GALÉASSE
GAiNiER, Cercis, genre de la iamillc des Césalpiniccs, ainsi nommé parce que sa gousse ressemble à une gaine, se compose d'arbres à feuilles simples, cordées et naissant après les Heurs qui se développent par fascicules sur le vieux bois cl sur les brandies. Le Gainier commun [C. siliqiiastrum), dit aussi Arbre de Judée, est un arbre d'ornement d'environ 42 m. de haut, à écorce noirâtre, à feuilles molles, d'un vert tendre, et à fleurs roses d'un agréable aspect. On se sert quelquefois de ses fleurs, à cause de leur saveur piquante, pour l'assaisonnement des ralados; on les confit aussi au vinaigre lorsqu'elles ne sont encore qu'en boutons.
GAINS DE SURVIE. On appelle ainsi les droits accordés au survivant des deux époux : tels étaient dans l'ancien Droit le douaire et Vinslihition contractuelle [Voy. ces mots). Il y a auj. des gains de survie légaux (succession réciproque d'époux, droits de deuil, de nourriture et d'habitation accoraés à la femme survivante), et des gains de survie conventionnels (prcciput, forfait de communauté, donations entre époux, Vojf. ces mots). Voir Th. Mémin, De la réversion d'un droit de survie.
GAL, Gallus, genre de Poissons acanthoplérygiens, de l'ordre des Squamodermes, famille des Scombéroïdes, a le corps haut et comprimé, et des couleurs dis[)osées par bandes sur un fond argenté. Le Grand Gai, qui habite les mers de l'Inde, est un poisson de 0 m. 15, dont la chair est très recherchée.
GALACTANE (du gr. yà'Xa, lait), substance hydrocarbonée, intermédiaire entre l'amidon et le sucre, analogue à la dextrine, mais nettement cristallisée. Elle a été découverte en 1886 par MM. E.Schultze et Steiger dans les graines de Lupin [Liipinus hileus) ; on la trouve aussi dans les tubercules de Stachys tuberifera, ou crosne du .lapon.
GALACTIE (du gr. yâ.'Kix, lait), Galactia, genre de la famille des Papilionacees, tribu aes Phaséolées, renferme des plantes herbacées ou sulfrutiqueuses des régions tropicales, à feuilles trifoliolées, à fleurs bleues, blanches ou purpurines, engra])pes droites, terminales. La G. à fleurs pendantes est originaire de la Jamaïque.
GALACTITE, Galactites, genre de la famille des Composées, tribu des Cinarées, formé d'une seule espèce, la Galactitc cotonneuse [G. tomcntosa), qu'on trouve sur les côtes de la Méditerranée ; c'est une plante haute de 0 m. 50, dont la tige est couverte d'une espèce de coton blanc et épais. Ses feuilles sont longues et découpées, colonneuses en dessous, vertes en dessus, et marquées de points blanchâtres.
GALACTITE, variété de mésotype [Voy. ce mot). Ce nom, qui vient des anciens, a clé appliqué, à tort, à une variété d'argile à foulons.
GALACTOOENDRON (du gr. yàT^a, vàXanTOç, lait, et SÉvSpov, arbre), ou drosimum, genre de la famille des Arlocarpées, dont l'espèce principale est le G. utile ou Arbre à la vache, arbre haut de 25 à 50 m., qui croît dans les parties les plus chaudes et les plus arides de l'Amérique du Sud et dont le tronc fournit néanmoins, quand on l'incise, un liquide abondant qui a toutes les qualités du lait.
GALACTOMÈTRE. Voy. pèse-lait.
GALACTOPHORES (du gi-. vdT^a et (popf5;, qui porte), conduits excréteurs qui portent le lait, sécrété par la glande mammaire, vers le mamelon où se trouvent leurs orifices extérieurs.
GALAGO, Otoclinus, genre de Mammifères, de l'ordre des Quadrumanes, famille des Lémuriens, propre à l'Afrique. Ils sont remarquables par la longueur île leurs jambes et l'ampleur de leurs conques auditives. Ils ont le museau obtus, les yeux grands et propres à la vie nocturne. Ces animaux, doux et paisibles, vivent dans les forêts, se nourrissant surtout de la gomme des mimosas. Us sont faciles à apprivoiser et montrent beaucoup de vivacité et de gentillesse.
GALANE, plante. Voy. chélone.
GALANGA (nom malabar), espèce du genre Kaempferia, famille des Zingibéracécs : c'est une plante tuberculeuse des Indes orientales, qui offre deux variétés, connues sous le nom de Grand et de Petit Galanga. Le premier, haut de 2 mètres, fournit la racine odorante appelée zerumbet ; le second, plus petit, a des propriétés médicamenteuses plus énergiques. Les deux variétés s'emploient comme aliment, comme assaisonnement et comme médicament tonique et excitant. Du reste, le véritable galanga du commerce paraît être la racine de Maranta. Voy. ce mot.
GALANTHE ou galaxthine. Voy. perce-neige.
GALANTINE (du b.-lat. galatina). Dans l'Art culinaire, on nomme ainsi une composition de viandes froides, notamment de volailles, qu'on décore avec de la gelée, et qu'on sert pour grosse pièce à l'entremets.
GAL ATHÉE, genre de Crustacés, de l'ordre des Décapodes macroures, voisins des Ecrevisscs, et dont l'espèce type est la G. grêle [G. strigosa), commune sur les côtes de la Méditerranée et de 1 Océan. Us sont comestibles.
galathée, 74" petite planète, trouvée le 29 août 1862 p:.r Tcmpcl, <i Marseille. Voy. planètes.
GALAXIE. Voy. voie lactée et galactite.
GALBANUM, substance gommo-résincuse, fournie par les Ferula gummosa cl 7-ubricaulis (Ombellifères), qui croissent en Syrie, en Perse et en Afrique. Elle est molle, blanchâtre, rousse, ou gris de fer. Sa saveur est amèrc ot un peu acre, son odeur forte et aromatique. On l'a employée comme antispasmodique. Chez les Juifs, c'était un des éléments du parfum qui se brûlait dans le Temple.
GALBE (orig. germaniq.). On nomme ainsi, en Architecture et en Sculpture, l'ensemble des contours d'un vase, d'une statue, d'un dôme, d'un fût de colonne, etc. Ce mol emporte toujours l'idée de forme gracieuse : on dit d'un vase, d'un chapiteau, qu'ils sont d'un beau gallie, d'un galbe élégant.
GALBULE (du lat. galbulus). En ZooJogie, ce mot désigne quelquefois deux oiseaux, le Jacamar et le Loriot. Voy. ces mots.
GALE (du lat. galla, galle), en gr. ij^ôpa, en lat. scabies, affection cutanée contagieuse et prurigineuse, produite par VAcarus scabiei ou sarcopte de la gale [Voy. sarcopte) et caractérisée par des sillons au fond desquels on trouve le parasite. Ces sillons, dont la longueur varie de 1 mm. à 2 cm. , se dirigent obliquement de la surface de l'épiderme vers le corps muqueux de Malpighi. On découvre le parasite en déchirant l'épiderme avec la pointe d'une épingle : il s'accroche à l'extrémité de celle-ci, et on peut alors le transporter où l'on veut. Placé sur la peau d'une personne saine, cet acaride s'y enfonce tout aussitôt, s'y multiplie, et développe la gale au bout d'un temps variable, de 8 à 20 jours. A côté du sillon se trouvent des éruptions variables
Sui ont fait dire que la gale est une affection polymorphe, csont : 1" des vésicules plus ou moins multipliées, rondes, à contenu transparent ; 2° des papules de prurigo : 3" des vésicules ou des pustules d'eczéma ; 4» des pustules d'ecllunna. En même temps se produit une vive aémangeaison, qui augmente le soir et surtout la nuit par l'effet de la cnalcur.
Les sièges de prédilection de la gale sont le mamelon chez la femme, la verge chez l'homme, les aisselles, la face antérieure des avant-bras et des poignets, la face interne des doigts, des bras, des cuisses. Abandonnée à elle-même, la gale dure indéfiniment ; mais, bien traitée, cette maladie guérit facilement, en 24 heures, sans laisser à sa suite aucune trace. Le soufre, sous forme de bains, de lotions, de fumigations, et surtout de pommades, en est le remède le plus efficace. — Le siège de l'alfection, la présence de sillons permettront de différencier la gale des éruptions d'eczéma simple, de prurigo.
Les animaux, tels que le chien, le chat, la brebis, lejjorc, le cheval, etc., sont sujets à la gale. Cette maladie est également due chez eux à la présence d'un certain nombre d acares, ditTérents de celui de l'homme. Ce sont des espèces des genres Sarcopte, Psoropte et Choriopie. Ces parasites peuvent communiquer la gale, non seulement d'un individu à un autre, mais d'une espèce à une autre espèce. Voy.
ROGXE et ROUX-VIEUX.
gale. On donne aussi ce nom à une maladie des végétaux, caractérisée par des rugosités qui s'élèvent sur l'écorce des branches, sur les feuilles et sur les fruits.
GALE ODORANT, Myrica gale, vulg. Pirnent royal ou aquatique. Myrte bâtard, espèce du genre Myrica ( Voy. ce mot), se compose d'arbrisseaux résineux, à feuilles alternes, à fleurs dioïques ou monoïques, disposées en chatons, qui croissent dans les lieux marécageux de l'Europe; celte plante a une odeur forte et balsamique ; on en met des branches parmi le linge pour le parfumer et en éloigner les insectes ; on s'en sert quelquefois pour teindre en jaune et pour le tannage.
GALÉA, en Botanique, est synonyme de Casque. Voy. ce mot.
GALÉASSE (de galée), en ital. galeazza, grande galère
GALEE
GALÉRITE
à trois m.îts allant à la rame et à la voile, étroite en proportion (le sa longfueur, haute du derrière ot basse du devant. Les galéasses vénitiennes étaient armées d'un ^and nomlirc de pièces d'artillerie; quelques-unes avaient jusqu'il 00 mètres de long.
GALÉE. Ce mot, dont l'origine est incertaine, désignait primitivement les bâtiments de mer nommés plus tard galères, galions, galiotes, galéasses, etc. — Auj. il se dit. en Typographie, d'une petite planche rectangulaire, bordée d'une équerre en fer sur deux de ses côtés, de dimensions diverses, où le compositeur met les lignes à mesure qu'il les compose.
GALEGA (ue l'espagnol), genre de la famille des Papilionacées, tribu des Lotées, renferme des herbes vivaces, glabres, à feuilles imparipennées, à fleurs blanches, bleues ou violettes, disposées en racèmes. Le G. officinal. Faux ludigo, Lavanèse ou Rtte de chèvre est une plante aromatique, qu'on employait autrefois contre les maladies Ïiestilenticlles et les fièvres malignes; on a essayé d'en aire une plante fourragère; on prétend qu'elle favorise la production du lait. Ses feuilles sont comestibles. Plusieurs espèces sont cultivées pour l'ornement des jardins, principalement le G. grandiflora du Cap. Plusieurs autres, notamment le G. soyeux ou Bois à enivrer, font auj. partie du genre Téphrosie. Voy. ce mot.
GALÈNE (du gr. ya>if,'/r^), sulfure de plomb naturel [PbS], minéral d'un gris de plomb très brillant, cristallise en cubes, cubo-octaèdre, etc., possède un clivage parfait parallèle aux faces du cube; quelquefois, mais rarement, clivable en octaèdres. La galène constitue des masses laminaires, lamellaires, grenues ou même compactes, souvent mélangées de blende. Elle est parfois argentifère. Elle sert, sous le nom A'Alqtiifoux, à former l'émail plombifère des poteries communes. C'est le principal minerai de plomb. On trouve la galène dans presque tous les terrains, jusqu'au lias, en filons et en amas, avec quartz, barvtine et miorine. On peut citer en France les mines du Huelgoat et de Ponl-Gibaud.
GALÉNISME (de Galien) , doctrine médicale. Voy.
MÉDECINE
GALÉODE, Galeodes, genre de la classe des Arachnides, type de la famille des Galéodides ou Solpugides, se compose d'espèces d'araignées propres aux pays chauds et généralement très voraces. Elles ne sont pas venimeuses; leur morsure est sans elTet. au moins sur un homme adulte.
GALÉOPITHÈQUE (du gr. yaXf,. chat, et r.M^*.o^, singe), Galeopilhecits, genre de Mammifères, de l'ordre des Quadrumanes, qui forment la transition entre les Lémuriens et les Chéiroptères. Ils ont les dents incisives frangées en forme de peigne et sont pourvus à chaque pied de 5 doigts armés d'ongles très forts, et réunis par une membrane qui s'étend également entre leurs membres, et qui forme une sorte de parachute. Ces animaux sont propres à l'archipel Indien : ils vivent dans les bois, où leur parachute leur permet de s'élancer d'arbre en arbre à de grandes distances. Leur nourriture se compose d'insectes et de fruits. Le G. roux ou Chat volant se trouve aux iles Carolines. Il est long de 0 m. 30.
GALÉOPSIS (du gr. yaXîo^'iî), genre de la famille des Labiées, tribu des Stachydées, renferme des plantes herbacées, à liges rameuses; à feuilles simples, axillaires; à fleurs rouges, jaune-blanchâtre ou panachées. On trouve partout dans les haies et les champs le G. ladanum, vulg. Orlie rouge, et le G. tétrahil, à fleurs rouges ou blanches, dont la tige est hérissée de poils.
GALÉOTE, Caloles, genre de Reptiles, de l'ordre des Sauriens, famille des Agames, qui habitent les Indes orientales. Ce sont des animaux innocents et doux qui vivent sur les arbres, où ils se nourrissent d'insectes.
GALÈRE (de galée], ancien navire de guerre, long, ras d'eau, de peu de calaison, allant à la voile et à la rame. — Chez les anciens, la galère se nommait unirème, birème, trirème, etc., selon qu'elle avait un, deux, trois rangs de rames ou davantage. Les trirètnes furent les plus employées, comme n'ayant ni trop ni trop peu de dimension, tenant le mieux à la mer et alertes à la marche, tandis que les grosses galères étaient beaucoup plus lourdes. Cartilage cependant fit grand usage des quaarirèmes, et Marcellus, au siège de Syracuse, se servit de quinquérèmes. On cite la galère de Dcmétrius Poliorcète qui avait 16 rangs de rames, et celle de Ptomélée Philadelplie qui en avait 40. Les galères étaient les vaisseaux de guerre
des anciens; elles portaient à l'avant un éperon [rostrum], destiné à briser de son choc la carène du vaisseau ennemi. — On ne s'explique pas bien la manière dont étaient disposés les rameurs. Quelques-uns pensent qu'ils étaient placés obliquement à côté les uns des autres, maniant des rames de plus en plus longues à mesure qu'ils s'éloignaient davantage du bord ; le plus grand nombre supposent que les rameurs, armés également de rames de longueurs différentes, étaient disposés en amphithéâtre. Dans les trirèmes on nommait les rameurs d'en bas thalamites, ceux du milieu zeugites, ceux d'en haut thranites : ces derniers étaient pavés plus cher comme maniant la rame la plus longue et la plus lourde. Voy. sur ce sujet : Jal, Flotte de César (1861). — Les trirèmes ordinaires avaient à peu près 20 m. de long, 3 au plus de large, 1 m. 50 ou 2 m. audessus de l'eau.
Les galères modernes ont été beaucoup plus grandes : leur longueur variait entre 30, 40, 50 et 60 m. ; les plus longues se nommaient galéasses. On y comptait de chaque côte jusqu'à 30 avirons, mis en mouvement par un ou plusieurs hommes. Les galères étaient pontées : elles avaient deux mâts, deux voiles latines, des gabies (hunes), et portaient des pièces de canon à l'avant, plus, quelquefois, des fiierriers entre les rames. On s'est longtemps servi de gaères dans la Méditerranée. Mais l'insuffisance du pont faisait qu'au moindre coup de mer elles s'emplissaient d'eau. Les progrès de la construction navale y ont fait renoncer. Voy. galiote et galion.
Peine des galères, punition des criminels condamnés à ramer sur les galères de l'Etat après avoir été marqués. On nommait galériens ceux qui subissaient cette peine. L'ensemble des galériens que portait une galère s'appelait chiourme. La chiourme était surveillée par un argousin, un sous-argousin ei \Q compagnons. Les galériens étaient attachés à leur banc; ils y couchaient la nuit. Chaque rame était mue par 5 hommes dits vogue-avant, apostis, tiercerol, quarterol, quinterol. Le vogue-avant était souvent un marinier libre. Aux derniers bancs de droite et de gauche près de la poupe étaient deux hommes de renfort dits espaliers ou tire-gourdins.
C'est sous François I*' que les galères devinrent une peine. A la fin du règne de Louis XIV, les galériens commencèrent à être appliaués en partie à divers travaux publics, dans les ports, les arsenaux maritimes, les hôpitaux, etc. — En 1748, ils furent tous enfermés dans les bagnes {Voy. ce mot). L'Assemblée constituante remplaça la peine des galères par celle des travaux forcés. Voy. ce mot.
GALÈRE, nom vulgaire : 1° de la Physale; 2° de la coquille de Y Argonaute. Voy. ces mots.
GALERIE (orig. incertaine), pièce beaucoup plus longue que large et qui sert soit à donner des fêtes, bals ou concerts, soit à réunir ime collection de tableaux, de statues, etc. Les galeries les plus célèbres sont, en France, celle du Louvre, qui fait partie du musée de peinture, et celle de Versailles, peinte par Lebrun. A l'étranger, on cite : à Rome, celle du palais Farnèse, peinte par Carrache, et celle <^u Vatican, décorée par Raphaël ; celle de Florence, celle de Dresde, qui sert de musée, celles de Vienne et de Berlin, celle de l'Ermitage à St-Pétersbourg, etc. M. J. Armengaud a donné les Galeries publiques de l'Europe 3 vol. in-fol.) Voy. musée et cabinet.
GALERIE. Dans les .Mines, les galeries sont les voies tracées horizontalement suivant la direction du gisement, ou bien inclinées suivant la ligne d'inclinaison générale. On perce aussi des galeries horizontales transversalement au gisement (travers-banc). Elles servent à l'exploitation souterraine, à l'aération des chantiers, à l'écoulement des eaux, et communiquent entre elles par des buires, des plans inclinés, des puits. — Dans l'Art militaire, les galeries sont aussi d'étroites et longues voies souterraines, creusées pour l'attaque et la défense des villes. Voy. mise.
On appelle encore galei'ie : 1" au Théâtre, ces espèces de balcons en encorbellement qui sont destinés à recevoir cliacun deux ou plusieurs rangs de spectateurs ; 2° dans la Marine, un corridor libre d'env. 1 m. de large, ménagé dans toute la longueur de l'entrepont, entre la muraille intérieure du bâtiment et une cloison : c'était autrefois une espèce de balcon saillant en dehors de la poupe, sur toute la largeur du navire.
GALÉRIEN. Voy. bagne et GALÈRE.
QALÉRITE, Galerila, genre d'Insectes, de l'ordre .des
GALËRUQUE