‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1135 sur 1220 · XXXV. JACQUES VORAGINE. Voy. Jacques, n" XXXIII · texte numérisé non relu

XXXV. JACQUES VORAGINE. Voy. Jacques, n" XXXIII

JACQUET (Pierre), jurisconsulte , né à Grenoble, mort en 1766, était avocat au parlement de Paris. Outre plusieurs ouvrages sur le droit civil, il a laissé : La Clef du Paradis, ou Prières chrétiennes extraites des meilleurs livres de l'Église; Paris, 1766, in -12. Voy. la Nouv. Biogr. génér.

I. JACQUIER (François), mathématicien, né à Vitry-le-Français en 1711 , mort à Rome l'an 1788, entra dans l'Ordre des Minimes , et j)assa en Italie, où il devint professeur d'Écriture sainte au collège de la Propagande. Outre plusieurs ouvrages sur les mathématiques , il a laissé : Institutio philosophica ad stuaia theologica potissimum accommoduta ; 1757, 6 vol. in-12. Voy. Feller, Biogr. univers.

II. JACQUIER ( Nicolas ) , dominicain , né à Dijon , mort en 1472, se distingua par son zèle pour le salut des âmes. Il devint inquisiteur de la foi , parcourut la Flandre , où il prêcha avec succès , et se rendit en Bohème , l'an 1460, pour combattre les Hussites. On a de lui , outre un manuscrit intitulé De Calcatione dœmonum : l» De Sacra Communione, contra Hussitas ; Tournai, 1466 ; — 2» Flagellum hœreticorum fascinariorum; Francfort, 1581. Voy. le P. Échard, Scriptor. Ordin. Prœdic, tom. I, p. 847.

JACQUIN ( Armand - Pierre ) , chapelain de l'église cathédrale d'Amiens, né à Amiens en 1721, mort vers l'an 1780, devint historiographe du comte d'Artois et membre honoraire des académies d' Arras, de Rouen et de Metz. Outre des ouvrages purement littéraires , il a laissé ; !•> Sermons pour PAvent et le Carême; Paris, 1769,2 vol. in-12; —2° Entretien sur les romans; ouvrage moral et critique; ibid., 1755, in-12; — 3° Lettres philosophiques et théologiques sur l'inoculation de la petite vérole; ibid., 1756, in-12; l'auteur cherche à prouver que la religion condamne l'inoculation. Voy. Feller, Biogr. univ. La Nouv. Bioqr. génér.

I. JACQUINOT( Barthélémy), jésuite, né à Dijon en 1569, mort à Rome l'an 1647, fut successivement recteur du grand colley de Lyon, supérieur des maisons professes de Toulouse et de Paris, provincial des cinq provinces que les Jésuites avaient en France, puis assistant du général pour la France. Il a laissé : 1» Adresse pour vivre selon Dieu dans le monde; Paris, 1614, in-16; traduit en latin par le P. Monod,sou3 ce titre : Hermès christiunus; Lyon, 1629, et par l'auteur, sous ce titre : Via et ratio vitœ ad Dei cultum instituendœ ; Paris, 1636.; — 2» L'Église prétendue réformée n'est pas l'Église de Dieu; Toulouse, 1623, in-12 ; — à" Le Chrétien au pied des autels, etc.; ibid., 1640; trad. en latin par l'auteur, sous ce titre : Chrislianus ad aras, etc.; Lyon, 1646. Vou. Papillon, Biblioth. des Aut. de Bourgogne. Richard et Giraud.

IL JACQUINOT (Jean), jésuite, né à Dijon en 1606, mort à Chàlons l'an 1653, fut recteur des collèges de Chàlons en Champagne et de Nancy, On lui doit ; 1" La Gloire de suint Joseph; Dijon, 1645, in- 12; — 2" Bouquet sacré fuit de pieuses affections envers Jésus; Chàlons , 1646, in-S», et îsancy, 1(352, in-12; — 3» Abrégé de la Vie de saint Joseph ; Chàlons, 1650. in-8".

JACSENIUS ou JASCENIUS ( Bonaventure ), de l'Ordre des Frères- Mineurs au xvii* siècle, fut premier définiteur de la province de son Ordre en Angleterre et gardien du collège des Anglais à Douai. Il a laissé : Introduction au palais de la vérité; Malines et Milan, 1616. Voy. le P. Jean de Saint- Antoine , Biblioth. univers. Francise, tom. I, p. 334.

JACULATOIRE {Jaculotorius). On appelle Oraisoiis jaculatoires les aspirations ou prières courtes et ferventes qu'on pousse du fond du cœur, comme des traits vers le ciel, même sans prononcer des paroles. La plupart des versets des psaumes sont des prières de celte espèce ; tel est le verset Deus in adjutorium, etc., que lÉglise a placé à la tête de toutes les heures canoniales. Les auteurs ascétiques recommandent l'usage fréquent des oraisons jaculatoires à tous ceux qui veulent s'élever à la perfection chrétienne. Elles servent à rappeler le souvenir delà présence de Dieu, à écarter les tentations et à sanctifier toutes nos actions. Voy. Bergier, Diction, de théol.

JADA , fils d'Onan , et un des descendants de Juda. Voy. I Paralip., ii, 28, 32.

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