MÉLODIE
M EL IN ET, Cerinthe, genre de la famille des Borraginécs, reulcrmc des niantes herbacées des parties movennes et méridionales de l'Euroi)e, à feuilles simples et alternes, et à Heurs en grappes terminales. Ou distingue le M. à grandes fleurs, le Af. à petites fleurs, le M. glabre, le M. tacheté.
MÉLINITE, substance explosible introduite dans l'armée française vers 1886 et sur la nature de laquelle on ne possède pas de données certaines. Sa force d'explosion paraît être au moins égale à celle de la dynamite, mais elle a sur cett» dernière l'avantage d'une plus grande stabilité, propriété qui permet de l'utiliser dans le chargement des projectiles d'artillerie. Son introduction dans le matériel des bouches à feu a doimé à ces dernières un accroissement de puissance considérable qui influe notablement sur l'organisation des fortifications. — Consulter Brialmont, l'Influence des obus-torpilles sur la fortification.
MÉLINITE, var. de bol [Voy. ce mot), qu'on trouve à \ierzon (Cher).
MÉLINOSE, syn. de wulfénite.
MÉLIPONE (du gr. [lAi, miel, et itôvoç, travail), Melipona, genre d'Insectes, de l'ordre des Hyménoptères porteaiguillon, famille des Mellifères, tribu des Apiaires. Les Melipones ont beaucoup de ressemblance avec les Abeilles, mais ils s'en distinguent par l'absence de l'aiguillon. Leurs pattes sont ulus larges ; leur abdomen est plus court, tout au plus de la longueur du corselet. Tous ces insectes sont exotiques : ils habitent les régions chaudes du nouveau continent et quelques îles de l'archipel Indien. Les indigènes de l'Amérique se nourrissent du miel qu'ils produisent.
MÉLIQUE, Melica, genre de la famille des Graminées, tribu des Festucacées, est plus remarquable par l'élégance de ses panicules que par son utilité. On distingue parmi les espèces indigènes : la M. uniflore, qui se reconnaît à ses fleurs courtes et ventrues, pendantes, peu nombreuses, réunies en épillets, offrant une seule fleur fertile; elle croît dans les bois et les coteaux ombragés; la M. penchée et la M. ciliée, et parmi les espèces exotiques, la M. très haute, de Sibérie, dont les tiges ont plus de 1 m., etc.
MÉLISSE (du gr. ixÉXtuca, abeille, parce que cette
1)lante est recherchée par les abeilles), Melissa, genre de a famille des Labiées, type de la tribu des Mélissinées, renferme des plantes hernacées ou sous-frutescentes, qui habitent presque toute l'Europe, les rives de la Méditerranée et le nord de l'Asie. La Mélisse officinale [M. officinalis) aime les lieux secs et incultes; sa tige, carrée, rameuse, porte des feuilles opposées, dentées et en forme de cœur ; les fleui-s sont blanches et placées à l'aisselle des feuilles supérieures ; le calice est tubuleux, bilabié ; la corolle a deux lèvres, la supérieure convexe et échancrée; l'inférieure a trois lobes, celui du milieu en forme de cœur. Cette plante a une odeur de citron assez prononcée, ce qui lui fait donner le nom de Citronnelle dans certaines localités : son parfum augmente d'intensité après la dessiccation. Elle jouit de propriétés excitantes et elle s'emploie en infusion théiforme dans les affections spasmodiques, les catarrhes chroniques, les langueurs et les débilités d'estomac, etc. Elle fait la base de l'eau spiritueuse et stomachique connue sous le nom d'eau de mélisse des Carmes. Les autres espèces, telles que la M. nepeta, qui a une odeur de menthe, et la M. calament (M. calamintha], forment auj. des genres particuliers. Voy. calament et
JJEPETA.
On appelle vulg. : M. épineuse, la Molucelle d'Espagne,
Slante annuelle de la famille des Labiées ; M. puante, la lélitte; M. sauvage, l'Agripaume; M. turque ou de Moldavie, le Dracocéphale de Moldavie, etc.
MÉLISSIWE. Voy. cire.
MÉLITAGO, synonyme d'Impétigo. Voy. ce mot.
MÉLITÉE (nom mythologique), Melitsea, nom donné, en Zoologie : 1° à un genre de Méduses, voisin des Equorées, caractérisé par huit bras et l'absence d'organes intérieurs apparents; 2" à un genre de Polypes coralliaires, qui renferme des espèces lisses, dendroïdes, noueuses, à rameaux souvent anastomosés, à écorce crétacée, très mince et friable. Leur couleur varie du blanc rose au rouge le plus
WÉLITOPHILES (du gr. ^zk^, miel, et (p^Oî, ami), groupe d Insectes, de l'ordre ifks Coléoptères pentamères, formant une division de la tribu des Scarabcides, famille des Lamellicornes : labre membraneux, caché sous une avance du chaperon; mandibules très minces, mâchoires
terminées en forme de pinceau; palpes filiformes ou en massue, antennes formées de dix articles. L'insecte parfait vit du suc des fleurs et suce la liqueur sucrée qui suinte de certains arbres : d'où son nom. Les genres Cétoine, Golialli, Macronote, Trichius, etc., font partie de ce groupe.
MÉLITOSE, sucre contenu dans la Manne d'Australie. exsudation de plusieurs espèces d'Eucalyptus.
WIÉLITTE, Melittis, genre de la famille des Labiées, tribu des Stachydées, ne comprend qu'une espèce : la M. à feuilles de mélisse [M. melissophyllum), vulg. Mélisse puante, M. punaise, herbe vivace indigène, haute de 0 m. 50, qui donne en mai et juin de grandes fleurs axillaires, blanches ou carnées, à lèvre inférieure pourpre, et d'une odeur aromatique, mais désagréable.
MELLIFÈRES (du lat. mel, miel, et fero, porter), grande famille d'Insectes, de l'ordre des Hyménoptères
Sorte-aiguillon, comprend tous les insectes qui produisent u miel ou une substance analogue. Ces insectes se distinguent des autres Hyménoptères par le premier article des tarses postérieurs, qui, uans les neutres et les femelles, est très grand, comprimé en palette, et le plus souvent hérissé de poils pour recueillir le pollen des plantes ; par des mâchoires et une lèvre allongées, formant une trompe propre à puiser la liqueur sucrée qui existe dans le nectaire des fleurs. — On divise cette famille en deux tribus : les Andrenèles (g.-type Andrène) et les Apiaires (g.-type Abeille).
MELLILITE. Voy. hgmboldtilite.
MELLIQUE (acide), acide organique qui a pour formule ÇiïjISQiâ (.^ qu'on retire de la mellite ou mellatc d'aluminium. La mellite se rencontre dans les lignites : on la traite par le carbonate d'ammoniaque, qui la transforme en mellate d'ammonium, qu'on précipite par l'acétate de plomb. Le mellate de plomb traité par l'hydrogène sulfuré donne une dissolution incolore qui, évaporée, abandonne une poudre blanche d'acide mellique. L acide mellique, qui par sa composition se rapproche des acides oxalique et croconique, a été découvert et analysé par Wœhler et Liebig.
MELLITE ou Mellate d'aluminium, minéral résultant d'une combinaison naturelle d'acide mellique et d'alumine, se présente en octaèdres quadratiques, d'un blanc jaunâtre ou jaune de miel. On la trouve dans les lignites d'Artern en Thuringe et près de Bilin en Bohème.
mellite. Les Pharmaciens donnent ce nom aux sirops préparcs avec le miel, au lieu de sucre. Us tirent leur nom particulier des différentes infusions et décoctions qu'on y fait entrer : c'est ainsi que l'on distingue le mellite de roses ou miel rosat, le mellite scillitique, le mellite de mercuriale, etc.
MELLON, MELLONCRES. En Chimie, on appelle mcllonures des sels obtenus par Liebig de diverses manières, mais plus spécialement en fondant le sulfocyanure de potassium avec le protochlorurc d'antimoine. On connaît trois mellonures de potassium ; le plus important a pour formule G®Az*'K'. Le corps appelé par Liebig mellon ou mieux acide hydromeÛonique est l'acide correspondant C9Az'3H5.
MÉLOCACTE (du lat. meio, melon, et de cactus), Jtfclocactus, genre de la famille des Cactées, caractérisé par une tige globuleuse, ayant la forme d'un melon à côtes droites et épineuses, et surmontée d'un spadice laineux formé de mamelons très serrés, à l'aisselle desquels naissent de petites fleurs ; l'ovaire est infère et le fruit nu. Ce genre compte une trentaine d'espèces ; mais on ne cultive guère que le M. commun [M. cotnmunis), de l'île d'Haïti, plante plus singulière que belle, qui dépasse souvent la grosseur de la tête; ses côtes sont au nombre de 12 à 18, ses fleurs rouges et tubuleuses.
MÉLODIE (du gr. [ie)ito5(a, formé de [iéXoî, vers, mesure, et wS^i, cliant). Ce mot, dont le sens au premier abord parait extrêmement clair, a suscité beaucoup de malentenaus et de nombreuses querelles. Toute succession de notes est une mélodie. Mais cette définition, adoptée sans conteste par les théoriciens, ne correspond pas à ce que l'on entend le plus généralement par le mot mélodie, qui évoque l'idée d une phrase chantante, plus ou moins développée. La locution si usitée de tout temps : manquer de mélodie est donc vicieuse. Mais il faut reconnaître que les ' oreilles peu exercées ne perçoivent la mélodie sans difliculté que lorsqu'elle n'apparaît pas enveloppée d'harmo- , nies serrées et de dessins polyphoniques. — Quoi qu'il en
5IÉL0DIUM
MELOPHAGE
soit, la ndclodie et l'Iiarmonie sont, avec le rythme, les éléments indispensables et inséparables de toute musique. L'n chant sans accompagnement comporte virtuellement une harmonisation tjui lui est propre et que l'on ne peut modifier tout au moms dans ses parties essentielles. — On donne par extension le nom de mélodie à des morceaux de chant. — Vov : Ant. Reicha, Traité de mélodie (Paris. 1814, 2« édit., i832), (Paris, 1838); Choron et La Faye, Manuel de musique. Voy. composition.
MÉLODIUM. Voy. orgue expressif.
MÉLODRAME (du gr. uteT^oç, air, chant, et de drame). On a donné ce nom d'aix)rd à une sorte de drame, qui était accompagne de musique ; puis à une sorte de tragéaie populaire, d'où la musique a presque entièrement dbparu, et dans laquelle le dramaturge prodigue avant tout les émotions fortes, les complications les plus inattendues, les intrigues ténébreuses, le meurtre, les crimes et les infamies de toute sorte. — Ce genre bâtard a été inauguré au iviu" siècle par La Chaussée {Voy. drame). Pendant la première moitié du xix' siècle, il a dominé pres(jue exclusivement sur les théâtres des boulevards de Pans [Porte- Saint-Martin, Ambigu, Gailé): Guilbert de Pixérécourt, Cuvelier, de Trie, Victor Ducange, Bouchardy, etc., y ont excellé.
On appelle aussi mélodrame, au Théâtre, im passage exécuté par l'orchestre pondant un jeu de scène ou pendant que les acteurs parlent. Par extension, c'est aussi le nom donné à la musique écrite dans ce but.
MÉLOÉ (du gr. uéXa;, noir), genre d'Insectes, de l'ordre des Coléoptères hétéromères, famille des Trachélides, tribu des Canthai'ides ou Vésicants. Ces insectes sont aptèreè ; ils ont le corps gros, la tète méplate, triangulaire, verticale ; les yeux situés près des angles de la bouche : les antemies insérées entre les yeux ; le corselet plus étroit que la tête et carré ; labdomen presque toujours développé. Les Méloés se reconnaissent à leur démarche lente et lourde ; ik sont noirs, bleus, cui>Tés et quelquefois rayés de rouge. Ils se nourrissent d'herbes et sont très voraiées ; leurs femelles sont très fécondes. On les a désignés sous le nom de Scarabées onctueux, parce qu'ils laissent suinter, lorsqu'on les saisit, une liqueur gluante, plus ou moins otloranfe. Ces insectes ont toutes les propriétés des Cantharides [Voy. ce mot), et même quelques naturalistes ont considéré ces dernières comme une espèce du genre Méloé. On a cru retrouver en eux le Buprestis des anciens [Voy. BUPRESTE'. L'espèce type est le M. proscarabaeus. long de 0 m. 0'25 et d'un lieau noir luisant ; ses larves vivent en parasites dans les nids de certaines abeilles. Les Cerceris, genre de Crabronites, font de leur côté aux Méloés une guerre acbaniée.
MÉLOGALE du lat. mêles, blaireau, et du gr. vaXf,, marte . Mammifère carnassier de l'Inde transgangétique, voisin des Martes et des Putois.
MELOLONTHA, nom latin scientifique du genre Hanneton. Voy. ce mot.
MELON, Cucumis melo, espèce du genre Concombre, famille des Cucurbitacées, se présente sous des formes très variées; cependant il est le plus généralement sphérique. ovale, arrondi, quelquefois fortement déprimé à la base et au sommet, sillonne de côtes; sa surface est réticulée ou lisse ; son parenchjTne est charnu, plus ou moins ferme, de couleur rouge, orange, verte ou blanche, suivant les variétés; il renferme des graines ovales, lisses et comme vernissées, dites »épin«, qui sont adhérentes par leur base à une sorte de moelle ou parenchyme fibreux. Le melon est originaire de l'Asie ou de l'Afrique. Aujourd'hui les meilleure melons se trouvent en Barbarie; viennent ensuite ceux de l'Espagne, de la Grèce, du Levant, de l'Italie, enfin ceux du midi de la France et notamment de la Provence.
Toutes les espèces ou variétés de nos pays provierment de trois races principales : !• le melon commun ou brodé ; 2" le melon à écorce unie et mince; 5=> le cantaloup, à côtes plus ou moins saillantes. C'est dans les melons orodés (\uc se trouve la variété dite melon maraîcher; celui-ci, qui réussit surtout sur la côte de Honfleur et dans la banlieue de Paris, est ordinairement ovale, presque sans côtes et couvert d'une broderie grise qui disçaraît du côlé de la queue et de l'ombilic; sa chair est épaisse, juteuse et parfumée ; mais on prétend qu'elle devient fii'-vreuse vers l'arrière-saison : c est ce qui lui fait préférer le cantaloup. Le sucrin de Tours est rond et
; brodé comme le urécédent ; mais sa chair est d'un jaune
j foncé tirant sur le rouge. Le melon de Coulommiers a
une forme moins régulière; sa chair est inférieure en
j qualité. — Aux melons à peau lisse appartiennent le»
j melons de Malte, de Morée, de Candie, trois excellentes
j espèces qui ne se mangent guère que dans le Levant et
I dans la Provence ; leur chair est tantôt rouge, tantôt ver-
dàtre ou blanche; mais elle est toujours sucrée, juteuse
et fondante. — Quant au cantaloup, voy. ce mot.
La culture du melon consiste à préparer en pleine terre, dans une bonne exposition, des trous d'environ 0 m. 50 de diamètre, nommés pots, que l'on remplit de fumier bien consommé, recouvert d'une terre meuble, dana laquelle ' on sème 5 ou 6 graines que l'on a fait tremper d'avance dans de l'eau ou du vinaigre mêlé de suie. Les trous doivent être éloignés les uns des autres de 0 m. 40 à i mètre environ. C'est à la fin de mars et dans les premiers jours d'avi'il que l'on peut semer ainsi les melons en pleine terre. — Pour avoir des primeurs, on commence à semer les graines dans un pot et sous châssis vers la fin de janvier; si l'on veut en hâter la germination, on peut réchauffer les couches par les moyens ordinaires de chauffage. Quand le plant a quatre feuilles, non compris les cotylédons, on pince la petite tige immédiatement audessus, afin qu'il se produise des branches latérales. Deux jours après cette opération, on transplante les sujets sur une autre couche composée de bon terreau, couverte d'un châssis, et légèrement inclinée vers le midi. Quand le melon a pris un certain développement, on peut le mettre en pleine terre, en le cou\Tant d'une cloche de verre pour envoyer la chaleur et hâter la maturation. Les soins, les arrosages et la taille contribuent beaucoup au succès de cette culture, qui est très lucrative quand on est voisin d'une grande ville.
Le melon est l'objet d'une grande consommation en Europe, principalement dans les villes; il est nourrissant et rafraicnissant à la fois ; il offre une ressource alimentaire très précieuse dans les climats chauds. Chez nous, les personnes d'un tempérament froid et d'une constitution délicate doivent en être sobres, la grande quantité d'eau qu'il contient le rendant très indigeste.
Le melon était connu des Grecs et des Romains. Ces derniers avaient déjà remarqué qu'il abandonne son pédoncule lorsqu'il a atteint toute sa grosseur; en effet, les fissures que l'on voit alors autour de la queue sont encore aujourd'hui le meilleur indice pour distinguer la maturité du melon. — Le melon ne paraît pas avoir été connu en France avant le xvi« siècle; il a été proliablement apporté d'Italie à la suite des guerres de Charles VIII.
Melon d'eau, espèce de Courge, plus connue sous le nom de Pastèque. Voy. ce mot.
MELONGÈNE ou mérangè.ne (du b.-lat. melangolus, merangolus; orig. arabe), plante du genre Morelle, plus connue généralement sous le nom d'Aubergine. Voy. ce mot.
MELONNÉE, espèce de Courge. Voy. courge.
MELONNIÈRE. On appelle ainsi les terrains ou les portions de terrain exclusivement réservés à la culture du melon. Une melonnière doit être exposée au midi et entourée de murs plus élevés au nord qu'au midi, polis et blanchis sur toute la surface intérieure pour réfléchir les rayons calorifiques. On divise le terrain en petites fosses carrées, ou couches, plus longues que laides, qu'on remplit de terreau et de fumier de cheval, et qu'on couvre de châssis de verre, loy. melon.
MÉLOPÉE (du gr. jieXoTto'.ta). C'était, chez les Grecs, les règles de l'art de composer des chants. Les mélopées, outre le mode, se divisaient en 3 catégories, ayant une signification bien particulière : le grave, approprié au style tragique; l'aigu, nomique réserve au culte d'Apollon; et l'intermédiaire, appelé bachique ou dithyrambique. Le chant se distinguait aussi par son caractère, soit qu'il fût héroïque, efféminé ou sévère. Le terme de mélopée n'a plus grand sens de nos jours ; on s'en sert pourtant quelquefois pour désigner une sorte de déclamation chantée.
MELOPHAGE (du gr. iJLf,Aov, brebis, et sxyw, manger], genre d'Insectes, de l ordre des Diptères, famille des Pupipares ; tète séparée du corselet par une suture apparente; suçoir renfermé entre deux valves coriaces: pas d'ailes; tête ovalaire, transverse, enfoncée dans le corselet ; antennes logées dans deux fossettes ; corselet presque carré ; pattes robustes ; crochets longs et recourbés. Le M. des moutons [M. ovinxu, long de 0 m. 006, de couleur
MÉLOPLASTE