III. BARIA ou BERIA, filsd'Aser. Voy. I Parahp., VII
IV. BARIA (Jérôme), théologien italien du xvii" siècle, né à Nice. On a de lui : Pontificum décréta et constitutiones pro regularibus ; Turin. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
BARIAN A , ville épisc. de la province de Thessalie, dans le diocèse de l'Illyrie orientale, sous la métropole de Larisse. Elle fut érigée en évéché au ix« siècle. Voy. De Commanville, /"•« Table alphabet., p. 36.
BARILE (Jean -Dominique), théatin italien du xviiie siècle , acquit une grande réputation comme prédicateur. On a de lui : 1" Scuola di teologiche verità aperta al mondo cristiano d'oggidï, osia l'amor phtonico smascherato; Modène, 1716, in-40; — 2" le Moderne conversuziotii giudicate nel tribunale coscienza ; Ferrare et Rome, 1716, in-8°. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
BARILLON ou BARRILLON (Henri de), évêque de Luçon, né en Auvergne l'an 1639, et mort à Paris en 1699, établit des conférences ecclésiastiques sur l'Écriture sainte et sur les matières de doctrine qui sont le plus en usage pour la conduite des fidèles et l'administration des sacrements. Il fonda en outre un grand
nombre d'établissements de charité. On a de lui : 1" Statuts synodaux de Luçon; 4681; — 2" Ordonnances synodales du diocèse de Luçon; Paris, 1685, in-8''; — 3" Prônes et Ordonnances du diocèse de Luçon ; Fontenay, 1693, in-4». Voy. Richard et Giraud.
I. BARIOS (Daniel-Lévi de), juif espagnol, théologien et poëte que la Nouv. Biogr. génér. a confondu avec le suivant , résida a Amsterdam. Il a laissé, entre autres écrits, en espagnol '..i" Iriomphe du gouvernement populaire et de Vantiquité de la Hollande; Amsterdam, 1683, in-8''; ouvrage dans lequel a été inséré un spécimen de YHist. univers, des Juifs de Michel de Barios; — 2" Maison de Jacob, où Barios expose l'état actuel des Juifs. Voy. Wolf, Biblioth. Hebr., tom. I", p. 334 et 759.
IL BARIOS (Michel de), rabbin espagnol, a composé en espagnol une Histoire universelle des Juifs qui n'a jamais été publiée. Voy. l'article précédent.
BARISPE ou BARIS, ville épisc. de la province de l'Hellespont, dans le diocèse d'Asie, sous la métropole de Cyzique, érigée en évêché dans le V* siècle. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. I, p. 769. Richard et Giraud.
BAR-JËSU, juif magicien et faux prophète, appelé par saint Luc Elymas, c'est-à-dire magicien. Il était avec le proconsul Sergins Paulus, qui , désirant entendre la parole de Dieu , envoya chercher Paul et Barnabe. Il s'efforça, mais en vain , d'empêcher le proconsul d'embrasser la foi, et il fut frappé de cécité. Origène et saint Chrysostome ont pensé que Bar-Jésu aussi s'était converti , et que saint Paul lui rendit la vue. Voy. Orig., in Exod., édit. Huet, p. 22 et 23. Chrysost., in Acta, homil. 28.
BAR-JONA , surnom que Jésus-Christ donne à saint Pierre (Matth., xvi, 17), et qui , pris à la lettre , signifie fils de Jonas. Cependant la Vulgate l'explique ailleurs (Jean, xxi, 16,17) par fils de Jean.
BARKELEY. Voy. Berkeley.
BARKOWICH (François-Wenceslas), savant italien du xvni« siècle, né à Venise. Il appartenait à l'Ordre des Somasques , et il y professa la théologie , la philosophie et les mathématiques. Il a laissé , entre autres ouvrages : 1° Dell' esistenza, pr-ovidenza e degli altri attributi di Dio; délia natura de' miracoli; délia immaterialifà, libertà ed immortalità délia mente umana; délia distinzione del bene e del mal morale; Venise, 1730, in-8<*; — 2" Saggio dell' origine e natura délie passioni. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
I. BARLAAM (saint), martyr de Syrie ou de Cappadoce, vivait au iii« ou au iv» siècle. On ignore le lieu de sa naissance ; issu de parents pauvres, il fut cependant élevé dans la pureté de la foi chrétienne. Emprisonné comme chrétien , il subit avec la plus grande constance l'épreuve du fouet et du chevalet, et se laissa brûler la main, qu'on lui avait fait placer sur des charbons allumés. Dès le V siècle sa fête était très-célèbre en Orient, et on la solennisait au commencement de juin; les Grecs l'ont placée, en quelques endroits, au 16 novembre, et en d'autres au 19. Le Martyrologe romain moderne a suivi ces derniers. Voy. Basil., Hom. 18, Christ., tom. I, art. 73. Tillemont, tom. V, p. 166 et 646. Ruinart., Acta mort, sine, p. 564. D. Ceillier, Hist. des Aut. ecclés., tom. IV, p. 53. Richard et Giraud.
II. BARLAAM. Le Martyrologe romain moderne place au 27 novembre la fête de Barlaam et de Josaphat, dont il assigne le culte chez les
BARL