‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 125 sur 1220 · II. AMMIEL , père de Machir et de Bethsabée · texte numérisé non relu

II. AMMIEL , père de Machir et de Bethsabée

3ui fut fennne dUrie . puis de David, et mère e Salomon. Voi/. I Paralip.. m, 5.

III. AMMIEL, nis dObédédon , lévite , qui ftit établi portier du Temple sous le règne de David. Voi/. 1 Paralip., xxvi, 5.

AMMIEN-MARGELLIN , historien latin issu d'une famille grecque, et né vers l'an 320, a composé un ouvrage intitulé Renan gestarum lihri XXXI: les treize premiers livres sont perdus, mais ceux qui nous sont restés forment la partie la plus intéressante ; car l'auteur n'y dissimule pas les événements les plus favorables au christianisme. Il rapporte les vains efforts que lit l'empereur Julien pour rétablir le temple de .Iéru.salem , et la manière miraculeuse dont ce projet fut anéanti. Il y a eu plusieurs éditions et plusieurs traductions d'Ammien-Marcellin. Voij. Libanius, Epistolœ. Claude Chiniet, de Ammiani Mm-cellini Vita et libris Hennn yestaritm. Henri de Valois , Prœfationes in poster, et prier. Annuinni editionem.

AMMISADAl. rr,y. Ahiézer.

I. AMMIUD , fils d'Éphraïm , père d'Élisama. Voj/. Nonibr., i, 10.

il. AMMIUD , de la tribu de Siméon et père de Sarmiel. \'"i/. Xornbr.. xxxiv, '20.

III. AMMIUD , de la tribu de Nephthali , père de Phedat'l. Voi/. Nombr., xx.\iv,28.

I. AMMON , fils de Loth et de la plus jeune de ses lilles , fut père des Moabites. Gen. xix, 38.

II. AMMON, et en hébreu No-.\mmon (Jérém., XLVi, 25. Ézéch., xxx, 14-16. Nahum , m, 8), ville d'Egypte , probablement la même que la Diospolis- magna des Grecs , c'est-à-dire Thèbes. Le Chaldéen et la Vulgate l'ont toujours nommée Alexundrie . bien que cette dernière n'existât pas du temps de Jérémie , d'Ézéchiel et de Nahum ; mais c'est sans doute parce que ces deux villes avaient plus d'un trait de ressemblance entre elles.

III. AMMON, dieudesÉgyptiens, était le même que Jupiter des Grecs. L'Ecriture ne dit rien de cette divinité en particulier ; mais elle parle de Cham et de la ville d'Ammon, ou de Xo-Ammon, qui lui était principalement consacrée.

IV. AMMON (saint), solitaire, fondateur de l'ermitage de Nitrie , en Egypte , et dont le vrai nom était Ainoun ou À7nous, naquit dans la basse Egypte vers 285, et mourut vers 348. Le Martyrologe romain ne fait pas mention de notre saint ; mais le Ménologe des Grecs marque sa fête au 4 octobre. Voy. Pallade , Hist. Laus. dans Rosweide , 1. II, c. xxx des Pères du déserf. Cotelier, Moiium. de l'Éyl. grecq., tom. V"^. Bulteau, Hist. monas. de l'Orient. Tillemont, Mémoires.

V. AMMON, autre Égyptien du même siècle, que saint Athanase fit évèque. On pense qu'il est l'auteur du Traité spirituel qui se trouve parmi les œuvres de saint Éphrem.

AMMONAIRE, vierge et martyre d'Alexandrie , compagne de samt Épimaque. Voy. Épi-

MAQUF..

AMMONI. L'Écriture, parlant d'un des braves de l'armée de David, dit, selon la Vulgate, qu'il était d'Ammoni : Selec de Amrnoni , c'est-à-dire probablement du pays habité par les Ammonites; car l'hébreu porte Tse'lec l'Ammonite. Voy. II Rois. XXIII, 37.

AMMONITES, peuple fameux descendu d'Ammon, l'un des lils de Loth (Genèse, xix, 38), et dont il est parlé dans presque tous les livres

de l'Ancien Testament. Il habita à l'orient de la demi -tribu de Manassé, au delà du Jourdain. Ils furent presque toujours en guerre avec les Israélites, et très-souvent vaincus, jusqu'à ce qu'ils fussent amenés en captivité par Nabuchodonosor, et enfin entièrement détiniits ou confondus avec les Arabes; ce qui arriva au ii« siècle de l'Église, selon Origène. Voy. Origène, in Job., 1. I.

I. AMMONIUS, selon .Toseph, était général des troupes d'Alexandre Balès. Accusé par Ptolémée Philométor d'avoir voulu l'empoisonner, il essaya d'échapper aux poursuites de ce prince en prenant des vêtements de femme ; mais ayant été reconnu, malgré ce déguisement, il fut pris et mis à mort. Voy. Joseph, Antiq., 1. XIII,

c. VII.

IL AMMONIUS, philosophe chrétien du ni" siècle , qu'on a confondu quelquefois avec Ammonius Saccas. On a de lui : 1° de l'Accord de Moïse et de Jésus-Christ , dont parle Eusèbe; — 2° une Concorde des Evangélistes , qui se trouve dans la Bibliothèque des Pères. C'est lui qui, selon saint Jérôme , est l'inventeur des Canons érangéliques , qui ont été imités depuis par Eusèbe. Voy. Hieron., in Catal., c. i.v. Tillemont, Mémoires. D. Ceillier, Hist. génèr. des auteurs sacr. et ecclés., tom. II, p. 54t. J.-B. Glaire, Introd. histor. et crit., etc., tom IV, p. 347,348, 3« édit.

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