I. HAGEN (.Tean de). Voy. Jean de Hagen
II. HAGEN (Pierre), ffo.7i«*, poète, né à Henneberg en 1569, mort à Kœnigsbcrg en 1620, fut recteur du collège de cette dernière ville. Outre plusieurs cantiques qui se trouvent dans les
recueils de chants d'église prolestants , on a de lui : 1» Prosopopœia veri et sinceri Christiani; 1618; — 2° Praxis pietatis maxime quœstuosœ: Kœnio^sberg, 1623. Voy. La A'Omi-. Biogr. génér.
HAGER (Balthazar), jésuite, né à Uberlinghen, en Souabe, mort en 1627, a laissé : 1» Conférence de la confession d' Augsbourg et du concile de Trente avec la parole de Dieu; Wùrtzbourg, 1627; — 2° Défense des images, en allemand; Mayence; — 3° La Conduite u la religion catholique; — 4° Sermon du jubilé; — 5" I^ Sacrilège calvinistique, contre Mosenus.
HAGGI, second fils de Gad. Voy. Genèse, XLVI ,16.
HAGGIA , fils de Samaa , un des descendants de Mérari. Voy. IParalip., vi, 30.
HAGGITH , femme de David et mère d'Adonias. Voy. II Rois, m, 4. C'est la même qu'Aggith. Voq. II Paralip., m, 2.
I. HÀGIOGRAPHES , terme qui s'emploie pour désigner certains livres de la Bible. Les Juifs divisent en trois classes les livres sacrés : 1" la Loi, qui comprend les cinq livres de Moïse ; 2" les Prophètes; 3° les Hagiographes, qui sont : les Psaumes, les Proverbes , Job , Daniel , Esdras, les Chroniques ou Paralipomènes, le Cantique des cantiques, Ruth, les Lamentations de Jérémie, TEcclésiaste et Esther. Ils appellent ces livres écrits par excellence, parce qu'ils ont été écrits par l'inspiration du Saint-Esprit, tandis que les prophéties ont été écrites, non par une simple inspiration du Saint-Esprit, mais par la prophétie, qui consiste en songes, visions, extases, etc.; distinction qui est assez mal fondée; car David, Salomon, Daniel, ont eu des songes, des visions, des extases, aussi bien que Samuel, Isaïe, etc., et l'on ne peut montrer aucune différence dans la manière dont Dieu lésa inspirés.
II. HAGIOGRAPHES se dit encore de ceux qui ont écrit les vies et les actions des saints.
HAGIOLOGIQUE (Hagiologicus), discours qui concerne les saints ou les choses saintes.
HAGIOSIDÈRE ou HIGIOSIDIRE, mot dérivé du grec, et qui signifie fer saint ou sacré; c'est le nom donné à une lame de fer large de quatre doigts et longue de seize, attachée par le milieu à une corde qui la tient suspendue et sur laquelle on frappe pour faire du bruit. Les Grecs qui sont sous la domination des Turcs, ne pouvant se servir de cloches, font usage de ces hagiosidères pour appeler les fidèles à l'église. Quand on porte le saint Sacrement aux malades, le ministre qui précède le prêtre frappe trois fois de temps en temps, pour avertir qu'on adore Jésus-Christ. Koy. Jérôme Maggi, Traité des cloches.
HAGNOALDUS. Voy. Cagnoald.
HAHN (Philippe-Matthieu), mécanicien, protestant, né à Scharrhausen , près de Stuttgard, en 1739, mort en 1790 , étudia l'astronomie , la peinture et la théologie. Il exerça les fonctions de pasteur, et il a laissé, outre des ouvrages sur l'astronomie : 1" La Came principale de l'Apocalypse de Jean: Francfort et Leipzig, 1772; in-S"; — 2» Recueil de Méditations sur les Evangiles des dimanches, des fêtes et solennités, depuis le jour de fan jusqu'à Pâques; ibid., 1774, in-S»; — 3» Le Nouveau Testament , avec des commentaires; Winterthur, 4780-1781 , 4 vol. in-8»j — 4» Écrits divers de théologie: ibid., 1780-1781, 4 vol. in-S". Tous ces ouvrages sont en allemand. Voi/. la Nouv. Biogr. génér.
I. HAÏ ou Aï, que les Septante appellent Aggai, l'historien Joseph Anaï, et d'autres Aiaht. est une ville située près de Béthel, à l'occident