‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 757 sur 1729 · HÉLÈNE · texte numérisé non relu

HÉLÈNE

el do treillis, et q^ui servait de visière. Le heaume était réservé aux clievahers et à la noblesse. Son usage se maintint jusqu'au XVI' siècle. — En Blason, heaume est synonyme (le casque [Voy. ce mot).

HEBDOMADAIRE (du lat. hehdomadariits [du gr. |65oaâî]), tout ce qui se fait une fois chaque semaine. — L'/ieudotnailier, dans un couvent ou un chapitre de chanoines, est celui qui est de semaine pour dire les oraisons de l'oflice et y présider. Dans les couvents de femmes, on nomme aussi' hebdomadière la religieuse qui remplit le même oflice.

HÉBÉ, 6° petite planète, trouvée le 1" juillet 1847 par Hcncke, à Driesen. Voy. plasètes.

HÉBERGE (de l'anc. lit-allemand heriberga, campement militaire), (je mot, autrefois synonyme da logement, a, en Droit, une signification particulière, et désigne le

1)oiiit jusqu'où un mur est censé être mitoyen entre deux )àtin»ents contigus et de hauteur inégale. Un propriétaire n'est tenu de contribuer à l'entretien et aux réparations du mur mitoyen que jusqu'à son héberge (C. civ., art. 655 et ()5.5).

HÉBRAÏQUE (langue), appartenant à la famille des langîics sémitiques, forma d abord un dialecte distinct, dit chananéen, puis, après la captivité de Babylone, s'altéra par le mélange du chaldéen et du syriaque. Elle comprend 2 ou .5000 racines monosyllabiques et dissyllabiques, qu'on a ramenées à un très petit nombre de racines primitives (15, suivant Rumelin).

iiécra'ique (littératcre). Elle est presque tout entière dans les ouvrages qui composent la Bible ; la plupart ont un caractère historique : la Genèse, l'Exode, le livre de Josité, celui des Mois, les Paralipomcnes, les livres A'Esdras', quelques-uns forment des épisodes détachés : Judith, Tobie, Jouas, Esther, Daniel; l'Ecclésiaste, la Sa(jesse, les Prophètes sont des œuvres de philosophie religieuse ; les Psaumes, les Proverbes, le Cantique des Cantiques, le livre de Job, sont des chants lyriques. Ces ouvrages ont été rédigés en grande partie du ix' au vil' siècle av. .I.-C.

HÉCATE, 100» petite planète, trouvée le 11 juillet 1868 par Watson, à Ann Arbor (Etats-Unis). Voy. planètes.

HÉCATOMBE (du gr. éxaxô [xê-r;) , sacrifice dans lequel on immolait 100 victimes, le plus souvent 100 taureaux ou 100 génisses. Cette cérémonie n'avait lieu que dans les grandes calamités ou dans les grandes réjouissances. — On donnait d'ailleurs le nom A' hécatombe à tout sacrifice somptueux, bien que le nombre des victimes fût moindre que 100.

HECT... ou HECTO... (du gr. éxaTÔv, cent). Ce préfixe placé devant le nom d'une unité principale du système métrique, indique le multiple qui vaut 100 fois cette unllé.

HECTARE, mesure de superficie qui contient 100 ares, ou 10 000 mètres carrés : c'est un carré qui a 100 m. de côté. L'hectare a remplacé les anciennes mesures désignées sous les noms d'arpent, de journal, etc., qui variaient de pays à pays. Voy. aue.

HECTIQUE (fièvre), hectisie (du gr. éxi'.xdç, qui lient).

Voy. FIÈVRE.

HECTOGRAMME, 100 grammes. Voy. gramme.

HECTOLITRE, mesure de capacité pour les liquides et les choses sèches, vaut 100 litres. Voy. litre.

HECTOMÈTRE, 100 mètres. On trouve les hectomètres marqués comme les kilomètres sur la plupart des routes.

HÉCUBE, 108« petite planète, trouvée le 2 avril 1869 par R. Luther, à Bilk, près Di'isseldorf. Voy. planètes.

HEDDA, 207= petite planète, trouvée le 17 oct. 18/9 par Palisa, à Pola. Voy. planètes.

HÉOENBERGITE, minéral faisant partie du groupe des Pyroxènes clinorhombiques [Voy. pyroxène) et dont la formule est (CaFeMglO.SiO* avec beaucoup de fer et peu de magnésie. Il est d'un vert foncé ou presque noir; on le trouve en masses laminaires, en particulier à Tunaberg (Suède), ou en cristaux, comme à Arendal (Norvège).

HEDERA, nom latin botanique du ^em a Lierre (Voy. ce mot'. — La famille des Hédéracées, proposée par A. Richard , n'a pas été adoptée , et le genre Lierre appartient aujourdhui à celle des Araliacées. Voy. ce mot.

HEDWIGIE (du botan. Hedwiq), Uedioigia, genre de la famille des Mousses : coiffe campaniformc^ à opercule mamillaire; urne ovale, à tube très court. VH. aqua-

tique, que l'on trouve à Vaucluse et près do Genève, a une tige allongée, adhérente aux pierres et rameuse à son sommet.

HEDWIGIE BALSAMIQUE, Hcdwigia balsamifcra, arbre de la famille des Bursérées, qui croît aux Antilles, et dont on retire, par incision, une substance résineuse, claire, acre, qui prend à l'rir la forme de petits morceaux d'un blanc jaunâtre, et que l'on brûle en guise d'encens.

HEDYCHIUM. nom lat. botan. du genre Gandasuli.

HEDYOTIS, plante rubiacée. Voy. oldenlandië.

HÉDYPK.iNE (du gr. -fiSuçavi^î, d'éclat agréable), var. limpide de Miniétèse.

HEDYSARUM, nom lat. botan. du genre Sainfoin.

HÉGÉLIANISME. La doctrine de Hegel est une forme

{•articulière du panthéisme. Pour Hegel, l'univers n'est que e développement de l'idée. Celle-ci passe d'une existence tout idéale (« idée pure ») à une existence réelle dans la nature et les êtres inconscients (« idée en soi »), puis à une existence réelle et consciente dans l'homme (« idée en soi et pour soi). Chaque moment de son devenir est marqué par 5 phases : elle s'affirme (c'est la « thèse »), puis se nie (c'est r« antithèse »), puis concilie et identifie cette affirmation et cette négation dans une forme plus haute (c'est la « synthèse »). L'évolution du monde se fait ainsi par étapes logiques, et la raison peut la reconstruire a priori : le rationnel et le réel ne font qu'un. Hegel a appliqué ces principes, posés dans sa Logique, sa Philosophie de la Nature et sa Philosophie de l'Esprit, successivement à VEsthélique, à la Philosophie du Droit, à la Philosophie de ta Religion, à la philosophie de l'histoire en général et particulièrement à l'histoire des systèmes philosophiques. L'influence de l'hégéliaiiismc a été considérable : il a mené ses adeptes dans les directions les plus opposées, tantôt au mysticisme, tantôt au matérialisme (L. Fcuerbach, Br. Baùer). La hardie identification des contraires tentée par Hegel a été pour quelque chose dans les tentatives d'éclectisme de V. Cousin; et l'evolutionnisme que Hegel professait, quoique surtout rationnel et a priori, a frayé la voie au développement de l'esprit historique et aux succès obtenus plus tard par l'évolutionnisme expérimental et a posteriori de Darwin et Spencer.

HÉGÉMONIE (du gr. TiyepLOvta), suprématie qui alternait d'une cité à l'autre dans les fédérations de l'anliquilé, surtout en Grèce. Athènes, Sparte et Thèbes furent successivement en possession de l'hégémonie. On en trouve aussi des exemples dans l'Etrurie, dans le Latium et môme en Gaule. Dans les temps modernes, on a vu de même la Prusse et l'Autriche se disputer, en 1866 particulièrement, l'hégémonie de l'Allemagne.

HÉGIRE (ÈRE DE l'), fuite de Mahomet de la Mecque, le 16 juillet 622. Voy. le Dict. d'Hist. et de Géogr.

HEIDUQUE, domestique vêtu à la hongroise. Voy. HAïDouKS au Dict. d'Hist. et de Géogr.

HEISTÉRIE, Heisteria, genre de la famille des Olacinées, renferme des arbres exotiques qui ont le port du Laurier : il a pour type VH. coccinelle, arbre de moyenne grandeur, qui croît en Amérique. Son fruit est un drupe monosperme, en forme d'olive : le calice qui en enveloppe la base acquiert par la maturité une couleur rouge éclatante. Cet arbre a été appelé Bois de perdrix, parce que les tourterelles, dites perdrix aux Antilles, sont avides de son fruit.

HÉLAMYS fdu gr. 'fkT\, chaleur du soleil, et [iûî, rat; rat des pays chauds), genre de Mammifères, de l'ordre des Rongeure, a été formé pour une seule espèce, le Lièvre sauteur [H. café?'), dit aussi Gerboise du Cap ou Manuel. C'est un animal un peu {)lus grand que notre lièvre, à membres postérieurs très longs; il ne sort de son lerrior que la nuit.

HELBEH, nom donné en Orient au Fenugrec.

HELBUT. poisson Pleuronecte. Voy. flétan.

HELCION, genre de Mollusques gastéropodes, de l'ordre des Scutibranches : coquille discoïde, sans spire, en tout pareille à celle des Patelles, mais s'en distinguant par la forme de l'animal et le modo de respiration. Les espèces vivantes habitent toutes les mors, attachées aux rochers ou aux plantes marines. On en trouve de fossiles depuis l'étage silurien.

HELEMYIA. genre d'Insectes diptères, de la famille des Muscidos. tribu des Anthomyzides. Voy. ce mot.

HÉLÈNE. lOl'' petite planète, trouvée le 15 août 1808 par Watson, à Ann Arbor (Etats-Unis). Voy. planètes.

HELENimi

HÉLIGCHROMIE

HELENIUM, genre de la famille des Composées, tribu des Sénécioiiidécs, type de la sous-tribu des Héléniées, se compose de plantes herbacées de l'Amérique du Nord, à fleurs jaunes. On les cultive comme plantes d'ornement.

IIEI.EMDM flMI.Aj. VoXf. AUJiÉE.

HÉLER (uc l'angl. to hail, saluer). Dans la Marine, ce mol est synonyme d'appeler.

HÉLIANTHE (du gr. -«iXiOî, soleil, et df-^Goî, fleur), Helianthvs, genre de la famille des Composées, tribu des Scnécionidées, type de la sous-tribu des Héliantliées, se compose d'espèces herbacées, rarement suffrutescentes, à feuilles opposées, et à fleurs jaunes en larges capitules radiés. L'involucre est formé de bractées imbriquées irrégulièrement ; le réceptacle est plan ou convexe ; les fruits sont comprimés, quadrangulaircs, et terminés pr.:- une aigrette. Les espèces les plus répandues sont : 1» \'H. tournesol [H. aiinitus), du Pérou, vulg. Soleil, Grand Soleil et Tournesol : ses graines fournissent de l'huile ; 2° l'H. tnultiflore [H- multiflorus), dit aussi Soleil vivace, ou Pelil Soleil, de la Virginie, et dont une variété à fleurs doubles est fréquemment cultivée dans nos jardins; 3" VH. tubéreux {H. tuberosus], ou Topinambour, du Brésil. Voy. topinambour.

HÉLIANTHÈME (du gr. ^io<i, soleil, et à<^£[j.ov, fleur), Helianllieninm, genre de la famille des Cistinées, renferme des plantes herbacées et des sous-arbrisseaux, à feuilles alternes ou opposées, généralement persistantes. L'/7. commun, vulg. Herbe d'or, Hyssope des Gariguea, se reconnaît à ses tiges grêles, couchées, à ses feuilles à bords roulés, à ses fleurs au disque d'or, qui pendent en grappes au bout des rameaux. Il est commun sur nos coteaux: on cultive dans les jardins des variétés à fleurs douilles.

HÉLIAQUE (dugr. f^o^, soleil). En Astronomie, lever héiiaqiie. coucher héliaque se disent des astres dont le lever et le coucher coïncident avec le lever et le coucher du soleil.

HÉLIASTES, juges d'Athènes. Voy. le Dicl. d'Hist. et de Géogr.

HÉLICE (du gr. ëa'.^), nom donné, en Géométrie, à une courbe tracée sur un cylindre droit à base circulaire et définie comme il suit. Si l'on prend sur le cercle de base un point fixe, que l'on imagine un point variable décrivant ce cercle en tournant indéfiniment dans le même sens; puis, que sur la génératrice du cvlindre, à partir de ce point on porte une longueur proportionnelle à l'arc de cercle décrit par le mobile à partir du point fixe, l'extrémité de cette longueur décrira une hélice. Quand on développe le cylindre sur un plan, l'héUce devient une droite. La tangente à hélice fait un angle constant avec la génératrice du cylindre. La longueur d'un arc d'hélice est proportionnelle à la longueur de l'arc de cercle de base compris entre les génératrices qui passent par ses extrémités. L'hélice est, avec le cercle et la droite, la seule courbe qui puisse glisser sur elle-même. De là, sa grande importance en Mécanique. C'est sur cette propriété que repose la t'/s. Quand une vis tourne, chacun de ses points décrit une hélice.

En Architecture, on appelle escalier en hélice un escalier formé de marches gironnées, tournant autour d'un pilier cylindrique (Voy. héi.icoïde). — Dans les colonnes de l'ordre corinthien , on nomme hélices les petites volutes

Iui semblent supporter les fleurs du chapiteau. Il y en a paires, une sous chaque fleur, placée à la face échancrée du tailloir. On appelle : H. entrelacées, celles dont les enroulements se croisent ; H. évidées, celles qui sont à jour.

Dans la Mécanique, on appelle hélice tout appareil on forme de vis ou de tire-bouchon, comme l'écrou, la vis à bois, la vis d' Archimède, la presse à vis, les tou7's, les machines à diviser, etc.

Hélice propulsive ou simplement Hélice , propulseur sous-marin qui remplace avec avantage, dans les bateaux à vapeur, les roues à aubes. L'hélice est placée à l'arrière du navire et fixée à l'étarabot dans une direction un peu obli-

Jue; elle est immergée d'une profondeur d'au moins m. 00. Elle est mise en mouvement par une machine à vapeur située au centre du vaisseau, comme dans les bàtimonls à roues, et qui lui imprime une vitesse de rotation de 100 à l'-20 et môme 200 tours par minute. Par l'effet de ce mouvemint rapide, les ailes de l'hélice, frappant obli-

![uemenl l'eau comme celles d'un moulm à vent, la refoueut violemment et font avancer ainsi le navire avec une vitesse qui peut atteindre de 10 à 12 milles à l'heure.

La première idée de l'hélice comme agent propulseur est née en France; on en trouve le germe dans un appareil proposé en 1727 par Du Quet,et dans le Ptérophore, dwiil par Paucton dans sa Vis d' Archimède (1768). En 180.^, Ch. Dallery prit un brevet dans lequel l'nélice propulsive est nettement décrite ; mais, faute de fonds, il ne put appliquer son invention. Les essais de Sauvage (1810) n'aboutirent point; l'hélice du Suédois Ericson (1836) donna, la première, des résultats satisfaisants : c'est un cvlindre en fer joint au noyau de l'axe par trois segments d'hélicoïde qui servent de propulseurs par l'inclinaison de leur plan, et qui se prolongent à l'extérieur en forme d'ailes ; cette hélice est montée sur une douille dans laquelle passe l'arbre, <^ui est horizontal. De nouveaux essais ont fait donner à l'hélice la forme et l'inclinaison que nous avons indiquées ci-dessus. En France, on a essayé un instant de combiner l'hélice avec la navigation à voiles; mais on a dû y renoncer. Aujourd'hui l'emploi de l'hélice est devenu à peu près général dans la marine du commerce, comme dans celle de guerre. — On a essayé d'appliquer l'hélice à la navigation aérienne sans ballons; on appelle Hélicoptère une machine capable d'être élevée et dirigée dans les airs à l'aide de la rotation d'une hélice.

HÉLICE, Hélix, genre de Mollusques gastéropodes, de l'ordre des Pulmonés, et type de la famille des Hélicidées : coquille plus large que longue , enroulée régulièrement, convexe, conoïde, arrondie ou déprimée, à bouche plus large que longue, pounue ou non d'un péristome ou de dents. Les Hélices sont terrestres ou aquatiques ; leur type est l'Hélix ponialia ou Escargot commun, vulg. Limaçon des vignes. Colimaçon : à l'approche de l'hiver, cette espèce s'enferme dans sa coquille, dont elle bouche l'entrée au moyen d'un tampon de mucus qui durcit et constitue un fau.x opercule ; c'est l'époque à laquelle elle est le plus recherchée comme aliment. On a fait avec les escargots un mucilage [hélicine)qm sert à préparer un sirop et un bouillon pour les maladies de poitrine. — Les Hélices habitent dans tous les climats; on en trouve des fossiles depuis l'étage suessonien.

HÉLICHRYSE (du gr. ÉAJypuaoî) , Helichryaum, genre de la famille des Composées, tribu des Sénécionidées, soustribu des Gnaphaliées, renfenne des herbes ou des sousarbrisseaux à feuilles alternes, à capitules multiflores. à involucres imbriqués, scarieux, colorés de teintes pourpres, jaunes, blanches, qui en font de très jolies fleurs et se conservent plusieurs années, ce qui leur a valu le nom d'Immortelles. La plupart de ces plantes sont originaires de l'Australie et de l'Afrique ; quelques-unes croissent en Europe, par exemple l'H. d'Orient o\\ Immortelle jaune, qui est de l'île de Crète. Voy. immortelle.

HÉLICOCÉRAS (du gr. ïh\.\, hélice, et xépa;, corne), genre de Mollusques céphalopodes, de l'ordre des Tentaculifères, famille (les Ammoniclées : coquille à tours disjoints fortement écartés, à cloisons persillées, et à siphon dorsal, et qui, au lieu d'être disposée tout entière dans un même plan, est au contraire enroulée obliquement et forme une sorte de spirale conique. Les Hélicocéras sont tous fossiles, et se rencontrent de l'étage bajocien à l'étage sénonien.

HÉLICOÏDE [d'hélice et du gr. tlôo^, forme). On appelle H. gauche la surface conoïde engendrée par une droite qui se déplace dans l'espace en restant constamment parallèle au plan horizontal et en rencontrant constamment une verticale et une hélice tracée sur un cylindre dont cette verticale est l'axe. L'escalier tournant a la forme d'un hélicoïde gauche. — Un autre hélicoïde, appelé H. développable, est le lieu des tangentes à une même hélice.

HÉLICONIE, Heliconia, genre de la famille des Musacées, tribu des Héliconiées, renferme des plantes vivaces des Antilles et du Brésil, voisines des Stréiitzies et dont plusieurs espèces sont cultivées dans nos serres, notamment : V Heliconia bihai, qui a le port d'un petit bananier ; l'H. psittacorum, à fleurs en grappes de couleur jauneaurore, tachées de noir à l'extrémité: 1'//. hnmilis, à fleurs écarlates; 1'//. dealbata. à feuilles blanchâtres en dessous, et l'H. angustifolia, à fleurs blanches renfermées dans de belles bractées rouges.

HÉLIOCENTRIQUE (du gr. t,).ioî, soleil, et de centre], se dit, en Astronomie, de la longitude et de la latitude des

Cilanètes, rapportées au centre au soleil comme centre de a sphère céleste. HÉLIOCHROMIE (du gr. f,Xio; et yi^fS>\t.ii, couleur), art

HÉLIOGRAPHIE

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