XII. ALVAREZ PÉGASE. Voy. Pégase
ALVAROTTO (.Tacques), né à Padoue en 1385,
et mort en 1453, fut professeur de droit féodal à Padoue, et juge à Florence et à Sienne. Son ouvrage le plus connu, et que les jurisconsultes italiens citent très-souvent, est Lectura in vstts
/pii(/orii»r, Venise, 1476; il a été souvent réimprimé. Toy. Mazzuchelli, Scrittori d'Iialia.
ALVARÙS (Paul), né à Cordoue, d'où son nom latin Alvarus Cordubensis , mort en 861. On a de lui : l^» une Vie de saint Euloge , dans Schott, Hispania illustrata , tom. IV, p. 223, édit. Francfort, 1608, et dans Acta Snnctoruni . au 11 mars ; — 2" Quelques lettres insérées dans Bihlioth. Patrum; Paris. 1589, tom. IX, p. 332.
ALVELDA ou ALBELDA (Jean Gonzalez de), dominicain espagnol, né à Navarette, dans la vieille Castille, mort en 1622, après avoir professé avec distinction dans l'université d'Alcala, a laissé : Commentariorum et Dis/nitationum in primam partem Summœ S. Thotnœ de Aquino; -\lcalaj 1621 ; Naples, 16157. Voy. le P. Echard, Script. Ord. Prœd., tom. II , p. 427 , et le P. Serry, Hist. des Congreg. de Auxiliis, col. 608 et 767. ,
AL VIN (Etienne) a publié : Tractatus de potestnte episcoporum , ahbatum, aliorumque prœlatorum; Pans, 1614, in -8". Cet ouvrage a été mis à Vindi'x le 16 mars 1621.
ALVINTZI (Pierre), pasteur en Hongrie, né en Transylvanie dans le xvii* siècle, fut trèszélé pour sa secte. Il a publié en hongrois plusieurs ouvrages de controverse, parmi lesquels V Itinéraire catholique, 1616; il y examine laquelle des deux religions, la catholique ou la protestante , est la plus ancienne , et diu-era jusqu'à la fin du monde. Voy. Lampe , Hist. ecctes. reformata; in Hungariœ, p. 419-424. Cattau, dans la Biogri univers.
ALVISET (dom Benoit), savant bénédictin, né à Besançon au commencement du xvii= siècle, mort l'an 1673, au monastère de Saint-Honorat. dans les lies de Lerins, entra dans la congrégation du Mont-Cassin soUs le nom de Virgtnius. On a de lui : Murenulœ sacrœ vestis sponsœ régis œterni vermiculutœ ; opus dp privilegiis Ordt/ium regularium ; Venise , ItHrl , in-4" ; ouvrage qui fut mis à V Index, et qui cependant fut réimprimé en 1673, sans correction, à Kempten (Campidona), abbaye de la Saxe. Voy. D. Calmet, Bihlioth. Lorraine. Feller, Biogr. univem.
I . ALYPE ou ALIPE {A lipius), prêtre de l'Église de Constantinople , vivait en iiiîfJ, a écrit à saint Cyrille une lettre dans laquelle il l'exhortait à combattre l'hérésie de Nestorius. Voy. les Conciles . tom. III, p. 785.
IL ALYPE (saint) était de Tagaste, ville de Numidie, disciple de saint Augustin, qui avait été manichéen comme son maître, et qui reçut avec lui le baptême dans l'église de Milan par les mains de saint Ambroise. Il fut nonunc évêque de Tagaste en 394. Le Martyrologe romain fait mention de lui au 15 aoiit. Voy. saint Augustin , Confe^., 1. VI , VII, VIII, epist. 22, 23 , 24 ,25. Saint Jérôme, epist. 82.
III. ALYPE LE STYLITE (saint), ainsi surnommé parce qu'il demeura M ans sur une coi lonne. Il était d'Andrinople , petite viUe de la Paphlagonie, et vivait au commencement du vn*^ siècle. Les Grecs font sa fête le 2ii novembre. Il est appelé Olympe dans les calendiiers moscovites, et Stylien dans le Maityrologe romain.
ÀLYTARQUE, mot grec qui signifie à la lettre chef des licteurs . désigne . en terme de liturgie , le prêtre qui , dans l'Église d'Antiocho, était spécialement chargé d'ordonner les cérémonies publiques, et de veiller à ce qu'elles ne fiissent pas interrompues. L'alytarque était changé tous les quatre ans.l'oy. Epoch. Syror., p. 220.
ALZEDO (Maïu-ice), est auteur de l'ouvrage
AMÂL