II. BERCAIRE. Voy. Berthaire, n» II
BERCHEURE. Voij. Berchoire.
BERCHMANN ou BERGHMANS (Jean), jésuite, mort en odeur de sainteté dans la première moitié du xvii« siècle. On a de lui : Hyperdulia Mariana; Munich, 1631. Sa "Vie a été écrite en italien par Yirg. Cepari ; Rome , 1627 , en français, par Cachet; Pans, 1630, et par d'autres auteurs en espagnol , en hollandais , etc. Voy. VEncJ/clop. cathol. au Supplém.
BERCHOIRE ou BERCHEURE , BERTHEURE,
en latin Berchorius , Berthorius (Pierre), dominicain , né à Saint-Pierre-du-Chemin , à douze kilomètres de Poitiers , mort en 1362 , fut supérieur du monastère de Saint-Éloi de Paris. On a de lui , outre une traduction française de Tite Live, Reductorium, Repertorium et Diction, morale utriusque Testamenti ; Strasbourg, 1474* Cologne, 1631, 16f)2, ouvrage où l'auteur traite de théologie , de physique , de médecine , d'anatomie. Voy. Trithème, de Scriptor. eccles. Possevinus, Apparatus sacer.
BERCOS , Israélite dont les descendants revinrent de la captivité avec Zorobabel. Voy. I Esdr., Il, 53. II Èsdr., vu, 55.
BERDINI (Vincent), de l'Ordre des Frères Mineurs , né à Sarteano , près de Sienne , vivait dans la première moitié du xvii« siècle. Il a laissé : 1» Antidoto spiritwile sopra la Peste ; Sienne , 1630; — 2" Storia dell' antica e moderna Palestina , ossia il viaggio di Gerusalemme ; Sienne, 1633, in-4»; Venise, 1642, in-4»; — 3» Centuria terza de' precetti politici et morali; ibid., 1634 ; — 4» /a Politica militare; ibid., 1637 ; — 5» Centuria seconda de' precetti christiani ; ibid., 1642. Voy. Mazzuchelli, Scrittori d'Italia. La Noiw. Riogr. gmér.
BERDONA, BÉRDONES. Voy. Bardoux.
BER (Louis), docteur en théologie, né à Bâle^ mort à Fribourg , en 1554. Il fut doyen des chanoines de Saint-Pierre de Bâle et vicaire du chancelier de l'université. Il se retira à Fribourg lorsque les protestants eurent la prépondérance à Bàle. On a de lui : 1" de Christiana prœparatione ad mortem ; Bâle , 1551 , in-S" ; — 2" Quorumdam psalmorum expositio; ibid., 1551; — 3*» Numqidd christiano homini ingruente pestilentia fugere licet; ibid., 1551. Voy. Moréri , Diction histor.
BÉRÉA ou BÉRIA, siège épisc. du diocèse de Chaldée ; nous n'en connaissons qu'un évêque, qui assista à l'élection et à la promotion d'Élie pf le Catholique. Voy. Assemani, Biblioth. Orient., tom. II, p. 221. Gaet. Moroni, vol. V, p. 130. ^
I. BEREE (Béréa), peut-être la même que Béroth , ville de la tribu de Benjamin. Voy. I Machab., IX, 4.