‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 112 sur 1220 · XIX · texte numérisé non relu

XIX

intitulé : de Prœcellentiu episc. dignitutij deque episcopi fnnctionibus ac ■potestaie tncredtta sibi ecdesin regenda, visitanda, adnunistranda, nnnon de qeneralis vicarii auctontate ; Lusduni, 1630, 111-8». Ce livre a été mis à V Index le 18 clec. 1648] avec la clause dnnec corrigatur. AMAAD, ville de la tribu d'Aser. Voy. Josue,

AMABLE (saint) , en latin Amahilis Ricomaqensis, prêtre, curé et patron de Riom, en Auvergne, mourut en 474 à Glermont. Son corps fut transporté vers la fin du x« siècle à Riom , dans l'église Saint -Bénigne, cpii a pris son nom. Ou fait la fête principale de saint Amable le 11 juin, qui est peut-êtie le jour de sa translation; car il est mort le !«' novembre. Foy. Grég. de Tours, de Gloria confessorum. bavaron, Orig. des éql. de Clermont.

II. AMABLE DE RIOM (saint), Ricomagus sancti Amubilis , ancienne abbaye, située dans la ville de Clermont, en Auvergne. Elle fut fondée en 1077 par Durand, évêque de Clermont , et sécularisée par le pape Paul III, dont la bulle du 24 août 1548 ne fut mise à exécution que le 23 mars 1570. Voy. Sainte -Marthe, Gnllia vhristiuria. tom. II , col. 388, 392, nov. édit.

AMADASSÀ ou Demu Amadassa, ville épisc.

d'Asie , dans la l"-» province de la Phrygie salutaire, sous la métropole de Synnade. Vog. De Coirimanville , /"■« Table alphabet., p. 12.

AMADATHI , père d'Aman , de la race des Ainalécites. Voy. Esther, iii,l.

AMADESI (Joseph-Louis), canoniste italien , né à Livourne en 1701, mort à Rome en 1775, a publié : 1» de Jurisdictione Havennatum archiepiscoponim, etc. ; Ravenne , 1747 ; — 2° de Jure Ravennatum archiepiscoporum deputandi notarios, etc. ; Rome, 1752; — 3" de Comitatu Argenfano, etc.; ibid., 1763. Voy. Mazzuchelli, Scrittori d'Italio.

AMADEUS GUIMENIUS. Voy. Moya.

AMAITRE ou AMATRE, AMATEUR (saint), né à Auxerre , fut évêque de cette ville vers 388, et mourut en 418. Il avait été fiancé par ses parents sans être consulté. Aussi le jour de son mariage il persuada son épouse de se consacrer à Dieu ; ce qu'il fit de son côté. Les anciens bréviaires d' Auxerre marquent sa fête au 1""^ mai, jour de sa mort. Sa Vie, écrite par le prêtre Etienne, Africain, se trouve dans BoUandus.

AMAL , quatrième fils d'Hélem , de la tribu d'Aser. Voti. l Paralip., vu, 35.

I. AMALAIRE FORTUNAT (Amalarius Fortimotus), archevêque de Trêves en 810, fondateur de l'Église d'Hambourg , mourut en 814. Il a composé un Traite' du baptême faussement attribué à Alcuin, qui est mort en 804.

II. AMALAIRE -SYMPHORIUS, diacre de l'Église de Metz, puis prêtre, ensuite abbé d'Hornbal, enfin archevêque de Lyon, avait étudié sous Alcuin. On a de lui : 1» Traité des Offices ecclésiastiques , qu'il publia d'abord en 820 , mais qu'il donna de nouveau avec beaucoup d'améliorations après un voyage fait à Rome. La meilleure édition est celle de la Bibliothèque des Pères de Lyon; — 2° Y Ordre de l'Antiphonier ; — 3» VOffice de la Messe; — i<> des Lettres; ~ 5« une Règle des Chanoines. Voy. Dom Ceillier, Hist. génér. de? aut. sacr. et eccle's.

I. AMALBERGE (sainte), veuve, née au commencement du vn^ siècle, et morte vers 670. Après s'être maiiée deux fois , et avoir eu plusieurs enfants qui sont au nombre des saints , elle prit le voile de reUgion dans le monastère de Maubeuge , où elle finit ses jours , tandis que , de son côté , son second mari se consacra

à Dieu. On célèbre sa fête Je 10 jnni, jour de sa mort, lov- Gaet. Moroni, vol. F', p. 293, 2i»4.

IL AMALBERGE (sainte), vierge, née dans le pays des Ardennes vers 741 , se lit religieuse à Munster-Bilsen, après avoir servi Dieu dans le monde dès sa plus tendre enfance. Elle mourut en 772. Sa fête principale se fait le 10 juillet. Voy. Gaet. Moroni, vol. I", p. 293.

I. AMALEC, fils d'Eliphaz et petit-lils d'Esaii , succéda à Gatham dans le gouvernement de l'Idumée. Voy. Genèse, xxxvi, 12, 16, etc. .

IL AMALEC, montagne dans le pays d'Ephraïm. Voq. Juges, xii, 15.

AMALECITES , descendants d Esau par Amalec, selon l'opinion commune, fut un peuple puissant qui demeura dans l'Arabie Déserte, entre la mer Moi-te et la mer Rouge. Les Hébreux les défirent plus d'une fois; et depuis leur dernière défaite , qui arriva sous Saiil , ils ne paraissent presque plus dans l'histoire. D'habiles interprètes ont prétendu que c'était un peuple qui descendait de Chanaan , et différent des descendants d'Amalec. Nous avons rapporté dans YEncqclop. cathol. les raisons sm- lesquelles ils fondent leur sentiment. Voy. Exode, xvii, 8. Juges , VIII, 3 , etc. Voy. aussi Relandi Palœstina illustrata,i>.i'10-\ll- J.-D. Michaelis, Supplément a ad Lexica hebraïca, p. 1927, 1928. Pocockii. Spécimen hist. Arah., p. 139 de l'ancienne édit. et p. 50, 179 de l'édit. d'Oxford, 1806.

AMALFI (Amalphis), ville épisc. d'Italie, dans la province citérieure du royaume de Naples. Il y eut un évôché avant l'an 600; Jean XV l'érigea en métropole en 987. Voy. De Commanville , I''" Table alphabet., p. 12. Gaet. Moroni , vol. I", p. 294 et suiv.

I. AMALRIC (Augier d'), en latin Almaricui Augeri, né à Béziers, fut nommé abbé du monastère de Sainte-Marie-des- Aspirants , en Allemagne , en 1362. Il a laissé un recueil intitulé Chronicon pontificale, qu'il se vantait d'avoir rédigé sur plus de 200 autres chroniques. Cette chronique va jusqu'à Jean XXII. On la trouve dans Eckhart, Corpus hisforicum medii œvi, tom. II , in-fol. ; Leipzig, 1723, et dans Muratori, Rerum Italie, scriptores, tom. III, Milan, 1734. Voy. Vossius, de Hist. lut., lib. III, c. i.

IL AMALRIC (François de Sales), vicaire général de Tulle , se fit un nom comme prédicateur ; il fut désigné pour prêcher le carême de 1793 à la coiu-; mais les événements l'en empêchèrent. On a de lui , entre autres ouvrages : 1" Cours de morale pour les jeunes demoiselles, à l'usage des maisons d'éducation dKcouen et de Saint-Denis, 1803, 2 vol. in -12 ; 2* édit., 1808 ; — 2" le Missionnaire selon CÈvanqile; Paris, 1820, in-12.

AMALTÉO ( Corneille ) , poëte italien , mort en 1606, est principalement connu pour avoir rédigé dans le latin le plus pur le Catéchisme romain.

AMAM , ville échue en partage à la tribu de Juda. Voy. Josué , xv, 26.

AMAMA (Sixtinus), théologien prolestant, né dans la Frise occidentale, et mort en 1629, fit ses études à Francker, sous le savant Driisius, et devint professeur d'hébreu à l'Université. On a de lui : l" Censura Vulgatœ latinœ editionis Pentateuchi; — 2» Bybekche Conferencie; Amsterdam , 1623; — 3» Àntibarbai-us Bihlicus; Amsterdam, 1628, in-4'- ; ouvrage condamné par la congrég. de Y Index le 4 mai 1709 ; — 4» une dissertation intitulée de Nomine Tetragrammato; Francker, 1620, in -8». Amama ne dissimule pas sa haine contre tout ce que les catholiques vénèrent le plus; il critique avec

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