‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 185 sur 1220 · ARTA · texte numérisé non relu

ARTA

ARTl

cadie nommée Heptanome. Cette église existait au iv* siècle. Voy. Eusèbe. 1. VII, c. xxiv. De Commanvillc. I'* Table alphabet., p. 26. Gaet. Moroni, vol. III, p. 47.

II. ÂRSINOÉ, ville épisc. de l'Afrique dans la Cyrénaïque, dont le siège remonte au ix« siècle. C'est aujourd'hui un évèché in partibm. Vo)(. Gaet. Moroni , ibid.

ill. ARSINOÈ, ville épisc. de l'île de Chypre, nommée aujourd hui Famagomte. Vou. ce mot.

I. ART ANGÉLIQUE, ou ART DES ESPRITS {Ars angelica), moyen superstitieux d'apprendre tout ce que l'on veut savoir par un ange ou plutôt par un démon. Voy. Thiers, Traité des superstifionf. Bersier. Diction, de théologie.

II. ART DE SAINT ANSELME, superstition qui tire son nom d'Anselme de Parme, fameux magicien , et par laquelle on prétend guérir les plaies en touchant seulement aux Im^s gui ont été appliqués sur ces plaies. Voy. Delrio, Ditquis. Muq. Bergier, ibid.

III. ART DE SAINT PAUL , espèce d'art notoire enseigné, disent faussement quelques superstitieux, par saint Paul après son ravissement au troisième ciel. l'oy. Thiers. Bergier, ibid.

IV. ART NOTOIRE {Ars tiotoria). Manière superstitieuse d'acquérir les sciences par infusion en pratiquant certains jeûnes et certaines cérémonies. Cet art fut condamné comme superstitieux par la Sorbonne, en 1320. Voy. Delrio, Disquistit. Magic, p. 2. Bergier, ibid.

ARTA. Voy. Ahia, n» I.

ARTABA ou ARTABE. mesure pour les liquides en usage chez les Babyloniens ; elle contenait 72 setiers , selon saint Èpiphane {de Ponderib. et mensur.), et saint Isidore de Séville (Origin., 1. XVI); mais d'autres lui attribuent une capacité différente. Voy. Daniel, xiv, 2.

I. ARTAUD (.loseph-Pierre), prélat français, né à Bonieux, dans le comtat Venaissin, en 170(3, mort l'an 1760, vint à Paris, où il acquit la réputation d'un prédicateur distingué. Il fut nommé curé de Saint-Merry. et monta sur le siège épisc. de Cavaillon en 17o6. Il a laissé : 1" Panégyrique de saint Louis: 1754, in-4''; — 2" Discours sur les Mariages: 1757, in-4'»; — 3° des Mandements et des Instructi'ms pastorales. Il y a dans tous ses écrits une éloquence solide et chrétienne. Ses prônes passent pour des modèles dans le genre familier. Voq. Noue. Hioqr. qcnér.

II. ARTAUD DE MONTOR ^.\lexis-François, le chevalier), né à Paris eu 17/2, mort en 1849, commença sa carrière dans la diplomatie, et fut attaché à plusieurs ambassades en Italie, et particulièrement à Rome. Parmi ses nombreux ouvrages , on cite : \° V Histoire des souverains Pontifes ; 8 vol. in-8^ ; — 2« l'Histoire du pape Pie Vil, qui a eu onze éditions, a été traduite en sept langues étrangères et couronnée en 1838 par r.\cadéraie française. Voy. laNouv. Biogr. génér. l.'Eucuclof). catliol.. au Supplém.

I. ARTAXERXÈS, mage, nommé Snierdis par Hérodote, lequel après la mort de Cambyse. roi de Perse , usurpa le titre d'.Artaxerxès avec l'empire, en feignant d'être Smerdis, fils de Cambyse. Sous son règne les travaux de la réparation des murs de Jérusalem furent interrompus. Voy. I Esdras. iv, 7. 8, 23, 24.

II. ARTAXERXÈS , roi de Perse, qui à la septième année de sou règne permit à Esdras d'aller en Judée avec sa colonie, et lui donna l'autorité la plus étendue. Les uns prétendent que cet Artaxerxès est Xei-xès le Grand, les autres veulent que ce soit Artaxerxès Longueraain , qui permit aussi , dans la vingtième année de son règne , que Néhémie , son échanson , re-

tournât à Jérusalem et en rebâtit les murailles. Voy. I Esdras, vu, 1, 7,11,12, 21 ; vm, 1. II Esdras, ii.l; V, 14; XIII, 6. Joseph, Antiq.. 1. XI. III. ARTAXERXÈS. Voy. Assuérus. '

I. ARTÉMAS , disciple de saint Paul qui fut envové par l'apôtre dans l'ile de Crète. Voy. l'Épitre à Tite, m, 12.

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