AMIN
Terre-Sainte dessinés à Jérusalem; Rome et Florence, IG^O, petit in-fol. Voy, ibid.
IV. AMICO (François), né à Cosence, en Italie, entra chez les jésuites en 15i)G, et mourut à Gratz en 1651. 11 enseigna la théolojj;ie à Naples , à Aquilée et à Gratz , occupa pendant cinq ans la charge de chancelier de l'université de cette dernière ville , et pendant neuf ans fut inspecteur général des études à Vienne. Il a laissé un Cours de théologie en 9 volumes infolio , dont le 5^, de Jure et Justitia , avait été daboi'd condamné, mais dont la lecture a été permise depuis qu'il a subi les corrections indi(piées par le décret de Y Index daté du 6 juillet 1655.
V. AMICO (Laurent), gentilhomme de Milazzo, prit en 1648 Ihabit des religieux de l'Ordre de Saint-François . et pendant sept ans il enseigna dans son Ordre la philosophie et la théologie. Il fut provincial de son Ordre dans la Sicile et vicaire général dans la province de Palo. 11 a publié sous le nom d'Antonin , qu'il portait avant dentrer en religion : 1" Dissertatimies epistolares ad Amicum et Formularium electionis canonicœ; — 2» Liber ceremomarum ecclesiasticarum; — 3" Vita di Papino Martire; — 4» Paneoi/rici, etc. Voy. Moréri , édit. de
VI. AMICO (Vito-Marie), né à Catane en 1693, entra dans la congrégation du Mont-Cassin, professa avec un grand succès la philosopliie et la théologie, et fut élu prieur de son Ordre en 1745. On a de lui : 1» Sicilia sacra , disquisitionihus et notitiis illustrata, etc., dont la dernière partie seulement est de lui, et qui fut imprimée à Venise sous la fausse date de Palerme, 1733, 2 vol. in-fol. Amico, mécontent de cette édition , lit réimprimer à Catane la partie qui lui appartenait sous le titre de : 1» Siciliœ sacrœ iibri IV, intégra pars secunda, etc. ; 1733, in-folio.; — 2» Catana illustrata, sive sacra civiiis urbis Catanœ historia: Catane, 1741- 1746, 4 vol. in-fol. Voy. MazzûcheUi, Scrittori d'Italia.
AMICT ou AMIT (Amiliculum sacrum, Amicfus), linge béni, ae forme carrée, dont les ecclésiastiques se servent quand ils doivent se revêtir d'une aube. Autrefois on le mettait pardessus laube et non par-dessous , comme on le fait aujourd'hui. L'Église de Lyon et les maronites gardent encore cet ancien usage. L'amict peut être considéré comme le symbole de la retenue que doivent garder dans leurs paroles et dans leurs yeux ceux qui le portent. Voy. S. Thom., in IV Sentmtiar. distinct, xiii, q. 2, a. 4. Titelman., de Expositionemysterior. Missœ, cap. 2. Soto, in IV Sententiar., distinct, xiii, q. 2, a. 4. Tournely, de Sacram. £ucharistiœ, part. II. Bocquillot, rraifé tiistor. de la Liturqie sacrée, p. 142. Macri, Hieroléxicon.
AMICUS. Voy. Amico.
AMID ou CÀRAMID (Amida), ville épisc, autrefois capitale de la Mésopotamie, dans le patriarcat d'Antioche, assez proche du Tigre. On l'appelle aujourd'hui Diarbeik et Diarbekir- Amcd. Elle est maintenant métropole in partibus, avec deuxévêchés également in partibus. Voy. De Commanville , Z"-» Taljle alphabet., p. 13 Gaet. Moroni, vol. II, p. 20.
AMIENS ( Ambianum ) , ville épisc. sous la métropole de Reims ; l'évêché y fut fondé à la iin du m" siècle ou au commencement du iv«
I. AMINADAB, de la tribu de .luda, fils d'Aiam, et père de Nahasson et d'Elisabeth, femme du grand prêtre Aaron. Voy. Exode, vi, 23. ISombres, i, 7, etc. Matth. i, 4.
^ — ÂMMI
II. AMINADAB, nommé dans le Cantique des cantiques (vi, 11), était apparemiyient un cocher célèbre dont les chevaux couraient extrêmement vite. Au lieu A'Aminadab, qui se lit dans les Septante et dans la Vulgate , Ihébreu porte Ammi (ou plutôt Hammi) nadib, c'est-àdire inon peuple noble.
III. AMINADAB , fils de Caath et frère de Coré. Voi/. I Paralip., VI, 22.
IV. AMINADAB, chef des descendants d'Oziel. Voy. I Paralip., xv, 10.
AMIRAUX. Voy. Amvraut.
AMISADDAÏ, père d'Ahiéser, de la tribu de Dan. Voy. Nombres, i, 12.
AMISE ou AMISSE {Amissus, Amisus), ville épisc. autrefois capitale du Pont; les Grecs l'appellent Simiso , et les Turcs, Amid ou Hémid. On y voit, sous Antonin, des martyrs de la foi dont on fait la fête le 20 mars. Voy. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. II, p. 21.
AMITAL , fille de Jérémie , de Lobna , femme du roi Josias , et mère de Joachas et de Sédécias. Voy. IV Rois, xxili, 31. Jérémie, lu, 4.
AMITERNO, ancienne ville épisc. dans le pays des Sabins, dont le siège fut transféré à Aquila lorsqu'elle fut tombée en ruines. Aquila devint ville épisc. en 1257 ; mais Amiterno avait eu auparavant six évêqvies, dont le premier, saint Victorin , fut martyrisé sous l'empereur Nerva. Voy. Martyrologe romain, au 5 septembre.
AMITIÉ. Plusieurs de nos moralistes incrédules ont enseigné qu'il n'y a point d'amitié désintéressée ; qu'il est impossible d'aimer quelqu'un, à moins d'en espérer quelque avantage. Mais Jésus-Christ, qui connaissait mieux qu'eux l'humanité j n^a pas voulu sans doute prêcher une chose impossible, quand il a dit : » Aimez vos ennemis... Car si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez -vous? Les publicains ne le font-ils pas aussi? » (Matth., v, 44, 46.) Si donc il est possible d'aimer ses ennemis , l'amitié désintéressée , c'est-à-dire l'union parfaite, n'est pas impossible entre deux cœurs que l'inclination fait naître, que la ressemblance des mœurs forme et que la vertu soutient. L'amitié n'est- elle point louée par l'Écriture , qui nous en présente un si beau modèle dans David et Jonathas? Et l'histoire de l'Église ne nous présente-t-elle pas encore un autre exemple d'une amitié parfaite dans saint Basile et saint Grégoire de Nazianze? Voy. Bergier, Diction, de théologie, et le Diction, ecclés. et canon, portatif.
AMIZADAB , fils de Bana'ias , qui était un des braves capitaines de David. Voy. I Paralip., XXVII , 6.
AMMA, ville de la tribu d'Aser. Voy. Josué,