XLIX. JEAN GU ALBERT (saint). Voy. Gual
BERT
L. JEAN L'AUMÔNIER (saint), patriarche d'Alexandrie , né à Amathonte , dans l'Ile de Chypre, mort l'an 616, fut promu malgré lui à lépiscopat l'an 606. Doué d'une charité sans bornes , il se lit donner la liste de tous les pauvres de la ville, et, quoiqu'ils fussent au nombre de 7,500, il parvint à suflire à tous leurs besoins. Il déploya un zèle extraordinaire à purger son Église des hérésies de Pierre le Foulon , des Sévériens ou Acéphales, et des autres , et il secourut un grand nombre de personnes qui avaient été obligées de quitter Jérusalem lorsque cette ville fut saccagée par les Perses. 11 envoya même à Jérusalem des denrées, de l'argent, et des ou
JEAN
vriers pour rebâtir les églises. Il se retira à Amathonte au moment où les Perses menaçaient d'envahir lÉgypte. Les Grecs célèbrent sa tète le 12 novembre , et les Latins, le 23 janvier, tom. IL Aloysius Lippomani, Hixtoriœ de l'ilÎM Sauctomm cum srholiis, au 12 novembre. Siirius , De Pi'ohntit Snnctorum Vitis.
LI. JEAN L'HERMITE (saint), né à Lycopolis , dans la Thobnïde , mort vers l'an 395, exerça jusqu'à l'âge de vingt-cinq ans l'état de cliarpeutier et de menuisier. Vers l'an 328, il quitta le monde pour se mettre sous la conduite d'un vieillard expérimenté, puis il vécut pendant cinq ans dans divers monastères, et il se retira enfin dans une montagne déserte, située à deux lieues de Lycophe . où, après trente ans de pénitence, Dieu l'honora du don de prophétie. On célèbre sa fête le 27 mars. Voij. Rulin , Vies des Pères du désert, 1. H. Pallade , dans son Histoire Lausiaque. Cassin. Institutions monastiques. Bulteau , Essai de l'hist. monastique de l'Orieiit.
LU. JEAN LE SILENCIAIREou SILENCIEUX (saint), né à Nicople , en .Arménie, Tan 454, mort en 557, bâtit à l'â^e de dix -huit ans un monastère dans lequel il se renferma avec dix personnes d'élite. L'an 482 il fut élu évéque de Colonie en Arménie ; mais il quitta son diocèse pour aller en Palestine, et il se retira dans la laure de saint Sabas , où on l'employa aux offices les plus bas et les plus pénibles. Saint Sabas, reconnaissant en lui une vertu extraordinaire, voulut qu'il se livrât uniquement à la contemplation. L'an 503 il se retira dans le désert de Rube , où il vécut pendant neuf ans dans un silence parfait; puis saint Sabas, l'ayant ramené dans sa laure , le renferma dans une cellule, où durant quarante-sept ans il observa un silence complet. Les Grecs honorent sa mémoire les 3, 7 et 8 décembre , et les Latins , le 13 mai. Voy. BoUandus. Bulîeau, Essai de l'Hist. monast. de l'Orient.
LUI. JEAN NÉPOMUCÈNE (saint) , martyr.
V07J. N'ÉPOMl CÈNE.
LIV. JEAN-BAPTISTE DE VALENCIENNES (SAINT-), abbaye de l'Ordre de Saint-.\ugustin, située à Valenciennes , dans le diocèse de Cambrai. Fondée, dit-on, en (380 pour des religieuses bénédictines, elle fut donnée par Pépin, roi de France , à des chanoines séculiers , auxquels succédèrent des chanoines réguliers. Ces derniers ayant été obligés de céder leur monastère aux chanoines séculiers, y furent réintégrés vers le milieu du xii* siècle. Cette abbaye appartenait autrefois à la congrégation d'Àrouaise. Voy. la Gallia Christ., tôm. III, p.
LV. JEAN D'ANGÉLY (SAINT-), en latin Angeriacum , abbaye de l'Ordre de Saint-Benoit, située dans la ville du même nom, en Saintonge , au diocèse et à cinq lieues de Saintes ; elle fut fondée , au ix» siècle , par Pépin , roi d'.Aquitaine, en l'honneur de saint Jean-Baptiste. Ce monastère ayant été détruit par les Normands en 867, fut rétabli au x» siècle; il appartenait à la congrégation de Saint- Maur. Voy. D. Vaissette , Géogr., hist. écriés., tom. "VI, p. 555. Richard et Giraud.
L\I. JEAN DE CASTELLE ou DE LA GAS- TERA (SAINT-) ou LA GRÂCE-DIEU , abbaye de l'Ordre de Prémontré située dans le diocèse d'^Vire, sur r.\dour. On prétend qu'elle appartint d'abord à l'Ordre de Saint-Benoit, quelle existait dès l'an 1073, et que l'an 1155 le comte et la comtesse de Bigorre la dotèrent de leurs biens et la donnèrent à desreligieux de la Chaise- Dieu ; d'où vient que l'on dit la Grdce-Dieu, fille
de la Chaise-Dieu. Voy. la Gallia Christ., tom. I, col. 1182. et Compar. Chaise, n° I.
L'y!!. JEAN DE FALAISE (SAINT-), abbaye de 1 Ordre de Prémontré, située dans un faubourg de Falaise . au diocèse de Séez, en Normandie. Ce fut d'abord un hôpital fondé l'an 1127, par un habitant de Falaise; l'an 113i, on V bâtit une nouvelle église sous le nom de Saint- Jean-Baptiste, et on y établit des clercs, qui embrassèrent la règle de Saint-.\ugu8tin ; mais, en 115'J, ce monastère fut cédé aux religieux de Prémontré, qu'on y appela de l'abbaye de Saint- Josse-aux-Bois. Voy. la Gallia Christ., tom. II, col. 754. Richard et Giraud.
LVJIl. JEAN DE LA CASTERA (SAINT-)- Voy. Jean, n" LVI.
LIX. JEAN DE LAON (SAINT-), abbave de l'Ordre de Saint-Benoit située dans la ville de Laon , et fondée , vers l'an 640, par sainte Salaberge, pour des religieuses, qui plus tard tombèrent dans un tel relâchement, qu'on leur substitua des religieux. L'an 1648, cette abbaye fut unie à la congrégation de Saint-Maur.
LX. JEAN DE SENS (SAINT-), abbaye de l'Ordre de Saint-Augustin située dans la ville de Sens. Elle fut fondée au vi« siècle par Heraclius, archevêque de cette ville, qui y mit des religieuses; plus tard on leur substitua des chanoines réguliersdelacongrégation de France dite de Sainte - Geneviève , lesquels occupaient cette abbaye, dont la mense abbatiale était unie à l'archevêché de Sens.
LXI. JEAN DES PRÉS (SAINT-), abbaye de l'Ordre de Saint-.\ugnstin située au diocèse de Saint-Malo, en Bretagne. On ignore en quel temps et par qui elle fut fondée. On y avait introduit la réforme des chanoines réguliers de la congrécation de France.
LXii. JEAN DES VIGNES (SAINT-), abbaye de l'Ordre de Saint-Augustin située dans la ville de Soissons, et fondée par Hugues, seigneur de Château-Thierry en 1076. Ce monastère , environné de vignes , un des plus considérables de France, était depuis l'an 1552 enfermé dans l'enceinte de la ville; il n'a jamais eu besoin de réforme. Voy. la Gull. Christ., tom. IX, col. 456. Richard et Girand.
LXIII. JEAN EN VALLÉE (SAINT-), abbaye de l'Ordre de Saint -.\ugustin située dans un faubourg de Chartres. D'après le nécrologe de ce monastère, un prêtre nommé Tealdus en fonda l'église l'an 1038; mais elle ne fut érigée en abbaye qu'en 1099, par "Yves de Chartres, qui y appela des chanoines réguliers de Beauvais. Plus tard on y introduisit les chanoines réguliers de la congrégation de France. Voy. la Gallia Christ., tom. VIII, col. 1310.
LXIV. JEAN-LEZ-AMIENS (SAINT-), abbaye de l'Ordre de Prémontré fondée au xii» siècle , près d'Amiens; elle porta d'abord le nom de Saint-Firmin , et prit ensuite celui de Saint- Jean-Baptiste. Détruite en 1358 par quelques habitants d'Amiens, et, l'an 1597, par les Espagnols, dans la crainte qu'elle ne servit de retranchement aux Français, en cas qu'ils voulussent reprendre la ville , cette abbaye a été rebâtie plus tard dans l'enceinte d'Amiens. Voy. Richard et Giraud.
LXV. JEAN (Le bienheureux), abbé de Gorze, en Lorraine, né à Vendière, village situé sur les limites des territoires de Metz et de Toul, mort au mois de février de l'an 973, se retira auprès d'Humbert, saint reclus de Verdun, et d'un autre solitaire nommé Lambert, dans la forêt d'Argone. Après avoir visité les monastères et les ermitages de l'Italie, il retourna à
JEAN
Verdun, ot, avec le concours d'Humbert, il réforma l'abbaye de Gorze. Il exerça les fonctions de procureur et de cellérier de ce monastère, et donna à tous les religieux les plus beaux exemples de vertu. L'an 956, Othon I"' l'envoya en ambassade vers Abdérame, roi des Maures, en Espagne ; et, dans ce voyage, Jean fut non moins apôtre qu'ambassadeur. A son l'etonr, on le nomma abbé de Gorze, emploi qu'il remplit pendant treize ans avec une sagesse peu commune. On célèbre sa fête le 27 février.
LXVI.JEAN DE COLOGNE (Le bienheureux), dominicain de la province d'Allemagne, mort le 9 juillet 1572, obtint de ses supérieurs la permission de servir les villages de Hollande, qui étaient privés de tout secours spirituel, et il réussit à réparer les dégâts que l'hérésie avait causas dans la paroisse de Hornes. Les hérétiques le jetèrent en inison avec les prêtres, les reUgieux et les fidèles «jui gémissaient déjà dans leurs fers; et, après leur avoir fait souffrir toutes sortes d'opprobres et de tourments, ils voulurent les forcer à abjurer la présence réelle de Jésus- Christ dans l'Eucharistie, et les obliger à renoncer à l'obéissance due au pape. Ces généreux martyrs prêchèrent, au contraire, les vérités qu'enseigne l'Église romaine. Aussi les calvinistes, irrités, les lièrent-ils ensemble et les conduisirent-ils à Brille, lieu de leur supplice, au milieu des insultes de la populace hérétique. Clément X les a mis dans le catalogue des bienheureux, et a permis qu'on célébrât leur fête tous les ans. Foy. Devienne, Vie des Saints, t. III.
LXVII. JEAN DE LIGGI(Le bienheureux), dominicain, né à Cacabi, en Sicile, vers l'an 4400, mort en 1511 , éprouva dès sa naissance toutes les rigueurs de la pauvreté , et fut nourri par une femme pieuse qui eut pitié de sa détresse; car il avait perdu sa mère, et son père n'avait pas le moyen de payer une nourrice. Humble et dévot dès son enfance, il croissait en âge et en vertu. Il s'appliqua à l'étude des saintes Écritures, devint un prédicateur éloquent, et propagea de toutes ses forces la dévotion du Rosaire. Chargé par ses supérieurs de gouverner la province de Sicile, il montra en toute occasion une rare prudence et un grand zèle pour l'observance régulière. Benoit XIV a approuvé son culte, et a permis à son Ordre ainsi qu'au clergé de Palerme de célébrer sa fête.
LXVUI. JEAN DE MONTMIREL ou MONT- MIRAIL(Le bienheureux), en \à.Xin De Monte Mirabili, de l'Ordre de Citeaux, né au château de Montmirail,dans la Brie, vers l'an 1165, mort le 29 septembre 1217, se maria d'abord, eut trois fils et trois filles, et fut en grande faveur à la courde Philippe-Auguste. Cependant, convaincu de la vanité du inonde, il se retira à Montmirel, où il consacra son corps à la pénitence et ses biens â la charité. Le jour de l'Ascension de l'an 1210, il prit l'habit de l'Ordre de Citeaux dans le monastère de Long-Pont, à trois lieues de Soissons, où il vécut dans l'exercice des fonctions les plus humbles et les plus pénibles. Sa fête est placée au 29 septembre. Voy. Jean-Baptiste Machault, Vie du bienheureux Montmirel. Ange Manrique , Cistet-certsium annalium Libri.
JEAN DE SALERNE. Voy. Jean, n" CVII. -
LXIX. JEAN, abbé de Kaite, vivait au vi' siècle. On lui doit : 1° une Lettre, adressée à saint Jean Climaque; — 2» un Éloge eiàes Commentaires sur VEchelle de ce Père ; ces ouvrages se trouvent dans les Bibliothèques des Pères.
LXX. JEAN, patriarche de Constantinople, vivait en 517. On a de lui : l'' trois Lettres au Itnpe Hormisdas: — 2" une Lettre à Jean de Jé-
rusalem; — S» une Lettre à Epiphane, évéque de Tyr; elles ont été insérées dans les Conciles, tom.IVetV.
LXXI. JEAN, moine italien, mort vers l'an 945, fut d'abord chanoine à Rome, puis il vint en France, et entra dans le monastère de Cluny. Pins tard, revenu en Italie, Jean fut prieur de l'abbaye de Saint-Paul, à Rome, qui avait été réformée par Odon. 11 a laissé : 1» Vie de saint Odon, donnée par Mabillon, Acta Sanctortim, tom. VII, p. 152; — 2" des extraits des Moralia de saint Grégoire. Voy. VHist. littéraire de la France, tom. VI. La Nouv. liiogr. ge'ne'r.
LXXII. JEAN, abbé de Saint-Arnoul de Metz, mort vers l'an 977, succéda en 960 à Anstée, dans l'administration de l'abbaye de Saint-Arnoul. On a de lui : 1" Vie de sainte Glodesinde , que l'on trouve dans Mabillon, Acta Sanctor., tom. II, col. 1087; — 2» Vie de saint Jean de Vendière, abbé de Gorze, insérée dans Bollandus, tom. III du mois de février. Voy. la Gallia Christ., tom. XIII, col. 900. Hist. litte'r. de la Frowce, tom. VII. La Nouv. Biogr. qénér.
LXXIll. JEAN ou JEANNELIN," abbé de Fécamp, né sur le territoire de Ravenne, mort en 1079, vint en France avec Guillaume, abbé de Saint-Bénigne de Dijon, et se rendit expert dans les sciences. D'abord prieur de l'abbaye de Fécamp, Jean en devint bientôt abbé, et fut consacré par Hugues, évêque d'Avranches. En 1032, il fut chargé de réformer l'abbaye de Blanzy, qu'il fit gouverner par un de ses moines; et dans ses démêlés avec l'archevêque de Rouen il sut mettre le pape Pascal II dans ses intérêts. En 1052, Jean fut élu abbé de Saint-Bénigne ; et , avant de mourir, il voulut visiter la Palestine, où il fut fait prisonnier par les Musulmans; on pense qu'il ne revint pas en France avant l'année 1076. On a de Jean : 1» un Recueil de Prières, dont Mabillon a donné la préface dans ses Analecta, tom. I, p. 133; dans le recueil intitulé Meditationes S. Augustini , on trouve trois chapitres empruntés à l'ouvrage de l'abbé Jean ; — 2° des Lettres, qui ont été insérées dans Mabillon et Martenne.On lui attribue De Divina Confemplatione, imprimé sous le faux nom de Jean Cassien, sous ce titre : Confessio theologica; 1539. Voy. la Gallia Christ., tom. XI, col. 206, VHist. littér. de la France, tom. VIII , p. 48. La Nouv. Biogr. qénér.
LXXIV. JEAN ou JEAN DE BAYEUX, évêque d'Avranches, puis archevêque de Rouen , mort en 1079, était lils de Raoul , comte de Bayeux. Il montra toujours le plus grand zèle pour le maintien de la discipline ; mais la violence de son caractère lui suscita de nombreux ennemis. Il a laissé : Tractatus de officiis ecclesiasticis, ou Encliiridion consuetudinarium , liber de diversis consuetudinibus Ecclesiarum ; Rouen, 1679, in-8»; cet ouvrage a eu de nombreuses éditions. Voy. la Gal/ia Christ., tom. XI, col. 31, 475. UHist. littér. de la France, tom. VIII, p. 48. La Nour. Biogr. génér.
LXXV. JEAN , moine de Bèse, mort vers l'an 1120, a laissé : Besuensis monasterii Chronicon , qui a été donnée par D. Luc d'Achéry, Spicilegiurn, tom. I. Voy. la Nouv. Biogr. génér. VHist. littér. de la France . tom, X, p. 270.
LXXVI. JEAN, patriarche d'Antioche, qui vivait au xii« siècle, a laissé un Traité contre la coutume de donner des monastères à des laïques ; cet ouvrage se trouve dans Cotelier, Monuments de l'Eqlise qrecque, tom. I.
LXXVII. JEAN (Benoit de SAINT-), bénédictin de la congrégation de Saint- Vannes, qui vivait au xvn^ siècle, a laissé : Des Bénédictions
JEAN
JFAN
et des grâces accordées n l'Ordre de saint Benoît et des excellences de la rèijle du même saint; Paris, 4629. Voy. Hœfften, Disquis. monast., p. 193.
LXXVIII. JEAN ARGIROPULE, écrivain grec du XV* siècle. On lui doit : De la Procession du Saint-Esprit, pour la défense du décret du concile de Florence; cet ouvrage a été donné par AUatius, Grèce orthodoxe, tom. I.
LXXIX. JEAN BALISTARI, dix-septième général de l'Ordre des Carmes, né en Catalogne, mort à Majorque en 1374, a laissé : 1» Traité de la guerre de f Eglise militante contre les attaques de r Antéchrist : — 2° Commentaire sur les Sentences;— 3° des Sermons.
LXXX. JEAN - BAPTISTE NOVAMALA ou TROVAMALA. t oî/.Trovamala.
LXXXI. JEAN - BAPTISTE SALVIS ou DE SALIS, frère mineur, mort vers l'an 1194, est auteur d'une Somme de cas de conscience appelée Bnptùtinienne; Paris, 1499.
LXXXII. JEAN BASSOLIS, frère mineur au xiv« siècle, fut disciple de Scot et appelé communément le Docteur d'ordre, Doctor ordiuatissimus; il professa à Reims et à Malines. On a de lui un Commentaire sur les Sentences: Paris,
LXXXIII. JEAN CALDERIN . jurisc. de Bologne au xive siècle, a laissé plusieurs ouvrages de droit, parmi lesquels nous citerons :1" Traité de Tinterdit ecclésiastique ;yenise,i^i; — 2"des Conspils: Lyon, 1536.
LXXXIV. JEAN CANON , de l'Ordre des Frères Mineurs, né en .Angleterre, vivait au xiv siècle. On a de lui : 1» Commentaire sur le Maître des Sentences; — 2" des Leçons; — 3° des Questions; — 4» un Traité sur la Physique d'Aristote; ces ouvrages ont paru à Venise en 1492.
LXXXV. JEAN CHRYSOSTOME, capucin, né à Béthune au xviii» siècle. On a de lui • 1» Paraphrase sur le Psaume CXVIII; 1736, in-12; trad. en italien; 1739; — Paraphrases sur les Psaumes de la Pénitence ;llM),\n-i2\ — 3" Abrégé de la Vie du B. Séraphin à Monte Granario, capucin; 1738, in-12; — 4o Abrégé historique des Vies du P. Laurent de Brindisi , général de V Ordre des Capucins, et du vertueux frère Bernard de Corléon: 1751, in-12.
LXXXVI. JEAN CYPARISSIOTE ou LE SAGE, écrivain grec du xiv« siècle, a laissé : 1» Les Transgressions palamiques: ouvrage dirigé contre Palamas ; — 2» Exposition matérielle de ce que les théologiens disent de Dieu: donné en latin par Turrien ; Rome, 1581; ce livre se trouve aussi dans les Bibliothèques des Pères.
LXXXVII. JEAN D'ÀNAGNIA, jurisc, professeur et archidiacre de Bologne, qui vivait au xv« siècle , est auteur de Commentaires sur les Décrétâtes : W\\an, 1492. 1497; Lyon, 1546.
LXXXVIII. JEAN WAiiliRt{JuannesA7idreœ), célèbre jurisc, né a Mugello, mort à Bologne en 1348, professa pendant quarante -cinq ans dans cette dernière ville. On a de lui : l" Novelles ou Commentaires sur les cinq livres des Décrétâtes; Venise , 1581 ; — 2» deux Commentaires sur le XVl* livre; — 3° Additions au Miroir de Durand ; — 4" Arbre de la consanguinité, affinité et parenté , tant spirituelle que légale: Bàle, 1517; — 5" des Questions féodales, et sur les Mariages et Interdits: Venise, 1584; — 6" une Somme des fiançailles, du Mariage et des degrés de parenté, insérée dans le Tractatus tractatuum, tom. VI.
LXXXIX. JEAN DANTIOCHE ou LE SCHO- LASTIQUE, patriarche de Constantinople, vivait au VI* siècle. On a de lui : 1" un Recueil de
canons, disposés selon l'ordre des matières; — 2° Nomocanon; ouvrage qui avait pour but de rapprocher des dispositions antérieures les constitutions de Justinien relatives à l'Église; ces deux écrits se trouvent dans Voell et Justel, Biblioth. juris canonici veteris; Paris, 1661.