‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 883 sur 1729 · LÉGITIME · texte numérisé non relu

LÉGITIME

LEIBNIZIANISME

de /a lt>j!:ilimalion par mariage. — La légitimation n'est pas admise on Angleterre.

LÉGITIME (du lat. legitimus], cjui a les conditions requises par la loi. L'enfant légitime est l'enlant conçu dans le mariage. Aux termes du Code civil (articles 312 et suiv.), l'enfant né après le 180" jour du mariage, ou moins de 300 jours après la dissolution du mariage, est réputé légitime.

Ce qu'on appelait autrefois la légitime était la portion d'hérédité que la loi assurait aux enfants légitimes sur les biens de leurs père et mère, portion qui ne pouvait être diminuée par les donations et les dispositions testamentaires du défunt, à moins qu'il n'existât certaines causes d'exliérédation. On lui donne aujourd'hui le nom de réserve légale, mais quelquefois on l'appelle encore légitime. Ce qui concerne ce sujet est réglé par les articles 913-919 du Code civil. — La "légitime venait du droit romain : elle avait été d'abord du quart des biens; elle fut. fixée par Justinien à la moitié ou au tiers suivant qu'il V avait plus ou moins de quatre enfants. Elle passa dans l'ancienne jurisprudence française, même dans les pays coutumiers où parfois elle coexistait avec la réserve coutumière. Voy. quotité disponible.

Légitime défense. Voy. défense.

LÉGITIME (enfant). Voy. LÉGITIMATION.

LÉGITIMITÉ (de légitime), état de ce qui est légitime, se dit, surtout en Droit, de l'enfant né dans le mariage.

Voy. LÉGITIME.

En Politique, le mot légitimité convient à tout pouvoir institué conformément au droit, que ce pouvoir découle de l'hérédité ou de l'élection. Cependant, en France, il s'applique plus spécialement, surtout depuis 1814, au droit d'hérédité par ordre de primogéniturc dans l'antique dynastie des Bourbons ; et l'on donnait le nom de légitimistes aux partisans de la légitimité ainsi entendue. Les légitimistes purs ont disparu avec le comte de Chambord, mort le 24 août 1883.

LEGS, jadis Légat (du lat. legatum), disposition testamentaire par laquelle on donne tout ou partie de ses biens. Le légataire est celui au profit duquel le legs a été fait. On distingue : le legs universel, par lequel le testateur donne à une ou plusieurs personnes l'universalité des biens qu'il laisse à son décès; le legs à titre universel, par lequel le testateur lègue une quote-part des biens dont la loi lui permet de disposer, telle qu'une moitié, un tiers, ou tous ses immeubles, ou tout son mobilier, ou une quotité fixe de tous ses immeubles ou de tout son mobilier ; le legs particulier, qui n'est ni universel, ni à titre universel. Le legs peut, en outre, être pur et simple, à terme ou conditionnel. Tout legs est caduc si le légataire meurt avant le testateur, ou bien avant l'événement de la condition, dans le cas oii le legs serait conditionnel. L;î légataire soit universel, soit à titre universel, est tenu dos dettes et charges de la succession personnellement pour sa part et portion et hypothécairement pour le tout, et il y a controverse pour savoir s'il n'en est pas tenu de même ultra vires hereditatis, c.-à-d. au delà du montant (le son legs ; au contraire, le légataire particulier n'est tenu qu'hypothécairement (C. civ., art. 1002-1024). — Voy. les traités de Droit civil, de Demolombe, Laurent, Aubry et Rau, Colmet de Santerre, etc.

LÉGUME (du lat. legumen, fruit qui se cueille, par opposition à seges, fruit qui se coupe). EnBotanique, ce mot est synonyme de gousse, et ne s'applique proprement qu'aux fruits des plantes dites légumineuses : pois, fèves, lentilles, etc. En ce sens, le légume est défini : un fruit simple, irrégulier, bivalve, déhiscent suivant deux lignes portant les graines sur un placentaire qui se divise, lors de la séparation des valves, en deux branches restant fixées iliacune à chaque valve, en sorte que celles-ci se partagent les graines. Généralement uniloculaire. il est quelquefois divisé soit en deux loges par une cloison longitudinale, soit en plusieurs loges par des cloisons transversales. Quelquefois il ne s'ouvre point, et alors il se rapproche des fruits carcérulaires ; quelquefois il est charnu à l'extérieur et ligneux à l'intérieur, et alors il se rapproche des drupes. Sous le rapport de la forme, les légumes sont longs et comprimés, totragones, cylindriques, enflés comme une vessie, ou contournes en spirale et articulés, etc. Le légume contient ordinairement plusieurs graines, quelquefois deux seulement, rarement une seule. Voy. capsule.

Dans le langage ordinaire, on appelle légume toute

plante potagère employée à titre d'aliment, p. ex. les choux, carottes, navets, betteraves, pommes de terre, épinards, salsifis, articiiauts, etc., aussi bien que les plantes à gousses. — Pour la conservation des légumes, voy. conserve.

LÉGUMINAIRE, Leguminaria, genre de Mollusques acéphales de l'ordre des Ortboconques sinupalléalcs, famille des Solccurtidées : coquille ovale, bàilliinte aux deux extrémités, présentant un sinus anal court avec 4 impressions à chaque valve, et pourvue d'une côte interne élevée qui prend naissance sous les crochets et s'étend jusqu'au milieu de chaque valve. L'animal, muni de deux tubes et d'un pied allongé et tronqué, vit dans le sable vaseux des côtes tranquilles. — Les Léguminaircs se trouvent à l'état fossile depuis l'âge cénomanien, et se rencontrent aujourd'hui dans toutes les mers.

LÉGUMINE ou Caséine végétale, sorte de caséine qui existe dans les pois, les haricots, les lentilles, les amandes et que l'on peut retirer en assez bonne quantité de ces dernières en les épuisant par l'eau alcalisée tiède et précipitant par l'acide acétique. On ne sait encore si la légumiiie est identique avec la caséine.

LÉGUMINEUSES (de léaume), vaste famille botanique ainsi nommée par A.-L. ae. Jussieu à cause de son fruit, qui est toujours un légume, c.-à-d. une gousse, avait été d'abord appelée par Tournefort Papilionacées, à cause de la forme de sa fleur. Elle se compose de végétaux Dicotylédones dialypélales à ovaire libre, et réunit des plantes herbacées, des arbustes, des arbrisseaux et même des arbres, dont quelques-un sont des dimensions colossales: les feuilles sont alternes, composées ou décomposées, quelquefois simples ; quelquefois les folioles avortent, et il ne reste que le pétiole qui s'élargit, et forme une sorte de feuille simple, nommée phyllode ; à leur base sont deux stipules souvent persistantes. Les fleurs offrent une inflorescence très variée ; elles sont, en général, hermaphrodites. Leur calice est tantôt tubuleux, à 5 dents inégales ; tantôt à 5 divisions plus ou moins profondes et inégales. En dehors du calice, on trouve une ou plusieurs bractées, ou quelquefois un involucre caliciforme. La corolle, qui manque quelquefois, se compose ordinairement de 5 pétales inégaux, dont un supérieur, plus grand, qui enveloppe les autres, et qu'on nomme étendard ; deux latéraux, appelés ailes, et deux inférieurs, plus ou moins soudés ensemble, et formant la carène; en un mot, la corolle est papilionacée ; d'autres fois, elle est de 5 pétales à peu près égaux. Les étamines sont généralement au nombre de 10, à filets le plus souvent diadelpbes. L'ovaire est plus ou moins stipité à sa base, en général allongé, incquilatéral,à une seule loge, contenant un ou plusieurs ovules attachés à la suture interne. Le style est un peu latéral, souvent recourbé et terminé par un stigmate simple.

Cette nombreuse famille est divisée en deux sous-ordres : les Papilionacées et les Césalpiniées [Voy. ces mots), qui sont considérés comme des familles distinctes par beaucoup de botanistes. On y rattache aussi les Mimosées, dont les fleurs ne sont pas papilionacées.

La plupart des Légumineuses sont utilisées soit pour la nourriture de l'homme ou des bestiaux, soit pour l'industrie. Parmi les plantes potagères et fourragères appartenant à cette famille, il faut citer les haricots, les fèves, les

fiois, les lentilles, les pois chiches, les lupins, les vesces, es gesses, les luzernes, les sainfoins, les trèfles, les mélilots, etc. ; parmi les plantes médicinales, le sénéf la casse, le baguenaudier, le tamarin, celles qui fournissent la fève tonka, les baumes de Tolu et de copahu, les gommes arabique et adragant, etc. ; parmi les plantes tinctoriales, l'indigotier, le bois de campèche, le bois de Pernamlwuc, etc.; parmi les arbres exotiques ou d'ornement, l'acacia mimosa, l'arbre de Judée, le sophora du Japon ; parmi les plantes curieuses, la sensitive, etc.

LEHM (en allem. limon], dépôt quaternaire constitué par un mélange d'argile, de particules quartzeuses ou siliceuses extrêmement fines et d'un peu d hydroxyde de fer. Le lehm forme des nappes assez puissantes sur les plateaux, quelquefois dans les vallées ; il est le produit de la décalcification sur place des limons calcaires par les eaux sauvages chargées d'acide carbonique.

LEIBNIZIANISME, doctrine philosophique de G. Leibniz. Ses principales théories peuvent se résumer ainsi : Leibniz substitue le dynamisme au mécanisme de Descarfes et de Spinoza. Il considère toutes choses comme formées de

LEICHE

LENTir.LE

monades, c.-à-d. de points immatériels, doués de force, de vie et de pensée. Les monades sont d'ordre et de degrç plus ou moins élevé : les monades des corps sont intérieures à celles des âmes, celles des animaux à celles de l'homme. Mais toutes les monades sont identiques en nature : aussi chacune est-elle l'abrégé de l'univers ; elle n'a qu'à se développer pour représenter l'univers entier. Aussi 1 esprit humain peut-il tiror toute la science de son fonds propre. Cette harmonie de toutes les monades, qui fait quelles se correspondent parfaitement les unes aux autres, sans agir directement les unes sur les autres, a été préétablie par la monade suprême, qui est Dieu. — Ces idées, qui forment le fonds du système de Leibniz, sont résiunées dans sa Monadologie. Signalons encore : !• sa défense des idées innées contre Locke, dans ses Nouveaux Essais sur l'entendement humain ; 2' sa théorie de l'optimisme (« ce monde est le meilleur des mondes possibles »), exposée dans la Théodicéc. — Voy. E. Boutroui, Préface à la Monadologie.

LEICHE, Scymnus, genre de Poissons chondroptérjgicns. de l'ordre des Plagiostomes, famille des Sélaciens, établi aux dégens des Squales, renferme plusieurs espèces conununes sur nos côtes et dans les mers du ^'o^d.

LÉIOCÈRES (du gr. >>£Îoi;, lisse, et xépaç, corne], nom donné par quelques zoologistes aux Antilopes à cornes lisses, conmie le Chamois, le N'ilgau et le Gnou. Voy.

ANirLOPE.

LÉIOCOMME [du gr. Xeïoc. lisse, et x(!u.{jii, gomme], sorte de dextrine [Voy. ce mot], qui a remplacé la gomme du Sénégal dont les indienneurs se servaient autrefois comme d'apprêt : on l'obtient en torréfiant légèrement l'amidon.

LEIT-MOTIV, terme allemand signifiant s motif conducteur », sous lequel on désigne un thème mélotlique ou rytlraiique généralement très court, parfois un simple enchaînement d'accords destinés à caractériser un personnage, une situation ou même une idée abstraite. Le propre du Ltit-motiv est de se prêtera toutes les transformations suivant la marche de l'action dramatique. C'est à Richard Wagner que l'on doit la mise en œuvre au théâtre du Leil-motiv.

LÉMA (du gr. Xaipiôi;, faim vorace], Crioceris, genre d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères tétramères, famille des Eupodes, tribu des Criocérides, à tarses munis de crochets, et dont les larves traînent après elles une sorte de fourreau. Ces insectes font de grands ravages dans les potagers et les jardins. Le Lévia du lis est rouge en dessus, noir en dessous ; il dévore souvent tous les lis d'un jardin. Le L. porte-croix et le L. à douze pointes attaquent les plants d'aspei^es. Le L. cyanelle et le L. mélanope rongent les feuilles d'avoine.

LEMME (du gr. >if,iji(xa, prise, et par suite proposition mise en avant), se dit, en Géométrie, d'rme proposition préliminaire qu'on étabht pour servir à la démonstration de quoique autre proposition.

LEMMING, genre de la classe des Mammifères, de l'ordre des Rongeurs, famille des Rats, et voisin des Campagnols. Les Lemmings vivent en société et par troupes nombreuses et font. des dégâts énormes dans les champs. Le Lemming propr. dit Mus lemmus) ou Lapin de Norvège a la taille d'un rat, la tète courte et ovale, les oreilles petites et arrondies; son pelage est soyeux et d'un roux mêlé de noir et de blanc. Il ne s'engourdit pas l'hiver et se creuse un terrier sous la neige. Tous les 6 ou 8 ans, leurs bandes descendent des montagnes de la Laponic et de la Norvège pour se répandre dans les contrées environnantes ; aucun obstacle ne les arrête ; ils traversent même les rivières à la nage. Au même genre appartiennent le Zokor [Mus aspalax), de Sibérie, qu'on range aussi parmi les Taupes ; et le Lemming de la baie d Hudson [Mus hudsoniua).

Voy. ORVCTÊRES.

LEIMNACÉES (du g.-type Lemna], petite famille de -plantes Moriocotylédones, voisine des Naïadées et qui a pour •'pe la Lentille d'eau ou Lenticule [Lemna]. Voy. lks- HX'r.E.

LEIMNISCATEfdu gr. XtijavCoxoç, ruban), courbe en forme

le 8 : le produit des distances de chacun de ses points à deux

points fixes est égal au carré de la moitié de la distance de

•ux-ti. Le comte de Foguano et Bernoulli, au xviu*

.oie. ont étudié les propriétés de cette courbe.

LÉMODIPODES. Voy. l^emodipodes.

LÉMUR, nom donné par Linné au Maki, est emprunté

aux Latins, qui appelaient lémures des espèces de spec* très. Voy. lémcrikns.

LÉMURES, âmes errantes des morts chez les Etrusques et les Romains. Voy. le Dict. d'Hist. et de Géogr.

LÉMURIENS, famille de Quadrumanes, renferme des animaux à museau allongé comme celui du Renard, appartenant tous à l'ancien monde, et ayant des rapports éloignés avec les Singes, ce qui les a fait appeler Faux Singes. Ce sont des animaux nocturnes, de taille moyenne ou même petite, qui ne se nourrissent que de fruits et d'insectes. Quelques espèces ont une grande intelligence. — Genres : Lemur ou Maki (g--type), Nycticèbe, Indris, Galago, Loris et Tarsier.

LENDIT, assemblée. Voy. le Dict. d'Hist. et de Géogr.

LÉNITIF (du lat. lenitivus, qui adoucit), se dit, en Médecine, des remèdes relâchants et tempérants, et aussi de ceux qui sont légèrement laxatifs : le miel est un lénitif. Il y a des élcctuaires lénitifs qui purgent doucement et sans provoquer de coUques.

LENTE (du lat. lens, tendis), œuf allongé que le pou dépose sur les cheveux. Voy. pou.

LENTiCELLES (dimin. de lentille], taches rousses et ovales qui se trouvent sur l'écorce des branches des arbres; elles se forment souvent à l'endroit des stomates. On à

[tensé qu'elles servaient à remplacer physiologiquement es stomates quand l'épiderme est tombé. Ce n'est en réalité qu'une masse de tissu imprégné de subérine, développé dans la couche subéreuse, ({ui soulève l'épiderme et vient se détruire au contact de l'air.

LENTICULAIRE (du lat. lenticula), ce qui a la forme d'une lentille. — En Anatomie, on appelle os lenticulaire le plus petit des quatre osselets de l'oreille. Il est placé entre la longue branche de l'enclume et la tête de l'élrier.

Voy. PISITORMK.

LENTICULE, Lenticula, genre de plantes aauatiques, type de la famille des Lemnacées, renferme de petites herbes qui llottent à la surface des eaux tranquilles. L'espèce la plus remarquable est la Lentille d'eau ou L. bossue (Lemna), petite plante verte dont les très petites feuilles, rondes et convexes comme des lentilles, couvrent la surface des eaux dormantes. Ce végétal n'a point de tiges, et ses racines sont directement attachées aux feuilles. Les canards et les carpes en sont très friands. Leur présence contribue à l'assainissement des marais en même temps qu'à la formation de la tourbe.

LENTIGO, synonyme de Taches de rousseur. Voy.

ÉPHÉLU)ES.

LENTILLE, Ervum, genre de la famille des Papihonacées, tribu des Viciées, renferme des plantes herbacées annuelles, qui croissent naturellement dans les parties tempérées de l'hémisphère boréal. L'espèce la plus anciennement connue est la Lentille cultivée [E. lens], à tige grêle, à feuilles composées, à folioles linéaires, à fleurs blanchâtres, un peu rayées de bleu; à gousse courte, ovale, un peu élargie, renfermant 2 ou 5 graines roussàtres, luisantes et arrondies. Ses graines fournissent une nourriture assez agréable, mais un peu indigeste, à moins qu'on ne les ait dépouillées de leur enveloppe et qu'on ne les mange en purée. Elles ont l'inconvénient d'être attaquées par plusieurs insectes qui éclosent dans la partie farineuse et s'en nourrissent. On peut sépai*er des bons grains les grains attaqués par ces insectes en les faisant tremper tous dans l'eau, et rejetant ceux qui surnagent. La. variété la plus estimée est la L. à la reine, ou L. rouge, dont le grain est très petit, très bombé et roiigeàtre. Sa farine est résolutive : elle fait la base du prétendu spécifique de VVarton {Y ervalenta) ; préparée en guise de café, elle agit comme diurétique. — La L. bâtarde [E. ervilia), valg. Ers, Comin, se cultive comme plante fourragère; sa graine sert aussi à engraisser les pigeons.

Lentille d'eau, Lemna. Voy. lenticule.

Lentille d'Espagne. Voy. gesse.

LE.vriLLE, se dit, en Optique, d'un disque de verre taillé en forme de lentille, et qui sert à réfracter les rayons lumineux. On distingue les L. convergentes, qui font converger les rayons incidents parallèles, et les L. divergentes, qui les rendent divergents. — Les premières sont convexes, à bords minces, et se subdivisent en : L. biconvexes, formées par deux surfaces sphériques convexes; L. plan-convexes, fonnées par une surface plane et mie surface convexe ; et ménisqnes convergents, formés par deux surfaces sphériques, l'une concave et l'autre convexe, le

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