‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1041 sur 1220 · II. HENRIQUEZ (Henri). Voy. Henriques, n»* IV. V · texte numérisé non relu

II. HENRIQUEZ (Henri). Voy. Henriques, n»* IV. V

I. HENRY (François), licencié en droit et doyen de l'église collégiale de Saint-Nicolas de Briscey, vivait au xvii« siècle. Il a donné,: iS'a;ration 'panégyrique sur la vie de saint Elophe, martyr au duché de Lorraine : Nancy, 1629. \ oy. D. Cal met, Biblioth. Lorraine.

II. HENRT (Jean ) , chantre et chanoine de l'église Notre-Dame de Paris, mort en 14r7dou

HENT

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•1483. On lui attribue : 1» Le Livre de méditation sur la réparation de la vMture humaine, ensemble le livre de consolatio7i sur la joyeuse méditation de la nativité de Jésus; Paris, in -16; — 2" Le Livre du Jardin de Contemplation , auquel l'âme dévote contemple le mystère de la Passion de JesuS'Christ , etc.; ibid.; — 3" Le Pèlerinage de Notre- Dame et de Joseph de Nazareth en Bethléhem, etc. ; ibid., 1506; — 4» Le Livre de déformation, utile et nécessaire pour toutes religieuses désirant mener une vie vertueuse; ibid., m -8"; — 5° Le Livre d'instruction pour novices et professes ; ibid., in-8". Voy. La Croix du Maine et Du Verdier, BibHothèques françaises.

III. HENRY (Jean), pasteur protestant, né à Berlin en 1761, mort l'an 1881, fut nommé prédicateur à l'église française de Brandebourg, puis à celle de Berlin , et devint en 1819 président du synode provincial français. 11 a laissé plusieurs ouvrages, parmi lesquels nous citerons : \° Considérations sur les rapports entre V Église et l'État, et sur la meilleure forme du gouvernement ecclésiastique , suivies d'un Sermon pour l'ouverture du synode provincial, prononcé à Berlin le 17 août 1819; Paris, 1820, in-8»; — 2" Geist und Leben der Kirche am 25 Juni 1530, 1630, 1730. Voy. la Nouv. Biogr. génér.

IV, HENRY (Paul-Émile) , pasteur, né à Postdam en 1792, mort à Berlin l'an 1853, fut catéchiste de la maison des Orphelins de cette ville, puis pasteur de l'église de Friedrichstadt et directeur du séminaire français. Il a laissé : lo Vie de Calvin, en allemand; Berlin , 1844 ; — 2° une traduction allemande de la Confession de foi des Eglises réformées de France ; ibid., 1845. Voy. la Nouv. fiiogr. génér.

HENSCHENIUS (Godefroy), jésuite, né à Venrai, dans le Limbourg, en 1601, mort à Anvers l'an 1681, travailla avec Bollandus, qui avait été son régent, et le P. Papebrock , aux sept premiers volumes des Acta Sanciorum. Il a laissé en outre quelques ouvrages de critique historique , parmi lesquels : Exegesis historica seu diatriba de episcopatu Tongrensi et Trojetetisi; Anvers, 1653, in- 4". Voy. Foppens, /?îblioth. Belgica, où se trouvent les titres des nombreuses Dissertations d'Henschenius. Alegambe, Bihlioth. Scriptor. Societ. Jesu. Feller, Biogr. imivers. Le Diction, de la théoL cathol.

itENSÉE (Bené), bénédictin, puis chartreux, né à Scherpenseel , dans le duché de Juliers , mopt au commencement du xviif' siècle , a laissé : Apprentissage de la milice sacrée et religieuse ; Colocqie, 1607 et 1609.

HENTEN (Jean), plus connu sous le nom latin de Joannes Hentenius , né à Nalina, au diocèse de Liège, mort à Louvain en 1566, embrassa d'abord l'Ordre des Hiéronymites, en Portugal, puis celui des Dominicains. Il fut docteur et régent des études à l'université de Louvain, puis inquisiteur général de la Foi à Bois-le-Duc et prieur de Louvain. Il était bon théologien et très -versé dans les langues grecque et hébraïque. Il a donné : !« Commentaria in sacrosaîicta quatuor Christi Evangelia ex Chrysostomi alioi-umqtie veterum scriptis magna ex parte collecta, autore quidem Euthymio Zigabeno, interprète vero Joanne Hentenio, etc.; Louvain , 1554 , in-fol.; — 2° Enarrationes vetustissimorum theologorum in. Acta Apostolorum , et in omnes D. Pauli ac catholicas Epistolas ub Œcumenio, item Enai-rationes in Apocalypsim ab Aretlia Cœsareœ Cuppadociœ episcopo, quas e grceco in latinum primus vertit ac edidit, etc.; Anvers, 1545, in-fol.; Paris, 1545, 1547 et 1560; — S» Biblia ad vetustissima exemplaria custigata; Louvain, 1547,

in-fol. Il a travaillé, en outre, à la version française de la Bible, faite en 1550 par les docteurs de Louvain. Voy. André-Valère , Biblioth. Beig. Le P. Échard, Scriptor. Ord. Prœdic, tom. Il, p. 195 et suiv.

HÉPATOSCOPIE (Hepatoscopia), mot dérivé du grec, et qui signifie inspection du foie; nom sous lequel on désigne l'art de deviner les choses futures ou cachées par l'inspection des entrailles, parce que dans cette sorte de divination on s'attache surtout à examiner le foie.

HEPH^STUS, ville épiscop. de la première Augustamnique, dans le patriarcat d'Alexandrie. Elle est mentionnée dans la notice d'Hiérocle. Elle fut érigée en évèché au v« siècle, sous la métropole de Pélusium. On n'en connaît que deux évêques, dont le premier, Jean, assista en 449 au second concile d'Éphèse , et le second , Pierre, souscrivit au décret de Gennade de Constantinople contre les simoniaques. Voy. De Commanville, P" Table alphabet., p. 119.

HEPHER, père de Salphaad et chef de la famille des Héphérites. Voy. Nombres, xxvi, 32, 33; xxvii, 1.

HEPIDANUS, moine de Saint-Gall, mort vers l'an 1080, a laissé, outre une Chronique qui commence à l'an 709 et iinit à l'an lOik deux livres de la Vie et des miracles de saint Wiborade, qui se trouvent dans les Bollandistes et dans le P. Mabillon.

HEPTANOME. Voy. Arsinoé, n» I.

HEPTATEUQUE (Heptateuchus), mot dérivé du grec, et qui signifie un ouvrage qui a sept parties ou sept différents ouvrages joints ensemble. On donne ce nom aux sept premiers livres de l'Ancien Testament : la Genèse, l'Exode, le Lévitique, les Nombres, le Deutéronome, Josué et les Juges. On trouve le mot Heptateuque dans Eusèbe d'Émèse, saint Grégoire, pape, etc. Voy. Ives de Chartres, Epist. XXXVIIL

HER ou HERE, fils aîné du patriarche Juda et époux de Thamar, chef de la famille des Hérites. Voy. Genèse, xxxviii, 3 et suiv.

HÉRAC. Toy. Petra, n" V.

HÉRAGLAS ou HÉRACLE (saint), patriarche d'Alexandj'ie, mort en 246, était frère de saint Plutarque. Ils avaient été élevés dans le paganisme, et ils furent convertis par Origène. Après la mort de son frère , Héraclas embrassa la vie ascétique , et partagea avec Origène le travail des Catéchèses. 11 dirigea les nouveaux convertis et les premiers catéchumènes. Plus tard , Héraclas resta seul chargé de l'école théologique d'Alexandrie , place qu'il occupa jusqu'au moment où il succéda à Démètre sur le siège de cette ville. 11 multiplia le nombre descvéques et assembla un concile pour ramener Ammone, qui était tombé dans l'hérésie. Héraclas gouverna son diocèse pendant 16 ans. Le Martyrol. romain a placé sa fête au 14 juillet. Voy. Eusèbe, Hist. eccL, 1. VI. Tillemont, Mémoires, tom. III.

I. HÉRACLÉE, ville d'Istrie et du Vicariat italique dont les ruines sont dans la Marche Trévisane , près de Citta-Nova, où l'on a transféré son évèché. Elle fut érigée au vi* siècle sous l'archevêché d'Aquilée. Foî/.De Commanville, 7'« Table alphabet., ^.\Vd.

II. HÉRACLÉE , ville épisc. et métropolitaine de la province d'Europe, au diocèse de Thrace, reçut la foi dès les premiers siècles, car son premier évèque, Domitius, siégeait sous Antonin le Pieux, lléraclée a eu aussi un évêque latin ; Innocent III a adressé une lettre à l'évèque nouvellement élu de cette ville. Voy. Innocent III, Epist. CXII, 16; ibid., t. III, p. 966. Voy. De Commanville, ibid. Richard et Gi-

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raud. Gaet. Moroni,vol. XXII, p. 22 et suiv.

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