ouïes ouvertes de chaque coté sous la nageoire pectorale; mâchoire supérieure plus longue que l'inférieure, corps arrondi. Le C. commun, ou Anguille de mer [Murxna conger;, long de 1 à 5 m. et très vorace, est très commun sur nos marcliés: sa chair, blanche et fade, est peu estimée, loy.

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