‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 175 sur 1220 · I. ARIEL, dernier fils de Gad. Voy. Nombr., XXVI · texte numérisé non relu

I. ARIEL, dernier fils de Gad. Voy. Nombr., XXVI

II. ARIEL, dans les prophètes, désigne quelquefois Jérusalem et l'autel des holocaustes, ce mot sii^nifiant en hébreu lion de Dieu; métaph. grand, he'ros très-vaillant, et feu, foyer de Dieu. Voy. Isaïe, xxix, 1 et suIt. Ézéch., XLiii, 15 et suiv.

III. ARIEL, idole des Moabites. Voy. Eusèbe, Onomast. . au mot Ariel. Reland, Pala:st. illustr.. p. 577.

rV. ARIEL DE MOAB, qui se lit dans la "V'ulgate (I Paralip., xi, 'i'I), et rendu dans la même version (II Rois, XXiil, 20) par lion, mot que les uns prennent dans son acception propre, et les autres dans son sens tiguré de grand guerrier. Voi/. Ariel, n<> II.

ARIENS. Voy. /\Ri.\Nis>rE.

I. ARIGE ou AREY (saint), en latin Arigius, Aredius, évèque de Gap en Dauphiné, né vers 535, mort le 1" mai 604, monta sur le siège épiscopal de Gap en 579, et était lié d'amitié et de communion avec le pape saint Grégoire le Grand et avec les plus saints évêques de France. Non content de faire le bien dans son église, il s'appliqua à l'affermir et à le perpétuer en élevant de jeunes clercs dans sa maison épisc. L'an 584 il assista au concile de Valence, et l'année suivante à celui de Màcon. Dieu l'honora du don des miracles , et plusieurs martyrologes portent son nom au !•» jour de mai , anniversaire de sa mort. Voy. BoUandus. Richard et

n. ARIGE ou ARIDE (saint), en latin Aridiu-9 , Aredius et Aregius , évêque de Lyon, succéda à Secondin vers l'an 603, et mourut après l'an 613. Quelques historiens lont accusé d'avoir coopéré à la déposition et à la mort de saint Didier, évêque de Vienne. Cependant l'Église de Lyon l'invoque dans ses Litanies et l'honore comme un saint le 12 d'août. Voy, Raynaud, Catalogue des saints de Li/on. Le P. Lecointe, Annale-t eccle's., à l'an 607. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. III, p. 27.

ARIGIMIR ("saint), martyr en Espagne, né d'une famille ae Cabra en Andalousie, et mort le 28 juin 856, accusé par les Sarrasins d'avoir mal parlé contre Mahomet.

ARIGONI ou BALARDI (Jacques), dominicain très-distingué, né à Lodi, mort en 1435, fut reçu docteur et nommé lecteur de l'Écriture sainte à Bologne. Grégoire XII léleva, en 1407, au siège épisc. de Lodi. Martin V le transféra ;i Trièste en 1417, et à Urbino en 142i. Il assista au concile de Pise, et parut avec éclat à celui de Constance, tenu en 1414, c'est-à-dire cinq ans après , et dans les Actes duquel on trouve cinq discours qui donnent une huute idée de sa sagesse et de son éloquence. Voy. Echard, Script. Ord. Prrpd., tom. I. Richard et Giraud.

ARIMANON, ville de refuge au delà du Jourdain qu'on croit être la même que Ramoth, dont parle Josué (xxi, 37). Voy. ^ose'gih, Antiq., 1. IV, c. VII. Reland, Palœst. illustr., p. 579.

ARIMATHIE, ville d'où était Joseph qui ensevelit le corps de Jésus-Christ. Cette ville, selon les uns, était au couchant de Jérusalem, selon les autres c'est la même que Ramatha ou Ramathaim Sophim , patrie de Samuel. Voy. Malth., xxvn, 57, etc. D. Calmet, Diction, de la Bible. Reland, p. 579. Le Diction, encyclopéd. de la théohg. cathol., à l'art. Arim.\thée.

ARIMINO. Voy. Grégoire de Rlmini.

ARINDELA , ville épisc. du diocèse de Jérusalem dans la troisième Palestine, fut fondée dans le vi« siècle ; mais depuis elle devint suffragante de la métropole de Pétra. Voy. Richard et Giraud.

ARINGHI (Paul), oratorien et théologien romain, mort en 16/6, a laissé : i° Ronui subterranea nonissima; Rome, 1(551, 2 vol. in-fol.; — 2° Monumenta infelicitatis , sive mortes peccatorum pessimœ; Rome, 1664, 2 vol. in-folio; — 3° Triumphus Pœnitentiœ , sive selectce pcenitentium mortes; Rome, 1670, in-fol. Voy. Mazzuchelli, Scrittori d'Italia.

I. ARIOCH, roi de Pont, ou, selon l'hébreu, d'EUasar, roi qui. avec Chodorlahomor, fit la guerre aux rois de Sodome et de Gomorrhe. Voy. Genèse , xiv, 1 et suiv.

il. ARIOCH, général des troupes de Nabuchodonosor. Voy. Daniel, li, 24.

ARIOSTE ou ARIOSTO (.Alexandre), franciscain, né à Bologne au xv« siècle, fut envoyé chez les Maronites du mont Liban comme missionnaire apostolique. On a de lui : 1» un ouvrage des cas de conscience, imprimé d'abord sous le titre de Un Manuel des Confesseurs , intitulé Interrogatorium pro animabus regendis ; Paris, 1514; et, plus tard , sous celui de : Enrhiridion seu interrogatorium confessorum pro animarum curanda salute; Paris, 1520; Lyon, 1528; Brescia , 1529 ; — 2" Topographia terras vromissionis; — 3» ae Sacra peregrinatione ad S. Catharinam montis Sinai, deque Maurorum moribus, institutis, opibus presoyteri Joannis, régis Indorum. Voy. Mazzuchelli, Scritt. d'itaha,

ARIPOL. Voy. Arepol.

ARIS. Voy.kmiKC.

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