CONSTIPATION
Paul I" (1801'; celle de Babeuf ^1797], de Mallet (1812;,
i'. Voy. CONJURATION.
CONSTABLE ^formé du lat. cornes slabuli, comme le mit connétable ., titre donné, en Angleterre, aux ofliciers (le police. Us ont pour insi^e une niasse, petit bâton 5iirmonlé d'une couroiuie. Voy. le Dict. d'IIist. et de Géogr.
CONSTANTE, nom qu'on donne, en Analyse, à toute «juaiitité qui ne varie pas, par opposition à d'autres quaiititéi qui varient et qu on nomme variables.
CONSTANTINES. terme de Pâtisserie, petits choux de la grosseur d'un œuf de pigeon garnis de confitures, glacés et couverts de pistaches hachées.
CONSTELLATION (du lat. conslellatio), assemblage d'étoiles qu'on représente sur les cartes célestes par des ligures d'hommes, d'animaux ou de certains objets, et
3u'on distingue par des noms particuliers. On désigne les ilTérentes étoiles d'une même constellation par les lettres de l'alphabet grec, en attribuant les premières lettres aux étoiles les plus brillantes; les lettres latines et les chiffres onliuaires sont employés à la suite, quand le nombre des astres dépasse le nombre des lettres de l'alphabet grec.
La division du ciel en constellations est très ancienne : on en trouve plusieurs mentionnées dans la Bible, dans Hésiode et dans Homère. Aratus de Soles, poète astronome du m' siècle av. J.-C., a laissé un traité de toutes les constellations alors coimues: les astronomes s'en servirent jusqu'à Ptolémée. Ce dernier traça dans la partie du ciel connue de son temps 48 constellations. Dans les temps modernes, Tycho-Brahé, Hévélius, Halley. Bayer, Flamsteed, Bode. La Caille, etc., ont ajouté d'autres constellations à celles de Ptolémée. Voici le tableau des constellations généralement admises, d'après l'atlas publié par Bode à Berlin en 1801 :