‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 121 sur 1220 · AMIC · texte numérisé non relu

AMIC

deux continents ont pn anciennement n'en for- ' mer qtiain seul. Voy. les preuves détaillées de nos assertions dans Bercfier, Diction, de théolo- . gie, dernières éditions. J.-B. Glaire, les Livres saints vengés , etc., tom. l", p. 320 et suiv. — Lorsque Christophe Colomb eut fait la découverte de rAmérique, en 1492, il en amena six habitants à Barcelone, qui y reçurent le baptême, et furent ainsi -tes premiers chrétiens de cette partie du monde. Dill'érentes puissances catholiques et protestantes y ont formé des établissements. Les peuples suivent la religion de ceux qui les ont soumis. Léon X créa le premier évêché à Saint-Domingue, capitale des Antilles , et les papes ses successeurs en ont éri;;é un certain nombre d'autres dont se composent les diverses provinces ecclésiastiqrues d'aujourd'hui. Plusieurs lies ont été soumises par le gouvernement spirituel à dilférents corps religieux, soumis eux-mêmes à un préfet apostolique. Voy. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. II, p. 6 et suiv. Dict. encyclop. de la théol. cafhùL, tom. I»"'. p. 232 et suiv.

AMERLAN. V'»i. Amerval.

AMERSFOORDT (Jacques), protestant philologue, né a Amsterdam en 1786, mort en 182i, fut l'un des fondateurs de la société pour l'étude de la littérature orientale, et professa la théologie â l'Athénée de Franeker. On a de lui , outre Oratio litterarum arabicarum. etc. : 1° Di^sertatio philoloyica devants lectionihus Holmesionù locon/m quorundam Pentateuchi Mosaici ; Leyde, 1815, in-i"; — 2» Oratio de religionis chnsiianœ popularitate : Leuwarden, 1818, m-i"; cet ouvrage a été réimprimé dans les Annales Academiif Groningatuf. 1817-1818.

AMÈRUTHE ou AMÉRYTHE, bourg de la haute Galilée , que .loseph fortifia contre les Romains, comme il nous l'apprend lui-même dans le livre de sa Vie. Énumérant ailleurs les lieux qu'il avait fortiliés, il nomme, entre autres , AVéro : ce qui a fait penser à plusieurs qu'Améruthe était le même que Méro ou Aléroth, qui termine la haute Galilée du côté de l'occident. Voy. Joseph, de Vita sua, p. 1013. De Be/lo Jtid., lib. CI, c. XLVii. Antiq., lib. III, c. II. Reland. Pulœstina illustrata , p. 560. D. Caimet. Diction, de In Bible.

AMERVAL ou AMERLAN (Éloi d'), né vers la lin du xiv» siècle, a laissé un Dialogue dans lequel Lucifer et Satan rapportent , tout au long et sans rien requérir , les abuz , faut tes et péchiez que les hommes commettent journellement ; Paris, 1508, in-foL, 3« éd. Voy. Brunet, Manuel du libraire.

AMES (Guillaume), théologien anglais, né à Norfolk en 1576, mort à Rotterdam en 1633, fut forcé . comme calviniste très - zélé , de se retirer en Hollande , où il professa la théologie à l'université de Franeker. Parmi ses ouvrages, nous citerons : 1" Puritanismus anglicanus ; 1010, in-8« ; et en anglais, à Londres , 1641 ; — 20 Medvilu theologicu ; Franeker, 1623, in-12, réimprimé plusieurs fois à Amsterdam ; mais en anglais à Londres; — 3° de Conscientia, et ejus Jure. etc. ; Amsterdam, 1630, 1631 , 1643, in-12, et en ai\glais à Londres, 1643, in- 4". Ames a composé encore plusieurs livres de controverse contre Bellarmin ; mais tous ces ouvrages (Ouera omnia) ont été condamnés par un décret de la S. Congrégation de V Index en date du 10 mai

AMET (saint), premier abbé d'un monastère appelé d'abord llahent ou Habont, et ensuite Roinberg et Rernii euiont , dans le diocèse de Toul , naquit dans le teiritoire de Grenoble. Son

père , homme très-pieux , le consacra à la vie religieuse dès sa jeunesse. Il faisait des instructions très-ferventes aux religieux le dimanche , et il se renfermait le reste de la semaine dans un creux de la grandeur de son corps sous une roche voisine , sans communiquer avec personne. 11 mourut vers l'an 627 , le 13 septembre, jour auquel on célèbre sa fête. Sa Vie , écrite par un moine compagnon de ses disciples . est dans Surins, qui en a changé le style , et dans Mabillon . mais en toute sa pureté originale. Voy. D. Mabillon, au ii« siècle des Actes des Sainh^de l'Ordre de Saint-Benoit.

AMÉTHYSTE, une des pierres précieuses qui ornaient le rational du grand prêtre. Voy. E\ode, xxviii, 19.

AMEYDEN (Théodore d), en latin Amydenus, né à Bois-le-Duc, avocat de la cour romaine, était très-habile dans le style de cette cour, et particulièrement de la Daterie. On a de lui : 1» de Pietnte Homatia; Rome, 1625, in-S»; — 2" Tractatus de Ofpcio et jurisdictione datarii necnon de stylo datoriœ. etc. ; Rome . 1645, in-fol. ; Venise, 1654; Cologne , 1701. Voy. André- Valère, Biblioth. Belg., tom. Il, éd. de 1739, in -4», p. 119. Moréri.

AMI , chef d'une grande famille qui revint de Babylone du temps d'Esdras. Voy. I Esdr., II , 57.

AMICI (Trançois d) DI VENATRO, docteur des liefs à Naples, a écrit : 1" in lib. I de i'sibus f'eudorum ubi resrtrm.no , cap. rv de his qui feudum rf«repo.îAtm/;Naples,1505; in-fol.; — ^°Consilia, imprimés avec ceux de Grammaticus, 1551, in-fol. Voy. Denys Simon, Kouv. Biblioth. hist. des Aut. de droit, etc.

AMICIS (Ovidius d), Piémontais , protonotaire apostolique, passait pour l'un des meilleurs jurisconsultes de son temps. Il a écrit, entre autres ouvrages : De Pinmatu Ecclesiœ fam in spiritualibus qunm in temporalibus . Voy. Denys Simon , ibia.

I. AMICO ou AMICUS (Antonin) , chanoine de l'Église de Païenne et historiographe de Philippe IV, roi d'Espagne , mort en 1641 . a laissé sur l'Histoire sacrée et profane de la Sicile un grand nombre d'ouvrages dont quelques-uns seulement sont imprimés, et dont on trouve le catalogue à la fin d'un de ses ouvrages imprimés. Nous citerons parmi ces derniers : 1" Dissertât io historica et chronologica de antiquo urbis Syracusanim archiepvicopatu, etc. ; — 2» Historia Ecclesiœ Messanensis et Archiepisroporum vitœ; — 3p de Gemiano, magni monasterii S. Salvatorts, Ordinis S. Basilii , olim in promontorio urbis Messanœ constructi , autore, chronologica et historica dissertatio; — 4» Historia magni et regii monasterii S. Salvatoris , etc. Voy. Moréri, éd. de 1759.

II. AMICO (Barrtiélemy), jésuite, né à .\nzo, en Lucanie , en 1562 , et mort à Naples en 1649, après y avoir professé la philosophie et la théologie, et y avoir été préfet des études, a laissé plusieurs ouvrages , dont le plus important est : In universam Aristotelis philasophiam notœ et disputationes quibus illustrium scholarum, Averrois, D. Thomœ , Scoti et nominaliurn Sententiœ expendunture'iruinquetuendarumprobnbilesrnodi offeruntur; Naples, 1623-1648, 7 vol in-fol. Les titres de ses autres ouvrages se trouvent dans la Biblioth. Scriptor. Societ. Jesu, du P. Alegambe. Vm/. Mazzuchelli, Scrittori d'Italia.

III. AMICO (Bernardin), de Gallipoli , dans le royaume de Naples , et prieur des Franciscains à Jérusalem en 1596, a publié en italien : Traita des Plans et images des édifices saciv's de la

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