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services à sa patrie. Outre quelques ouvrages très-intéressants sur ses voyages en Allemagne, en Russie et en Perse, on a de lui : i° Réflexions, essais et méditations sur le monde et la religion, avec un Recueil de Proverbes et des Lettres sur différents sujets; Londres, 1761, 2 vol. in-8"; — 2» La Vertu dans les classes inférieures, contenant des réflexions sur les devoirs réciproques du riche et du pauvre, du maître et du doynestique ; illi, 2 vol. in-8», réimprimé en 2 vol. in-4o. Voy. J.Pugh, qui a publié Circonstances remarquables de la vie de Jonas Hanway; in-8", comprenant un extrait de ses voyages en Russie et en Perse, réimprimé pour la seconde fois en 1788, in-80. Chalmers, General biographical Dictionury. Feller, Biogr. univers.
HANUM, un des Juifs qui, au retour de la captivité de Babylone, bâtirent à Jérusalem la porte de la Vallée. Voy. II Esdras , m, 13.
HAPHAM , fils de Hir, de la tribu de Benjamin. Voy. I Paralip., VII, 12.
HAPHARAÏM, ville de la tribu d'Issachar. Voy. Josué, XIX, 19.
HAPHSIBA, mère de Manassé, roi de Juda. Voy. IV Rois, XXI, 1.
HAPHTARA. C'est la lecture que les Juifs font dans la synagogue le jour du sabbat, après celle de la Parascha, qui est une section du Pentateuque. Or la Haphtara est un passage correspondant tiré des Prophètes, mot par le-
3uel les Juifs désignent Josué, les Juges, les eux livres de , Samuel et les deux des Rois, Isaïe, Jérémie, Ézéchiel et les douze petits prophètes; d'où la Haphtara peut être considérée comme une sorte de commentaire de la Parascha. Quant à l'étymologie, //fl;;/i/«ra signifie, selon les nns, cessation, terminaison, fin, parce que c'est par là que se termine la lecture publique de la parole de Dieu, et plus probablement^ d'après l'étymologie du mot, selon les autres, renvoi, congé, parce que c'est à la suite de cette lecture qu'on renvoie le peuple. Fo?/. Elias Levita, dans son Tischbi. ï). Guarin, Grammatica hebraica et chaldaica, tom. II, p. 437 et suiv., où se trouvent parfaitement traitées les ditférentes questions qui se rattachent à la Haphtara et la liste de chacune d'elles mise en regard de sa Parascha correspondante.
HAPPHIM, fils de Machir. Voy. I Paralip., VII, 15, et les commentateurs sur ce passage.
HARA oh HARI , HÉRAT, peut-être la même qu'Aria , ville de la Bactriane située sur la rivière appelée Arius et Héri , onzième province du diocèse des Chaldéens. Elle faisait partie du Chorasan , et l'église du Ségestan dépendait d'elle. On ne connaît que deux évêques de Hara, dont l'un, Jonas, siégeait en 820, etl'aulre, Abraham, fut ordonné par Mares II, catholique, l'an 1000. Voy. Lequien, Or iens Christ., t. II, p. 1264.
HARAC. Voy. Petra , n" V.
HARAD, fontaine située au pied du mont Gelboé. F07. Juges, VII, 1.
HARiEUS. Voy. Harke.
I. HARAN , fils de Caleb et d'Épha, sa concubine. Voy. I Paralip., II, 46.