GALUCHAT
Tiai? autorisé par l'usage. Ex. : // Va échappé belle. Etre 7 bout. Il lait froid. Si fêlais que de vous, etc. Les jalliiisines sont plus communs dans le style populaire que laiis le stvlc relevé.
GALLICOLES (du lat. galla, galle, et colère, habiter), ;rii)u d'Insectes, de l'ordre des Hyménoptères térébrants, famille des Pupivores, a pour type le genre Cynips. Voy. :e mot.
GALLINA, nom latin de la Poule, a été donné : i' à alusieurj oiseaux, tels que ÏAgami, la Bécasse, la Gelilotte, le Haie et le Vautour percnoptère ; 2° à plusieurs joissons du penre Trigle et au Dactyloptère commun.
GALLINACÉS (du lat. gallina), ordre d'Oiseaux caractérisés par un port lourd, un bec court et voûté, à la base luquel sélend une cire où sont percées les narines, des liles courtes, le sternum affaibli par 4 échancrures larges ît profondes, le régime essentiellement granivore, le gésier musculeux. Presque tous nos oiseaux domestiques font partie de ce groupe; on y distingue deux famdles. les Gallinacés propr. dits et les Colombidés [Voy. ce mot). — Les Gallinacés propr. dits sont polygames; ils volent difficilement, nichent rarement sur les arbres; leur queue » 14 pennes ou plus; leurs doigts sont réunis par une courte membrane. On range dans cette division les genres : Alector, IIocco, Pauxi, Dindon, Pintade, Paon, Faisan, Coq, Tragopan, Tétras, Coq de bruyère. Lagopède, Ganga, Francolin, Perdrix, Caille, Colin, etc.
GALLINOGRALLES, nom donne par Blainville à une famille d'Ecbassiers, comprenant Xes^envcs Outarde, Agami et liamichi.
GALLINSECTES (c.-à-d. insecte à galle), petite famille d'Insectes, de l'ordre des Hémiptères nomoptères, ne comprend guère que le genre Cochenille. Voy. ce mot.
GALLINULE, Gallinula. Voy. poule d^eau.
GALLIQUE (acide), acide organique tétratomique et monobasi(|ue dont la constitution est représentée par la foi-mule C®1I-.C0''H.(0II)^, se produit par la fermentation du tannin sous l'influence d'une moisissure [Sterigmatocystis nigra], et se rencontre tout formé dans les graines du manguier, dans le sumac, l'ellébore, le Quercus «gylops, le thé, etc. Il se présente en petites aiguilles soyeuses, incolores, peu solubles dans l'eau froide, d'une saveur aigre et astringente, très solubles dans l'alcool. On l'obtient en abandonnant pendant quelques mois, dans des vases ouverts, des noix de galle en poudre et humectées, puis exprimant la masse et traitant le résidu par l'eau bouillante, qui dissout l'acide gallique et le dépose à l'état cristallisé. L'acide gallique précipite les sels ferriques en bleunoir, couleur d'encre. Il joue, concurremment avec le tannin, un rôle important dans la teinture; les différentes substances astringentes qu'on emploie pour colorer les tissus en noir et en gris, à l'aide de sels de fer. comme la noix de galle, le sumac, le brou de noix, le cachou, etc., agissent par le tannin et l'acide gallique qu'elles renferment. Quand on le chauffe à 215°, il donne l'acide pyi-ogallif/ue [C^H^O'l {Voy. ce mot). Chauffé avec de l'oxychlorure de phospliore, l'acide gallique donne l'acide digalliquc, qui est identique au tannin [Voy. ce mot). — L'acide gallique a été obtenu pur pour la première fois, en 1786, par Scheele.
GALLIUM, métal très rare découvert en 1875 parM. Lecoq de Boisbaudran en faisant des recherches spectroscopiaues sur le sulfure de zinc. A l'état solide, le gallium est d'un blanc argentin ; sa densité est de 5.9 ; il peut être coupé au couteau comme le plomb et laisse sur le papier une I teinte bleuâtre; il est assez malléable. C'est, après le mercure, le plus fusible de tous les métaux : il se liquéfie à 30» et, en se solidifiant, donne de petits cristaux octaédriques là Irase tronquée. Le gallium se place près de l'aluminium par ses propriétés : il résiste comme lui à l'oxydation, à l'acide azotique même ; mais il est facilement attaqué par l'acide chlorhydrique. L'oxyde de gallium est un sesquioxvde iconinie l'alumine ; il donne des aluns isomorphes de l'alun ordinaire.
i GALLON, mesure anglaise de capacité pour les liquides. iLe gallon impérial vaut 4 lit. 543. Ses multiples sont le WcA-, qui vaut 2 gallons (9 lit. 086), et le bushel, 8 gallons (36 lit. 544). Ses sous-multiples sont le quart et la /;/«/e, qui valent l'un 2 lit. 272, l'autre 1 lit. 136. — Aux Etats- Unis, le gallon vaut pour les liquides 3 lit. 78 et pour les matières sèclies, 4 lit. 40.
GALLOT, nom vulgaire de la Tanche de mer.
GALLUS, nom latin du Coq.
GALMIER (saint-) (Loire), eau minérale. Voy. eaux
MINÉRALES
GALOCHE (du lat. gallicx, s.-ent. solese; chaussures gauloises). On appelle ainsi : 1° une sorte de soulier à semelle de bois, qui tient le milieu entre le sabot et le soulier : on s'en sert pour garantir les pieds de l'humidité ; 2' une poulie à moufle plat, dont la chape est ouverte transversalement sur une de ses faces et qui s'applique sur les grandes vergues pour y faire passer les cargues boulines.
GALON (d'un radie, gai, signifiant ornement) , tissu étroit, croisé, très épais, fait avec des fils d'or, d'argent, de cuivre, d'argent doré, de soie, de laine, de coton, de lin ou de chanvre. On distingue les G. figurés, qui n'offrent de dessin que d'un côté ; les G. pleins, qui sont figurés de part et d'autre ou sans envers bien fixes ; les G. à lames ou gazes-galons, où le dessin est peu sensible parce qu'ils n'ont point de feston. — Le galon se fabrique surtout à Lyon; Amiens fournit les galons de laine. Tous se trouvent chez les passementiers.
Dans l'Armée, les galons servent à distinguer les grades. Les officiers les portent au képi et sur la manche du vêlement ; ils sont formés d'une soutache en or pour l'infanterie, l'artillerie, le génie et les médecins, en argent pour la cavalerie, les chasseurs à pied, l'intendance et les vétérinaires. Les colonels en ont cinq, les lieut. -colonels cinq, dont deux en argent, s'ils appartiennent à une arme portant le galon d'or, et réciproquement ; les chefs de bataillon ou d'escadron, quatre; les capitaines, trois; les lieutenants, deux ; les sous-lieutenants, un. — Les sous-officiers portent le galon plat et large sur la manche seulement, en or ou en argent suivant l'arme ; les sergents-majors ou maréchaux des logis chefs en ont deux; les fourriers, un sur le bras, l'autre sur l'avant-bras ; les sergents ou maréchaux des logis, un. Les caporaux et brigadiers portent le double galon de laine sur la manche ; les soldats de première classe, un simple galon de laine. Les tambours et trompettes ont, au collet, un galon à carreaux tricolores. Les musiciens, qui avaient un galon d'or placé de même, n'ont plus auj. qu'une lyre sur le bras. — Les suisses d'église, les valets de grande maison portent des habits galonnés sur les coutures. On emploie aussi le galon pour tapisseries, ornements d'église, etc.
GALOP. C'est une des progressions naturelles du cheval. L'allure est sautée et on lui reconnaît trois temps, traduits par trois battues successives : la l" est la foulée du pied
Ï)ostérieur touchant terre après la période de suspension; a 2", composée de l'autre pied de derrière associé diagonalement avec un pied de devant; et la 3* est battue par le pied antérieur du côté opposé à celui qui a frappé la première. Le cheval est dit galopant sur le pied droit ou sur le pied gauche, en énonçant le pied opposé diagonalement à celui de la 1" battue sur lequel le cheval a commencé sa suspension. Les levers ont lieu dans le même ordre que les posers. 11 y a aussi le galop à quatre temps, dans lequel la 2" battue se désunit en deux, c'est l'ancien galop de manège. La course est un galop en quatre temps inégaux et très précipités. Le galop faux serait celui d'un cheval qui galoperait sur le pied droit
Eour tourner à gauche. Le galop désuni est celui dont le ipède latéral frappe la 2' battue.
GALOP, Galope, Galopade, danse à deux temps, très simple, d'un mouvement vif et presque emporté : le pas consiste uniquement en une suite de chassés, la dame ayant le pied droit et le cavalier le pied gauche en avant. — Cette danse est originaire de Hongrie. En 1822. elle fit son apparition à Vienne ou à Berlin ; Paris ne la connut <^u'en 1827. Depuis ce temps, sa vogue a été prodigieuse : c'était, avant la reprise de la boulangère, le finale obligé de toute contredanse.
GALOUBET ou flCtet, petite flûte à 3 trous, de deux octaves plus haute que la grande flûte, et d'une octave audessus de la petite. Son étendue, moindre que celle de la petite flûte, est de deux octaves et un ton. Le ton naturel v est celui de ré. Le son en est criard et perçant ; l'embouchure en est très difficile. — Le galoubet était l'instrument favori des troubadours; on s'en sert encore dans le Midi. Du reste, à cause de son extrême acuité, on n'en joue guère qu'avec l'accompagnement du tambourin. Voy. ce mot.
GALUCHAT (au nom de l'ouvrier qui inventa l'art de le 1 préparer), peau de raie, de roussette ou d'autres squales.
GALVANISATION