I. ABDON, fils d'IUel, de la tribu d'Éphraïm
dixième juge d'Israël, jugea le peuple peniTant huit ans, et fut enterré à Pharaton, dans le lot d'Éphraïm. Voy. Juges, xii, 13 et suiv.
II. ABDON, fils de Jehiel, était de la tribu de Ronj.unin. Voy. I Paralip., ix, 36.
III. ABDON, un des chefs des familles qui s'établirent à Jérusalem après le retour de la captivité, l'oy. 1 Paralip., viii, 23.
IV. ABDON, fils de Micha, fut envoyé par Josias vers la prophétesse Holda , pour la consulter sur le livre de la loi que l'on venait de trouver dans le temple. Voy. Il Paralip., xxxiv, 20.
V. ABDON , ville de la tribu d Aser, qui fut cédée aux lévites de la famille de Gerson. Voy. I Paralip., vi, 74.
VI. ABDON (saint). Persan, fut martyrisé à Rome avec Sennen, .son frère, durant la persécution de Dèce. Leur fête se célèbre le 30 juillet. Voy. Socraie, Hist. ecc/. Tillemont , t. III, p. ;329.'
ABECÉDARIENS ou ABÉCÉDAIRES, secte d'anabaptistes, ainsi nommés parce qu'ils prétendaient que, pour être sauvé, il fallait ne savoir ni lire ni écrire , et ne pas même connaître les lettres de l'alphabet. Celte secte a eu beaucoup de partisans en Allemagne. Voy. Osiander, Centur. 6. Stockman, Lexic. ad verb. Abe-
CEDAlilI.
ABECOURet mieux AUBECOUR {Alba Curia, .1 Ihoruni Curia ), abbaye de l'ordre des Prémontrés au diocèse de Cliarties. Elle fut fondée en 1180, par Guasion, seigneur de Poissy. L'église en fut consacrée en 1191, par Regnault ou Raynal de Bar, évèque de Chartres, selon les uns, et par Thomas, arclievêque de Cantorbéry, selon les autres. Les. premiers religieux qui s'y établirent étaient de l'abbaye de Marcheroux, au diocèse de Rouen. Voy. la Martinière, Diction. Ge'ogr. Moreri, édit. de 1759. Gallia Chistiana, tom. VII, col. 1328.
A6ED, fils de JonatVian, de la famille d'Adam, revint de la captivité avec cinquante hommes. Voy. I Ksdras, viii, 6.
ÀBEDECHALAS , mort martyr vers le milieu du W' siècle, pendant la persécution des chrétiens en Perse, sous Sapùr II. Sa fête se célèbre le 21 avril. V oy. Socrate , Hist. eccles.
ABEILARD.Fo.y. Abailaud.
ABEILLES. Ce genre d'insectes, ayant quatre pattes, était immonde selon la loi mosaïque. Dans l'Orient, où elles sont très - communes , elles font souvent de grands ravages. De là, quand l'Écriture veut peindre des ennemis nombreux et redoutables, elle emprunte quelquefois ses images à des essaims d'abeilles. Voy. Lévit., XI, 20. J.-B. Glaire, Intr. hist. et crit. aux livres de l'Ane, et du Nouv. l'est., tom. II, p. 137, 3« édit.
I. ABEL, second fils d'Adam, offrait à Dieu les premiers -nés de ses troupeaux: Caïn, son frère , jaloux de ce que ses olfrandes n'étaient pas aussi agréables au Ciel , le tua. L'Église cite souvent le sacrifice d'Abel comme le modèle d'un sacrifice saint, pur, désintéressé et d'agréable odeui" , particulièrement dans le canon de la messe. Voy. Genèse, iv. Saint Paul, Ilébr., XI, 4.
II. ABEL, ville de la demi-tribu de Manassé, fameuse par ses vignes. Voy. Juges, xi, 33.
III. ABEL (saint), évèque de Reims, puis moine à Lobe, où il mourut vers 780, est honoré le 5 août.
IV. ABEL (Gaspard), prédicateur allemand, né à Hindenbourg en 1676, et mort à Westdorf en 17(j3. Élevé à l'université de Ilelmstadt, il devint recteur à Osterburg et à Halberstadt.