ALPH
col. -Antonio, Bihlioth. script. Hùp., in Append. ALMANDARIS. (Henriquez-Alfonse de ), ne
Il a publié une Relation du diocèse de Cuba. Voy. Gilles Gonzalez d'Avila, in Theatr. eccles. inàic. îSiicol.- Antonio , Biblioth. Hisp.
ALMÉRI A ( A Iméria , Ahdera ) , ville episc. d'Espame, sovis la métropole de Grenade. Alfonse , roi de CastiUe, y établit en 1147 1 eveché qui était anciennement a Abdera ( Voy. AB- DERA, n» II); mais les Maures ayant pris cette ville quelques années après , l'évêché ne subsista plus. Cependant il fut rétabli en 1490 ou 1493, lorsque Ferdinand le Catholique eut repris Alméria sur les Maures. Voy. De Commanville , /« Table alphabet., p. n. Richard et
Giraud. . . t ■ i
ALMEYDA (D. Francisco de), ne a Lisbonne en 1701 , théologien , s'appliqua surtout à l'étude du droit canon. On remarque parmi ses ouvrages, écrits en portugais : 1« Discipline de l'Église, tirée du Nouveau Testament et de quelques anciens conciles; Lisbonne, 1731, grand {n-8»; — 2" Dissertation sur l'évêché de Guarda; — 3» Apparat sur la discipline et les rites ecclésiastiques du Portuf/al; Lisbonne, 1735, grand in -8". Voy. Barbosa Machado, Biblioth. Lusitana. , ,,^
ALMICI (Pierre -Camille), prêtre de l'Oratoire , né à Brescia en 1714, mort en 1779, était très-versé dans la théologie, les langues anciennes, l'histoire, la chronologie, les antiquités, la critique, la diplomatie, la liturgie. Parmi ses ouvrages nous citerons : 1" Réflexions critiques sur le livre de Febronio; — 2^ Méditations sur la vie et sur les écrits de Fra-Paolo- Sarpi , qui sont restées inédites.
ALMIRA, ville épisc, in partibus , dans la Phénicie , près du Liban , et dont l'évêché est suffragant du patriarcat d'Antioche.
AïiàiRUS CENOMANENSIS (SANGTUS),ancienne abbaye d'iiommes au Mans ; elle avait été fondée avant 796.
ALMOLI (Salomon), rabbin du Levant au commencement du xvi" siècle. Il a publié , entre autres ouvrages : Interprétation des Songes; Constantinople et Amsterdam, 1637 et 1642. Voy. \ Bartolocci , Biblioth. magna rabbin. Wolf, Biblioth. Hebr., tom. I''^ p. 1042; tom. 111, p. 1027. Le Long, Biblioth. sacra, tom. III, p. 1179. De Rossi, Dizionar. stor. degli aut. Ebrei , p. 48.
ALMON. Voy. Alm.\th.
ALMONACliR (.lérôme), de l'Ordre de Saint- Dominique, mourut en 1604, après avoir professé la théologie à Burgos et à Alcala pendant plus de 40 ans, et avoir été consulteur de l'inquisition. Il a publié un Commentaire sur le Cantique des cantiques; Alcala, 1588, 2 vol. in-4". Possevin en fait le plus grand éloge. Voy. Echard, Script. Ordin. Pra'dicatorum.
ALMOSMINO-MOSGHÉ-BEN-BARUCH, c'està-dire Ai.MOSiNO-MoïsE, fils de Baruch. rabb. de Salonique qui vivait vers le milieu du xvie siècle, se distingua par son grand savoir et son habileté dans la prédication. Il a beaucoup écrit, et sur des matières diverses ; nous citerons seulement parmi ses ouvrages : les Mains de Moïse, commentaire sur les cinq Meghillôth {voy. ce mot); Salonique, 1572, et Venise, 1597; — 2° Chapitres de Moïse, comment, sur le Pirkê Avôth {voy. ces mots); Salon., 1563, in-4«; — 3" Corroborant les forces; Venise, 1588, in-4", recueil de discours composés en différentes circonstances; on y remarque trois Oraisons fu-
nèbres • — 4° Rempart de la force , commentaire manuscrit de l'ouvrage du philosophe arabe Abou-Ahmed-al-Gazali sur les opinions des phtïosophes^7oy. Bartolocci. Wolf. De Rossi, et Encyclopéd.iathoL, qui résume ces différents
^"aLMÙGHIM ou ALGUMIN, espèce de bois précieux que Salomon fit venir d Ophir et qui fut employé à la construction du temp e et a faire des instruments de musique. La Vulgate a rendu ce mot par ligna thyina du bois de thya qui est un bois odoriférant. Les interprètes et les philologues de nos jours l'entendent généralement du bakkam des Arabes, cest-a-dire du bois du Brésil. Voy. III Rois, x,41, 12. II Paralip., XI, 7, 9, 10, 11.
ALNA. Foî/. Aulne. • , -h j'a
ALNE , ou plutôt Alnevîck, Anuvtck, ville d Angleterre sur la rivière d'Aine, dans le Northumberland- on y célébra un concile {Concilium Alnense) l'an 709. Voy. Gaet. Morom, vol. I", p. 270.
ALNETUM. Voy. Aulnay.
ALODIE (sainte). Voy. NUNILLON.
ALOÈS , arbre des Indes dont le bois est odoriférant. Ce mot signifie aussi l'espèce de résine qui en découle, et qui chez les anciens servait à divers usages , entre autres a l'embaumement des corps morts. Voy. Proverbes, vn , 17. Cant. des cant., iv, 14. Jean, xix, 39. On trouve sur l'aloès des remarques intéressantes et utiles pour l'exégèse biblique dans Celsius, Hierobot. sacr., part. I, p. 135 et seaq. Rumphius, Herbar. Amboinens. tom. I, 1. 11, c. xi- XIII, p. 29 et seqq. J.-D. Michaelis, Supplem. ad Lexica hebraica, part. I, p. 32 et seqq.
ALOGES ou ALOGIENS {Alogi ou Alogiam), mot dérivé du grec, et qui signifie sans parole, sans verbe. Nom donné à des hérétiques qui niaient que Jésus-Christ fût le Verbe éternel. Voy. TertuL, rfe Prœwnpi. ,cap. ultimo. Augiist., de Hœres.. cap. xxxiii. Eusèbe, Hist.. 1. V. c. xxviii. Baronius, ad ann. 19(). TiUemont. Bergier, Diction, de théol.
ALOHÊ , père de Sellum , qui avait l'intendance de la moitié d'un bourg de Jérusalem. Voy. II Esdras, m, 12.
ÀLOlS (Pierre), jésuite , poëte et théologien , né à Caserte , mort en 16t}7, a laissé , outre Ceiiiuriœ Epigrammatum , un autre ouvrage : Commentarii in Evanyelia quadragesimœ ; Paris, 1658 , in-8o. Voy. mzzuchelli , Scrittori d'Italin. ALOISIUS LEGIONENSIS. Voy. LftON Aloï-
SIDS.
ALOMANCIE, divination par le sel, que la superstition a fait regarder comme sacré et divin. Bien des personnes croient encore aujourd'hui que le renversement d'une salière sur la table est l'annonce d'un malheur.
ALOPH ou ELOPH , ELIPHE (saint), en latin Eliphius, de la ville de Toul en Lorraine , souffrit le martyre l'an 362. Son père Euchaire, et ses trois sœurs Maine, Libaire ou Lihière , et Susanne, furent martyrs comme lui. Alof eut la tête tranchée pour la foi de Jésus - Christ . Le Martyrologe romain marque sa fête au 16 octobre , et celui de France cinq jours auparavant. Voy. Surius.
ALPHA, nom de la première lettre de l'alphabet grec , se trouve dans l'Apocalypse joint à Oméga, qui en est la dernière. Ainsi réunis ces deux mots signifient le commencement et' la fin. C'est Dieu qui s'applique ces paroles à lui-même, nous montrant par là quil est à la fois et le principe d'où émane toute créature et la tin dernière en laquelle seule on peut trouver
ALST