BABE
bres , XXII, 41 ; Juges , ii , 11 ; IV Rois, xvn , 16, 17 ; Jérém.,xrv,5. J.-B. Glaire,/w^rorfwchow,etc., torn. ll,p. 407,408.
III. BAAL, ville frontière de la tribu de Siméon. Voy. I Paralip., iv, 33; v, 23.
IV. BAÀL, un des fils d'Abigabam, ou Jéhiel. Voy. I Paralip., vin, 30; ix, 36.
ï. BAALA, ville de la tiùbu de Juda. Voy. Josué, XV, 9, 10.
II. BAALA , à l'extrémité de la tribu de Juda. Voy. Josué, XV, 29.
III. BAALA, montagne qu'on suppose être voisine de Baala, n» II.
BAALAM , ville de la demi-tribu de Manassé , à l'occident du Jourdain , cédée aux Lévites. Voy. I Paralip., VI, 70.
I. BAALATH , ville de la tribu do Dan , réparée ou fortifiée par Salomon. Voy. Josué, xix, 44. III Rois, IX , 18. Il Paralip., viii, 6. Reland, Palœst. illustr., p. 610.
II. BAALATH -BEER- RAM ATH, probablement la même ville que Baal , n" III. Voy. Josué , XIX , 8.
BAALBEK ou BALBEK, appelée aussi HE- LIOPOLIS DE SYRIE, BETH-SÉMÈS, MÉDI- NAT-SENSA, c'est-à-dire Ville du Soleil, située dans la Phénicie du Liban , était autrefois une ville épisc. des Jacobites dépendant d'Antioche. Tous ceux qui demeuraient aux environs, jusqu'à Damas, y étaient attachés , et plus tard ils se réunirent en un seul diocèse , c'est-à-dire à Damas. Voy. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. IV, p. '56.
BAALBERITH ou simplement BERITH , divinité des Sichimites. Voy. Juges, ix, 4, 46.
BAALGAD , ville située au pied du mont Hermon , au nord du mont Liban , en deçà du Jourdain ; mais Gesenius , d'après Leclerc , Bonfrère, etc., l'a placée aux sources mêmes de ce lleuve. Voy. Josué , xi , 17 ; xii , 7 ; xiii, 5. Scheiner, dans le Diction. Ëncyclop. de la théol. cathol., p. 241 , 242.
BAALHASOR, ville ou bourg situé près de la tribu d'Éphraïm. Voy. II Rois , xili , 23.
BAALHERMON , montagne et ville qu'on place ordinairement au nord de la tribu d'Issachar. Voy. Juges, xiii, 3.
BAALI. Dieu dit, en parlant de la nation Israélite : « Elle m'appellera mon époux , et elle ne m'appellera plus Baali » , c'est-à-dire mon seigneur, mon maître, parce que le mot Baal a été profané par l'application qu'on en a faite aux fausses divinités. Voy. Jérémie , ii, 16.
BAALIA , un des trente braves de l'armée de David. K'/7/. I Paralip., xil, v.
BAALI ADA, fils de David. Voy. I. Paralip., XIV, 7.
BAALI M , pluriel hébreu de Baal, désigne les idoles de ce faux dieu. Voy. Juges, ii, 11. I Rois, VII, 3, etc.
BAALIS , roi des Ammonites , qui envoya Ismaël pour tuer Godolias. Fot/. Jérémie, xl, 14.
BAALITES, adojateurs dé Baal. Pour excu- .scr le culte rendu au soleil et toutes les autres espèces didolàtrie , quelques incrédules ont prétendu que ce culte se rapportait au vrai Dieu, et que les polythéistes adoraient dans les ditîérentes parties de la nature la puissance et la bonté du Créateur ; mais cette prétention est aussi ridicule que fausse ; elle suppose une ignorance complète du caractère des polythéistes et de l'histoire de ces peuples, qui en général avaient trop de stupidité pour s'élever à de pareilles considérations. ]'oy. Bergier, Diction, de théologie.
BAALMAON ou BAALMËON , BEELMÉON ,
ville de la tribu de Ruben. Voy. Nombr., xxxii, 38. Josué , XIII, 17. Ezéch., xxv, 9. Reland, Palœst. illustr., p. 611.
BAALPHARASIM , lieu situé dans la vallée de Raphaïm , près de Jérusalem. Voy. II Rois , V, 20.
BAALSALISA, ville de la tribu d'Ephraïm. Voy. IV Rois , iv, 42.
BAALTHAMAR , lieu où les Israélites combattirent contre les Benjamites, et qui devait être près de Gabaa, dans la tribu de Benjamin. Voy. Juges, xx, 33. Eusèbe, in Onomast.. au mot Bethamar.
BAANA, de la tribu de Benjamin, chef de voleurs, se joignit à Réchab , son parent, pour entrer secrètement dans la chambre d'Isboseth, lils de Saûl , et lui couper la tête , croyant faire plaisir à David. Mais, lorsqu'ils la portèrent à ce prince, il témoigna toute son indignation et ordonna qu'on leur coupât les pieds et les mains, et qu'on suspendit leurs cadavres à la piscine d'IIébron. Voy. II Rois, iv, 2 et suiv.
BAANÈS , chef d'une secte de manichéens nommés Baanites. Il se disait disciple d'Epaphrodite, et enseignait le manichéisme vers l'an 810. Voy. Pierre de Sicile, Hist. du Manichéisme renaissant. Baronius, Annal, ad ann.
BAARAS ou BAARIS, ou BARU, lieu situé près de Kariatheim ou Cariathaim , et dont parlent Eusèbe et saint Jérôme , qui placent Cariatheim à dix milles de Medaba, vers l'occident, et qui disent ailleurs que Béelmaiis ou Béelmon est à deux milles d'Esbus, près de Baru. Joseph cite une vallée nomméer Baaras , située au septentrion de Machéronte ; il raconte des choses merveilleuses au sujet de cette vallée, et le P. Eugène Roger est convaincu de la véracité de cet historien. Voy. Eusèbe, in Onomast., au mot Kariatheim. Hieronym., in Locis Hehr., aux mots Cariathaim et Bv:elméon. Joseph., de Bello, 1. VII, c. xxv. Reland, Palœst. illustr.. p. 303, 487, 611 , 881.
BAARLAND. Voy. Barland.
BAASA, lils d'Ahias, usurpa le royaume d'Israël après avoir fait mourir Nadab, lils de Jéroboam, son roi, et toute la race de ce prince. Ayant imité toutes les impiétés de Jéroboam, il s'attira la colère de Dieu, qui lui envoya le prophète Jéhu pour le retirer de son idolâtrie ; mais Baasa fit également tuer ce prophète. Cependant il ne lui survécut pas longtemps ; il fut enseveli à Tersa , alors capitale des dix tribus , et Zambri détruisit toute sa postérité. Voy. III Rois, XV, 27 et suiv.; xvi, 1 et suiv. II Parai., XVI et suiv.
BABA (Gabriel), abbé et théologien, natif de Venise, dans la seconde moitié du xvii» siècle , a laissé en italien , paimi plusieurs autres écrits : l" Principes et Document'^ de la vie chrétienne, traduits du latin du cardinal Bona; Rome , 1676, 1677, in-12 ; —2» Discours sur l'exaltation du pape Alexandre VIII ; Rome , 1698.
BABAS , de la race des Asmonéens. Hérode détrnisit ses fils, qui s'étaient opposés à son entrée dans Jérusalem du temps d'Antigone. Voy. Joseph, Antiq., 1. XV, c. xi.
1. BABEL signifie , en hébreu comme en syriaque, confusion. Nous lisons dans la Genèse qu'après le déluge, les descendants de Noé se mirent à construire dans la terre de Sennaar une ville et une tour dont le faite devait toucher au ciel; mais qu'ils cessèrent leur travail, parce que Dieu confondit leur langage au point qu'ils ne s'entendaient plus l'un l'autre, et qu'ils se virent forcés de se séparer et de se répandre