‹ Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts ... refondu sous la direction de E. Faguet [et] J. TanneryChapitre 939 sur 1729 · MAGNÉTO-ÉLECTRIQUES · texte numérisé non relu

MAGNÉTO-ÉLECTRIQUES

chester, fit praître le premier traite sur le magnclisme et l'électricité, où il démontra que c'est l'influence de la terre qui dirisre cette aiguille. .\u xvni" siècle, Halley oljserva. à Ste-Ilélène. les variations de l'aiguille aimantée : Tavlor détermina, de concert avec Hauksbee, la décroissaiïce de l'intensité de la force magnétique en raison des distances ; Muschenbroeck se li\Ta aux mêmes recherches. En 1746, Knight perfectionna les aimants artificiels ; mais il tint son procède secret, ce qui n'empêcha pas Duhamel €t Antheaume, en France, de composer des barreaux magnétiques. Mitchell, en Angleterre, arriva au même résultat, et calcula le décroissement de la force magnétique. .-Epinus apporta des perfectionnements à la méthode de Mitchell pour l'aimantation des barreaux d'acier. Coulomb établit les lois du magnétisme. Cet illustre physicien perfectionna la méthode d'aimantation, et admit que les phénomènes magnétiques sont dus à un fluide analogue à celui de l'électricité. La découverte de Y électromaqnélisme, faite en 1819 par Œrsted, montra que les deux ordres de phénomènes étaient connexes. Un grand nombre de travaux importants ont été publiés depuis sur cette branche de la Physique, notamment par Ampère, Arago, Faraday, Schweiggcr, Plucker, Gauss, Weber, etc. Voy.

tLECTKOMAGNÉTISME.

Magnétisme rémanent. On appelle ainsi l'aimantation que conserve un électro-aimant après l'interruption du courant. On l'atténue beaucoup en empêchant le contact immédiat de l'armature attirée par l'électro-aimant.

jiAG.sÉTisME ANuiAL. C'cst, d'après ses partisans, l'influence qu'un homme peut exercer sur le coi-ps d'un autre homme, soit au moyen de l'application des mains et de mouvements appelés passes, soit même par la seule volonté. Les €fl"ets produits sont ceux de l'hypnotisme ( Voy. ce mot) par l'existence d'un fluide subtil, qui, au dire des magnétiseurs, était analogue au magnétisme minéral, mais propre aux êtres animés, ce qui l'a fait nommer magnétisme animal. Les magnétiseurs assuraient qu'il était possible de guérir, ou tout au moins de soulager par les procédés magnétiques, un grand nombre de maladies, surtout celles qui appartiennent au système nerveux.

Bien que l'on trouve fort antérieurement au xviii" siècle <lc fréquentes mentions d'une médecine magnétique ou traitement par l'aimant dans Paracelse, Goclenius, J, Ro- Lerti, Van Helmont, Roix-rt Fludd, Kircher, AV. Maxwell], c'est Mesmer qui est l'auteur de la doctrine du magnétisme telle qu'elle est connue aujourd'hui. Ce médecin allemand avait été conduit, par des essais sur la vertu curative du magnétisme minéral, à supposer qu'il existait un magnétisme miiversel ; il appelait cet agent magnétisme animal, quand ses eifets se manifestaient dans les êtres animés. Il vint exposer son système à Paris en 1778. et y pnxluisit, sur de nombreux malades assemblés autour de ce qu'il appelait le baquet magnétique [Voy. ce mot , d'étonnants eifets qui attirèrent promptement l'attention publique : il compta bientôt de nombreux et fervents disciples.

Une commission de savants les plus distingués {Bailly, Lavoisier, Franklin. A.-L. de Jussieu. etc.) fut formée en 1784 pour examiner sa doctrine et sa pratique. Les commissaires reconnurent la réalité des etfets, mais tous, à l'exception d'un seul (le célèbre Jussieu', crurent devoir les attribuer à l'imagination ou à l'imitation. Peu après cette décision, le marquis de Puvségur découvrait, dans sa terre de Busancy. le merveilleux phénomène du somnambulisme, qui changea complètement la face de la tloctrine. Négligé pendant les troubles de la République et les gueiTes de l'Empire, le magnétisme attira de nouveau l'attention sous la Restauration. Un nouvel examen, entrepris par l'Académie de médecine sur la demande d'un médecin de Paris, le D"^ Foissac, donna lieu, en 1826, à un rapport étendu et impartial, rédige par le D' Husson, et qui concluait à ce que l'Académie encourageât l'élude du magnétisme comme importante pour la physiologie et la lhéra|i(utique; mais cette proposition resta sans eff"et. Malgré l'inaction des corps savants, le magnétisme animal n'avait cessé de se répandre en France et à l'étranger, jusqu'au moment où les travaux de Braid (1843] et plus tara ceux de Charcot, [lour ne citer que les principaux, sont venus donner leur place véritable, dans la nosologie, aux manifestations de l'hypnotisme.

Parmi les nombreux écrits publiés sur le magnétisme, nous signalerons, après les écrits de Mesmer et les Rap-

ports des commissions de 1784 et de 1826: les Mémoire» du marquis de Puységur ;1788) et ceux de la Société tle Strasbourg ; l'Instruction pratique sur le magnétisme de fteleuze ; le Cours et le Manuel de l'étudiant magnétiseur de Dupotet ; le Manuel pratique et le Magnétisme animal expliqué de Teste : les Cures opérées par le magnétistne animal de Mialle; les Lettres sur k magnétisme animal d'Am. Dupau, où la doctrine du magnétisme est combattue; Mesmer et le magnétisme animal d'Em. Bersol; le M. expliqué par lui-même du D' Garcin (1855) ; les Mystères au sommeil et du magnétisme de )I. Debay, etc.; et, pour l'histoire de cette doctrine : l'Histoire critique au magnétisme animal de Deleuze : l'Histoire académique du magnétisme animal de MM. Burdin et Dubois (d'Amiens). — Voy. en outre les Annales, les Archives, la Bibliothèque, le Journal du magnétisme animal. YHennès, etc.

MAGNÉTITE, aimaxt, fer oxïdclé, oxvde de fer naturel de composition Fe'O*, qu'on peut regarder comme un spinclle iFcO.Fe^^;. La magnétite cristallise dans le système cubique, en octaèdres ou en dodécaèdres rhomlx>ïdaux ; on la trouve aussi en masses laminaires ou grenues, parfois très considérables. Elle est noire, avec l'aspect métallique ; elle est très difficilement fusible. Elle est toujours atlirable à l'aimant, et certains échantillons présentent naturellement les propriétés magnétiques. La magnétite est très répandue dans les roches, surtout dans les basaltes et les schistes chlorités, où elle présente de beaux cristaux (par ex. en Piémont) ;;^ à l'état grenu, elle forme des amas ! considérables en Suède et constitue un des meilleurs miiie- ' rais de fer.

MAGNÉTO- ÉLECTRIQUES (jiachines). appareils qui prt>- \ duisent l'électricité à l'aide des aimants: ils sont fondes sur I l'induction. Le premier de ce genre a été construit par [ Pixii, en 1852. Puis vinrent les machines de Saxton, de Clarke, de Breton, de >'ollet, de Wilde, de Ladd. Le principe de ces appareils consiste en ce fait découvert par Faraday, que, si le magnétisme d'une pièce de fer augmente ou diminue, un fil métallique formant autour d'elle un circuit fermé est le lieu d'un courant électrique, dont la durée dépend de celle du changement survenu dans le magnétisme. Dans toutes ces machines, le courant est alternatif: le courant induit dans une bobine change de sens quand le magnétisme du noyau de fer doux est maximum, c.-à-d. quand ce fer doux passe devant un des pôles de l'aimant inducteur. On peut, à l'aide de commutateurs, redresser ces courants, de manière qu'ils passent tous dans le même sens dans le circuit extérieur; mais pour les applications à l'éclairage on les emploie telles quelles ( Voy. LCMiÈRE électriqce). — Un second groupe de machines magnéto-électriques est constitué par les machines à courant continu, dont le type est la machine de Gramme, découverte en 1870. Dans cette machine, l'induit est une spirale fermée sur elle-même, enroulée sur un anneau de fer doux qui tourne très rapidement autour de son centre entre les pôles d'un aimant; la spirale est en communication avec un grand nombre de lames métalliques isolées, formant un petit cylindre concentrique à l'anneau et tournant avec lui, qu'on appelle collecteur. Sur ce collecteur frottent, en deux points diamétralement opposés aux pôles de l'aimant, deux balais métalliques en communication avec le fil extérieur. Si le circuit extérieur est ouvert, les deux moitiés de l'aimeau sont le siège de deux courants égaux et contraires qui se neutralisent ; ceci est évident d'après la loi de Lenz ( Voi). ixdcctio>) ; mais si 1« circuit est fermé, chaque moitié de l'anneau se comporte comme une pile produisant im courant dans le fil extérieur, et les deux etfets s'ajoutent. Les machines de Siemens, d'Edison reposent sur le même principe.

On trouve un grand avantage à employer de préférence les machines dynamo-électriques; l'aimant innucteur est remplacé par un électro-aimant où passe le courant induit ; la machine commence à fonctionner par le faible magnétisme que conserve le noyau de l'électro-aimant. et acquiert rapidement toute sa puissance. Ceci ne peut s'appliquer immédiaternent qu'aux machines à courant continu. Pour la production dynamo-électrique des courants alternatifs, on emploie deux machines associées, l'une à courant continu, l'excitatrice, qui envoie son courant dans les inducteurs de l'autre, dite machine à lumière. Ce perfectionnement capital des machines est dû à NVheatstouc et à Siemens, qui l'ont trouvé shnultanément.

MAGNÉTOMÈTRES

MAHONE

Les machines à courant continu ont, pour toutes les applications industrielles des courants, remplacé les piles et constituent de plus les meilleurs élcctromoleurs [\'oy. ce mot).

MAGNÉTO M ÊTRES [du gr. u.âYVT|ç, aimant, et |j.éTpov, mesure), appareils destinés à 1 élude du magnétisme terrestre, et clus à Gauss. On distingue : 1^ le M. unifilaire, pour l'élude de la déclinaison et de la composante liorizonlale de la force maj^iétique terrestre : c'est un fort barreau aimanté, suspendu horizontalement par un faisceau de lils de cocon sans torsion, et portant un miroir dans lequel l'observateur regarde avec une lunette l'image d'une règle horizontale divisée ; la position du barreau se déduit de la division que l'on voit devant le fil du micromètre de la limette; 2" le M. bifilaire : c'est encore un barreau comme le précédent, mais il est suspendu par deux (Ils parallèles ; quand on écarte le barreau de sa position naturelle d'équilibre, on développe une réaction inversement proportionnelle à la longueur des fils, proportionnelle au carré de leur distance, au poids du barreau, et au sinus de l'angle de déviation. Le barreau est maintenu à 90° du plan du méridien magnétique, et des variations de sa position d'équilibre on déduit celles de la composante horizontale de la force magnétique terrestre ; 5» le M. balance, pour l'étude de la composante verticale : c'est un barreau aimanté fixé à l'extrémité d'un fléau de balance, et équilibré par un contrepoids : cet aimant s'abaisse ou s'élève quand la composante verticale du magnétisme terrestre éprouve un changement. Ce dernier instrument n'est plus employé. On peut le remplacer par une boussole d'inclinaison.

MAGNIFICAT, cantique de la Vierge que l'on chante aux vêpres, et qui reproduit les paroles dites à Elisabeth par la vierge Marie quelque temps après la Conception.

MAGNOLIACÉES [de Magnolia, genre type), famille de plantes Dicotylédones dialypétales à ovaire supère, renferme des arbres et des arbrisseaux originaires de l'Amérique septentrionale et de l'Asie orientale, à feuilles alternes, souvent coriaces et persistantes; à fleui-s parfaites, quelquefois imparfaites par avortement, le plus souvent grandes, terminales ou axillaires, à odeur suave : calice de 3 à 6 sépales caducs; de 3 à 27 pétales, formant plusieurs verticilles à préfloraison imbriquée ; étamines nombreuses, libres, disposées sur plusieurs rangées spirales; pistils nombreux, tantôt réunis circulairement au centre de la fleur, tantôt formant un capitule plus ou moins allonge ; ovaire uniloculaire. La plupart des Magiioliacées sont cultivées comme plantes d ornement; plusieurs espèces renferment des principes excitants ou aromatiques : c'est à cette famille qu'appartiennent le genre Dint}iy de, qui fournit au conumerce Vécorce dite de Winle?', et ïlllicutn ou Badiane, dont les fruits sont connus sous le nom d'anis étoile. — On divise les Magnoliacées en deux tribus : celle des Magnoliées, qui comprend les genres Magnolier, Tulipier, etc. ; et celle aes Illiciées, qui comprend la Badiane et la Drimyde.

MAGNOLIER (de P. Magnol, Iwtaniste français). Magnolia, genre type de la famille des Magnoliacées et de la tribu des Magnoliées, renferme des arbres et arbrisseaux originaires de l'Amérique septentrionale et di' l'Asie orientale, et dont plusieurs sont naturalisés dans nos jardins. On en connaît 15 espèces, toutes remarquables par un port élégant et majestueux, par des fleurs solitaires à pétales tantôt pendants, tantôt redressés, et qui exhalent une odeur très suave ; par de grandes feuilles luisantes d'un beau vert, persistantes dans quelques espèces, caduques dans les autres. Le M. à grandes fleurs {M. (jrandiflora), dit aussi Laurier- Tulipier, originaire de la Caroline du Sud, acquiert la grandeur du noyer; son tronc est droit; ses feuilles, d'un vert luisant, sont persistantes; ses fleurs offrent durant l'été un aspect magnifique, lorsque de larges corolles du blanc le plus pur, relevées par la colonne dorée de leurs nombreuses étamines, se montrent à l'extrémité de chaque rameau. L'odeur suave qui s'exhale de ces fleurs rappelle les parfums unis de la rose, de la jonquille et de l'oranger. Le M. parasol [M. unibellà) doit son nom à la disposition de ses grandes feuilles caduques, étalées et ramassées cinq et six ensemble, à l'extrémité supérieure des rameaux. Le bois de toutes les espèces est aromatique; dans le M. à feuilles aiguës [M. acuminata], il est dur, d'un beau grain, couleur d'orange : on s'en sert aux Etats-Unis pour

divers ouvrages d'ébénisterie et de menuiserie. L'écorcc du M. bleu [M. glauca) ou Arbre de castor, réduite en poudre, s'emploie contre les fièvres, et est connue sous le nom de quinquina de Virginie. Parmi les espèces originaires d'Asie, on remarque le M. yulan, le M. bicolore et le M. brun, tous trois de Chine. Le Magnolier a été transporté en France en 1732, mais il n'a commencé à y être connu et apprécié que vers la fin du xviii* siècle.

MAGNONAISE. Voy. mayonnaise.

MAGOT, Inuus, genre fie Quadrumanes, de la famille des Singes, tribu des Pithécins, section des Macaques. Le Magot manque complètement de queue. Son museau est allongé, et sa face teinte d'une couleur de chair livide. On le trouve dans le nord de l'Afrique, en Egypte, en Barbarie surtout ; quelques individus se sont même acclimatés sur le rocher de Gibraltar. Le Magot est le singe le plus anciennement connu et aussi le plus commun de ceux qu'on amène en Europe. Jeune, il est remarquable par son intelligence et sa vivacité; devenu vieux, il est taciturne et méchant. Il vit dans les endroits solitaires et sur les rochers, marche toujours à quatre pattes, et a la taille d'un chien ordinaire.

On donne par analogie ce nom à des figures grotesques ciui nous viennent de la Chine et qui sont recherchées en Europe : ces statuettes sont tantôt en porcelaine, tantôt en bronze

MAGUEY ou Agave de Cuba. Voy. agave.

MAHABHARATA, ancienne épopée hindoue dont on fait remonter la composition au x° siècle avant J.-C. On lui attribue comme auteur Vyasa (ce nom, en langue sanscrite, signifie Compilateur), dont la vie légendaire est racontée au \" hvre. Le poème se divise en 18 parvas ou livres; il renferme 191 036 vers, plus une suite postérieurement ajoutée, de 22748 vers. Suivant l'explication la plus autorisée, le titre signifie Grand Bhârata, c'est-à-dire. Grande Histoire de la race de Bhârata. Consulter : Eichhofl, Poésie héroïque des Indiens (1860) ; Philibert-Soupé, Essai critique sur la littérature indienne (Grenoble, 1856).

MAHALEB (mot arabe), nom indigène du fruit du Cerisier odorant ou Bois de Ste-Lucie. Ce fruit, qui ressemble à un noyau de cerise, est employé par des parfumeurs : après lavoir concassé et mis dans l'eau, ils le distillent et le font entrer dans les savonnettes pour leur domier une odeur agi-éable.

MAHARI, espèce de chameau. Voy. méhari.

MAHDI (du verbe arabe hadaya, diriger), littéralement : Celui qui est dirigé, le Bien-Dirigé, le Dirigé de Dieu. Le Mahdi est le prophète dont la venue, d'après les musulmans, annoncera la résurrection et le jour du jugement dernier. Le Mahdi aura pour vicaire Jésus-Christ, qui viendra de concert avec lui égorger l'Antéchrist, massacrer les Juifs et convertir à l'islamisme les chrétiens et les idolâtres. La croyance au Mahdi n'est donc que la manifestation musulmane de l'idée messianique. Elle a pris naissance après la mort de Mahomet, et les Alides ont contribué à la répandre à leur profit. Il y a eu déjà beaucoup de Mahdis jusqu'à nos jours : Bonaparte en tua un en Egypte. Le dernier qui ait fait quelque bruit à notre époque est celui qui a tué Gordon-Pacha et pris Khartoum, MohammedrAlimed. Il mourut quelque temps après : mai» les Mahdis ne manquent pas et ne manqueront jamais dans le monde musulman.

MAHEUTRES ou mahoitres (ong. inc), coussins rembourrés dont on garnissait les pourpoints au xv siècle pour faire paraître les épaules plus larges et plus hautes. Au temps de la Ligue, on donnait ce nom par dérision à des soldats protestants qui portaient des pourpoints à maheutres. Les maheutresont reparu en 1891 dans le costume des femmes.

MAHMOUOI, MAHMOuDiÈii, monnaie de Perse et de Turquie dont la valeur a souvent varié.

MAHOGONI, arbre d'Amérique. Voy. acajou.

MAHOITRES. Voy. maheutres.

MAHOMÉTISME OU islamisme, religion de Mahomet. Voy. MAHOMET et MAHOMÉTISME au Dict. d'Hist. et de Géogr.

MAHONE ou MAHONNE, sorte de grande barque à voiles carrées, destinée au transport des marchandises, était très usitée au moyen âge et l'est encore dans les merS du Levant. — On a donné aussi ce nom à des sociétés financières 'jour rarmement de vaisseaux de commerce.

MAHONIE

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