BENT
Î)rètes grecs et latins, sur les 4 Évangiles et sur es Actes des Apôtres; ouvrage commencé par Jean de Gaigny ; — 3" une Nouvelle concordance des deux Testaments par phrases. Voi/. Echard, Scripfor. Ord. Prœdic. tom. II, p. 191.
XXIII. BENOÎT (le P.), dominicain, né à Carcassonne en 163^2, mort en 17CS, a laissé, entre autres ouvrages : 1" Histoire des Albigeois et des Vaudois; Pans, lô^l, 'i vol.in-12; — 2» Suite de /'Histoire des Albigeois: Toulouse, 1693, in-12. Voy. Echard, Scriptor. Ord. Prœdic, tom. II, p. '767. Le Journal des Savants, 1691, p. 229, l" édit., et 173, 2» édit. La Nouv. Biogr. génér. Richard et Giraud.
XXIV. BENOÎT (le P.), savant Maronite dont le nom de famille était Ambarach, né à Gusta en Phénicie l'an 1663, mort en 1742. Il lit ses études à Rome, et s'applicpia surtout à la connaissance des langues orientales et de la théologie; il retourna ensuite en Orient, où il se Hvra à la prédication, et revint à Rome en qualité de député de l'église des Maronites d'Antioche. Côme III, grand duc de Toscane, le chargea d'arranger les caractères que Ferdinand de Médicis avait fait fondre pour l'impression des ouvrages écrits en langues orientales, ainsi que de la correction de plusieurs livres orientaux ; enfin il le nomma professeur d'hébreu à l'université de Pise. 11 entra chez les Jésuites, et fut choisi par Clément XI pour corriger les livres sacrés écrits en grec. On a de lui : 1" une traduction latine de quelques ouvrages d'Etienne Aldoensis, patriarche des Maronites d'Alexandrie, sur la Liturgie et l'origine de la nation des Maronites; — 2» une traduction d'une partie du Me'nologe des Grecs; — 3» une édition de saint Ephrem; il n'a donné que les deux premiers volumes , le troisième a paru en 174â par les soins d'Etienne Evode Assémani. Voy.leJourti. des Sovanfs. octobre 1744. Richard et Giraud.
XXY. BENOÎT (Picard). Toï/. Picard (Benoit).
XXVI. BENOÎT (René), docteur de Paris, né à Savenièies, près d'Ansers, en 1521', mort en 1608. Il était doyen de la Faculté, curé de Saint- Eustache, et professeur de théologie au collège de Navarre; il devint confesseur de Henri IV; ce prince le nomma évéque de Troyes ; mais le Pape lui refusa ses bulles. Outre sa" traduction française de la Bible, qui fut censvu-ée par la Faculté de théologie de Paris, et condamnée par Grégoire XIII en 1575, il a laissé, entre autres ouvrages : ^o Stromata in universu Biblia; Cologne, 1508, in-S"; — 2» Examen pacifiaue de la doctrine des Huguenots; Caen, 1590 ; — 3' la Manière de connaître Jésus-Christ , etc.; Paris, 1584. Voy. La Croix du Maine et du Verdier, Biblioth. franc. Sainte-Marthe, de Episcop. Trecen. D'Gssat, Lettres.
XXVII. BENOÎT DE ACCOLTIS.né à Florence, a écrit en 1415 : Relation de la guerre entre les chrétiens et les barbares pour le recmivrement du Saint -Sépulcre et de la Judée; Râle, 1544, in-8», et 1623, in -8». Voy. Richard et Giraud.