‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 217 sur 1220 · AYE-N · texte numérisé non relu

AYE-N

jésuite, orit(inaire du Tyrol, né en 1612, mort lan 16^. 11 enseigna la théologie et la philosophie à Vienne et a Gratz. On a de lui, outre plusieurs ouvrages de littérature : Vitn et doctrina Jesu Christi ex quatuor Evangelistù cnl- Ipctn et in piarum commentationum materiam nd sinçiulos totius- anni dies distributu : Vienne. 1667. 1674. in-l'i; Paris. 1695; traduit en français par le P. Desruelles : Paris, 167*2 et 1713, et oar l'abbé de Saint-Pard; Paris, 1775, "2 vol. in-1'2. Voy. le Journ. dei Sinaut-s, 16î<5, pag. 132.,

AVARICE, idolâtrie et racine de tous les maux, selon saint Paul; engendie, suivant saint Grégoiie le Grand, les trahisons, les fraudes, les mensonges, les parjures, les inquiétudes, les violences, l'endurcissement du cœur sur les misères des pauvres. L'avarice est un péché mortel lorsqu'on est disposé à perdre la grâce et l'amour de Dieu par le violement de quelque précepte plutôt que de perdre ses biens; et im

Eéché véniel quand, bien qu'on aime trop ses iens.on ne les préfère cependant pas à l'amour de Dieu, et loi-squ'on ne voudrait pas les conserver aux dépens de la j,'ràce. C'est un des vices qui dégradent et déconsidèrent le plus les ecclésiastiques, et contre lequel les saints canons s'élèvent avec la plus grande force, l'o//. Ephés., V. 5. Coloss., III. 5. I Timoth.. vi, 10. Greg.j Moral, in Joh. 1. XXXI. c. xvii. Can.. His igiiur, 3, difitinct.^2S. Can., Quœro ergo,cawi.<à, quœst . 1 . c. XXI. L. Ferraris, Prompta Bihlioth.

AVAULD. Voy. Avold.

AVE. Von. Ave M.\ku, n" II.

AVEILLÔN (Jean -Joseph), prêtre de l'Oratoire, né à Paris en 1620, mort le 29 mai 1713. Bossuet l'honorait de son estime et de son amitié. On a de lui :1" des Conférences ; — 2" Méditntions pour les séminaires et pour les gens du monde; — 3" Exercices spirituels pour une retraite de dix jours; Paris, 1699, in-12. Vot/. le P. Colonia, Histoire littér. de Lyon, tom. II. p. 816.

AVEIRO ou AVEYRO (F. Pantaleào d'), franciscain, voyageur, né dans la ville dont il porte le nom, vivait au milieu du xvi« siècle. Il a laissé en portugais un Itinéraire de la Terre-Sainte; Lisbonne , 1593. in-4», etl5V)6. Cet Itinéraire est encore fort recherché. Voy. Barbosa Machado. Bibliothecn Lusitana. César de Figanières, Bihliogj-nfid Porfiioueza.

AVELLANEDA (Didacus de), jésuite très-distingué, natif de Grenade, mort à Tolède en 1598. On a de lui : 1» Tructatui utrum in conf'essione ■sacrnmentali criminis consors nominari deheut : Rome. 1593 ; — 2» de Secreto; traité sur le secret de la confession. Voy. icol.- Antonio, Biblioth. Hisp. nova. Alegambe, Biblioth. Scri})tor. Sociel. Jesu.

AVELLINO (Ab€llinum),\'û\e épiscopale du royaume de Naples dans la principauté ultérieure, évèché sulîragant de Bénévent. Quelques-uns piétendent que l'Évangile y a élé prêché du temps des apôtres, considérant Sabin, son premier évêque. comme ayant été envoyé par saint Pierre. En 1467 Paul ÏI y unit à perpétuité le siège de Fricenti. Aussi lévêque prend-il le nom de ces deux villes. Voy. Richard et Giraud. Gaet. Moroni , vol. 111, p. 153, 154.

I . AVE MARIA ou Salutation A ngélique, prière à la s;iinte Vierge composée des paroles que l'ange Gabriel adressa à Marie lorsqu'il lui annonça le mystère de l'Incarnation, de celles de sainte Elisabeth, lorsqu'elle reçut la visite de la sainte Vierge , et de celles de l'Église pour implorer son mtercession. Voii. Gaet. Moroni, vol. lu. p. 154, IK.

II. AVE MARIA ou AVE. On appelle ainsi les pins petits grains des chapelets ou rosaires , comme on nomme Pater les plus gros.

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